Interview de… Massine Ben Belkacem (AS Soisy Enghien la Barre)

Sociétaire de l’Association-Soisy-Enghien-la-barre depuis maintenant 2 ans, Massine Ben Belkacem a réalisé une première partie de saison à la hauteur de ses attentes. En effet, vainqueur de la course d’Amilis (77), le jeune coureur de 20 ans, licencié en Départemental 1 a eu un déclic cette saison, il se confie à notre équipe.

« Aller en chercher une deuxième  avant de monter… »

 

Radio Peloton : Massine, comment juges-tu ton début de saison ?

Massine Ben Belkacem : Je pense avoir fait un début de saison à la hauteur de mes attentes, malgré une déception comme à Fontainebleau ou j’étais dans la bonne échappée avant une crevaison qui m’a probablement privé d’une victoire d’entrée.Sinon j’ai senti que je suis bien monté en puissance surtout à partir du mois d’avril et ma victoire à Amilis qui a été un réel déclic pour moi.

Radio Peloton : As-tu des courses en tête pour les semaines à venir ?

Massine Ben Belkacem : En ce qui concerne les futures courses j’ai à cœur de faire un résultat sur la course du lac d’Enghien début Septembre. C’est la course que mon club organise. Sinon je n’ai pas de courses précises en tête, je couperais une semaine fin Juillet après une bonne semaine de vélo dans les Alpes. Je sens que j’accumule de la fatigue et j’ai besoin de repos après avoir enchaîné différentes courses tant en VTT que sur route.

Radio Peloton : Quel(s) coureur(s) ou équipe(s) t’ont le plus marqué depuis le début de saison ?

Massine Ben Belkacem : Je dirais mon coéquipier Alexis Martel, qui fait preuve de beaucoup de panache en courses. Il y a également mon ami, Gilles Sanchez (PAC 95), qui est revenu d’une grosse blessure, et en forme !

Radio Peloton : Quelles sont tes ambitions pour le reste de la saison Massine ?

Massine Ben Belkacem : Pour cette fin de saison, pourquoi pas aller en chercher une 2ème avant de monter si je peux bien sûr. Ça serait bon pour la confiance, pour mon club et pour finir sur une bonne note. On verra bien de toute façon, il ne reste plus beaucoup de courses.

Propos recueillis par Théo Charrannac.

 

Photo : Gérard Briand.