Interview de… Théo Nonnez (Parisis AC 95)

Retrouver Théo Nonnez en haut de l’affiche pour sa première année junior n’est pas une surprise. Pour sa première année chez les juniors, le coureur du Parisis AC 95 s’est distingué en remportant notamment la classique Bois d’Arcy-Bazainville, le 1er mai et en terminant deuxième du Tour des Yvelines.

Radio Peloton : Comment se passe ton adaptation chez les juniors ?

Théo Nonnez : Je ne peux pas me plaindre de ce passage chez les juniors , je réalise un plutôt bon début de saison malgré le fait que je ne gagne toujours pas , pendant l’hiver j’avais de bonnes sensations mais je ne savais pas du tout où j’en était par rapport aux autres juniors (notamment les juniors 2 qui marchent au niveau national voir international ) , les premières courses de la saisons m’ont permis de me situer par rapport à eux , maintenant que je connais mon niveau , je sais où j’en suis.

Radio Peloton : Tu t’attendais à un tel écart de niveau ou pas du tout ?

Théo Nonnez : Le niveau national junior est très élevé cette année, néanmoins je ne pense pas être tant en dessous des meilleurs français, même s’il me reste un gros palier à franchir, je ne veux pas me laisser impressionner

Radio Peloton : Qu’est ce qui te manquait t pour en gagner une ?

Théo Nonnez : Maintenant, il fallait que j’arrive à prendre confiance en moi et à courir plus juste, je pense que c est ce qui me faisait le plus défaut.

Radio Peloton : Le PAC 95 est-elle la meilleure équipe du nord de la région parisienne ?
Théo Nonnez : Clairement, je vois peu d’équipes aussi présente chez les écoles de vélos jusqu’aux 2eme caté que le pac 95. Les petits de l’école de vélo sont impressionnants, ils sont présents partout, les minimes cadets n’ont rien à leur envier et chez les grands, l’équipe est vraiment forte cette saison.

Radio Peloton : Comment se passe l’ambiance dans l’équipe ?

Théo Nonnez : L’ambiance est super, on a une belle équipe avec beaucoup de jeunes et les plus grands sont là pour nous aider. Ce qui pourrais nous faire défauts et aussi une qualité, notre surnombre. On est beaucoup au pac à bien marcher mais du coup tout le monde peut être devant, il faut parfois prendre sur soit pour donner la chance aux copains.

Radio Peloton : Quelles sont tes ambitions pour la suite ?

Théo Nonnez : J’aimerais participer à certaines courses par étapes en 2eme catégorie mais aussi des nationales juniors. Pour le reste de la saison je souhaiterais participer aux championnats de France et à la Classique des Alpes, où j espère briller. Ensuite j espère me faire connaître au niveau national avec toujours une petite idée derrière la tête : une sélection en équipe de France.

Photo : Gérard Briand

Lire la suite

Divers résultats

Cyclisme sur route :

Le Linois Tanguy Turgis (US Métro-Transports) a pris la quatrième place de la 1ère manche de la Coupe de France juniors à Trélon (Nord),le 17 avril.

Hugo Dolez (CC Igny-Palaiseau 91) s’est classé deuxième chez les cadets à Villebon-sur-Yvette, le 10 avril.

Enzo Coelho (CC Igny-Palaiseau 91) a terminé troisième de la course cadet de Thorigné-sur-Dué (Sarthe), le 17 avril.

Guillaume Contal (EC Montgeron-Vigneux) monte sur la deuxième marche du podium de la course d’Hanches (Eure-et-Loir) devant Raphaël Herpin (CC Igny-Palaiseau 91), le 17 avril.

Patrick Losy (US Tropikana) s’est classé troisième de la course 2e catégorie (Ufolep) de Pézarches (Seine-et-Marne),le 17 avril.

VTT :

Laurent Corbeau (EC Montgeron-Vigneux) prend la troisième place chez les vétérans (FSGT) de l’épreuve de Gif-sur-Yvette, le 17 avril.

Lire la suite

Interview de… Louis Cortot (AS Corbeil-Essonnes)

L’ancien coureur du SCA 2000 Evry, Louis Cortot découvre la catégorie des juniors sous les couleurs de l’AS Corbeil-Essonnes…

Radiopeloton : Tu es originaire d’Evry(91),comment as-tu débuté le vélo ?

Louis Cortot :J’ai toujours aimé faire du vélo depuis tout petit. J’ai donc décidé de me lancer dans l’aventure il y a 8 ans. C’est une passion pour moi le vélo.

Radiopeloton : Quel est ton profil de coureur ?

Louis Cortot :Je suis plutôt un puncheur sprinter ce qui me confère une assez grande polyvalence.

Radiopeloton :On se rappelle de ta seule victoire l an dernier à Antony, on retiendra aussi ta 4e place sur une manche d’Inter-Région avec le maillot du CDC91. Penses-tu avoir ta place au sein du Pôle Espoir d’Ile de France ? Pourquoi avoir choisi cette structure de haut niveau ?

Louis Cortot : Oui clairement j’ai une place au sein de cette structure. Je l’ai choisie car j’avais l’envie de réussir dans le monde du vélo, tout en continuant mes études. Par conséquent, on m’a proposé de faire le sport étude. J’ai accepté et l’on m’a conseillé le CREPS de Châtenay-Malabry(92).

Radiopeloton : Qu est-ce qui te donne l envie de continuer à sillonner les routes sous les couleurs de clubs essonniens ? Le vélo t apporte-t-il quelque chose d introuvable ailleurs ?

Louis Cortot : La compétition. J’ai toujours aimé de me confronter à d’autres coureurs. Oui c’est un plaisir de pratiquer, de voir tout les gens qui t’encouragent et une fois que tu as fini la courses, tu es content de ce que tu as fait, quoi qu il en soit. Et si tu gagnes, c’est comme si c’était le plus beau moment de ta vie.

Radiopeloton : Tu as quitté le SCA 2000 EVRY, un club affilié également en FSGT. Qu est-ce que ce club t a apporté et est-ce que selon toi ?

Louis Cortot : la FSGT est un bon terrain d apprentissage.Il m’a apporté plein de choses. Ce club ma permit de faire mes premier pas dans le monde du vélo. Le staff m’a appris comment courir pendant les courses, à savoir: prendre les roues, se placer, sprinter; gagner en somme. Ce club m a beaucoup offert. Oui la FSGT est un bon terrain d’apprentissage où l’on apprend comment faire pour gérer une échappée et l emporter. Le niveau de cette fédération est correct et intéressant pour un débutant, il permet de courir sans pour autant se prendre des claques à chaque course (contrairement à la FFC).

Radiopeloton : Tu as rejoint l’AS Corbeil-Essonnes cette année . Pourquoi avoir choisi cette formation à défaut des autres équipes franciliennes ?

Louis Cortot : D’une part, le club n est pas trop loin de chez moi et puis il a une histoire… Il a entraîné de bons coureurs qui sont maintenant dans de grandes équipes. D’autre part, la présence d une équipe DN3 me permettra je l espère de continuer à progresser.

Radiopeloton : Ton début de saison t a-t-il paru difficile ? Quelles sont tes ambitions pour la suite de la saison ?
Louis Cortot : Oui, un peu difficile mais plus les courses passent plus je progresse. Pour la suite de la saison, j ai la volonté de gagner au moins une étape du tour de Guadeloupe en plus d une épreuve du circuit FFC « standard ».

Radiopeloton : Quelles sont tes ambitions pour ta future vie cycliste?

Louis Cortot : Je ne sais pas trop. En tous les cas, je veux réussir. Et si une occasion se présente pour rentrer dans une grande équipe, je la saisirai.

Radiopeloton : Dernière question, vers quelles études comptes tu t’orienter par la suite?

Louis Cortot : Je compte faire une première sti2d (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable).

Propos recueillis par Corentin Christeau

Photo : Gérard Briand.

Lire la suite

Le CDC 91 mise sur la jeunesse

L’Essonne aime la cohésion… Depuis maintenant près de 2 ans, Arnaud Wolfersberger a fait le pari de monter pour chaque course interrégionale (parfois même nationale ou internationale) une équipe de coureurs. Ainsi, l’an dernier, grâce à une belle prestation sur les différentes manches Inter-Région, les cadets ont pu accéder et découvrir la finale de la coupe de France. De même qu’une sélection de Junior s’est récemment rendue sur une épreuve classée UCI Junior du nom de son créateur, la Bernaudeau.
Mais cette démarche va désormais plus loin. Depuis l’hiver 2015, les Cadets/Juniors se retrouvent chaque mercredi à Marcoussis pour un entraînement commun. Et ces sorties ne servent pas qu’à développer une cohésion mais bel et bien à travailler. « Je veux créer de la cohésion entre les coureurs de l’Essonne mais aussi permettre aux coureurs isolés de travailler et de progresser en groupe » affirme le technicien essonnien. La bonne humeur est au rendez vous et les jeunes coureurs, adversaires le dimanche se retrouvent camarades d’entraînement à l’occasion de ce rendez-vous.A noter que le Comité du Cyclisme de l’Essonne sera présent sur deux courses ce week-end. Les cadets Hugo Lemelle, Guillaume Contal et Aurelien Tardif (ECMV) ainsi que Nathan Podesta (VCE) Enzo Coelho (CCIP 91) et Adrien Wolfersberger(VCS) seront sur la 2e manche d’Inter-Région dans le Nord de la France. Les juniors Maxime Murice (CCIP) , Florian Delachaume(VCE), Léo Lafaye (VCS), Miguel Do Rego et Axel Wolfersberger (ASCE) seront sur le Tour des Yvelines.

Corentin Christeau

Photo : Loic Manceau.

Lire la suite

Divers résultats

Jean-Luc Laroudie (SC Gretz-Tournan) l’emporte chez les D4 le 10 avril à Saint-Siméon.
Stéphane Rossetto (Cofidis) a pris la 10e place du classement final du Circuit de la Sarthe le 8 avril dernier.
Florian Girardin (JS Ferté-Gaucher) monte de la catégorie D1 à la 3e catégorie.
Baptiste Gomot (Lagny Pontcarré Cycliste) monte de la catégorie D2 à la catégorie D1.
Jean Brimas et Marc Cuello portent les couleurs du VC Sulpicien cette saison en catégorie GS.

Kévin Denis quitte l’AS Corbeil-Essonnes pour rejoindre la Pédale Combs-la-Villaise en 3e catégorie.

Gabin Lombart (Pédale Combs-la-Villaise) s’est imposé chez les prélicenciés sur la course d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le 13 avril.

Lire la suite

Riebel sur le bon braquet

Mathieu Riebel n’en finit plus de franchir les paliers ! Après avoir découvert les courses 1ère catégories et par la même occasion la coupe de France DN3 , avec la Vienne Classic, début mars, l’ancien pensionnaire du Pôle Espoir de Châtenay-Malabry(92) effectue un début d’année de qualité, comme en atteste sa première victoire de la saison en 2e catégorie à Dugny (Seine-Saint-Denis), le 30 avril. « Ce début me surprend, je ne pensais pas faire des résultats et accrocher aussi vite le rythme en 1ère catégorie » reconnaît le coureur du VCA le Bourget,néanmoins déçu par sa prestation sur Paris-Pussay, le 17 avril. Un incident mécanique ruinant ses chances d’une potentielle victoire. L’ancien coureur de l’EC Montgeron-Vigneux a en tout cas trouvé son point d’équilibre pour sa première saison sous le maillot du VCAB. « Théo Bartuccio et l’ensemble du staff sont aux petits soins avec nous, c’est agréable » confie Riebel. Spécialiste de la piste, Mathieu Riebel visait un top 5 lors de la Journée de l’Américaine à la Cipale (Paris). L’épreuve finalement annulée pour de mauvaises conditions climatiques, le vigneusien ne reste pas moins ambitieux pour la suite de la saison. « Je veux monter en 1ère catégorie au mois de juin voire juillet et participer au championnat de France sur route » se fixe l’ancien champion de France de l’américaine chez les juniors qui n’oublie pas non plus d’éventuelles participations à la Coupe de France DN3 et au Challenge National Espoirs, en cas de sélection. A coup sûr, Mathieu Riebel fera partie des coureurs à suivre de près dans les semaines à venir.

Lire la suite

Ils seront à…

Nos franciliens seront aux quatre coins de la région durant quatre jours ils seront à suivre du côté de :

Romain Mounat (EC Montgeron-Vigneux) sera présent à Choisy-en-Brie (77) chez les D1, demain.

Grégory Baugé (US Créteil) participera au championnat d’Ile-de-France sur piste demain à Saint-Quentin-en-Yvelines (78).

Laura Blochet (Pédale Fertoise) est engagé à Choisy-en-Brie chez les D3.

Luc Canfin (AV Thiais)  court ce soir à Souppes-sur-Loing (77)  chez les départementaux.

Jérémy Roma (ACBB) participera à la course 2e catégorie de Thorigny-sur-Marne(77), dimanche prochain.

Jérôme Lamy (ES Stains) ira à Sannois(95) en 3e catégorie, dimanche.

Lire la suite

Interview de… Pascal Sellier (Team Peltrax-CSD)

Directeur sportif de l’équipe junior du Team Peltrax CS Dammarie-les-Lys depuis réellement cette saison, Pascal Sellier, ancien président de l’US Nemours Saint-Pierre, revient sur le mois de mai important de ses coureurs.

Radio Peloton : Pascal, comment jugez-vous le début de saison de vos coureurs ?
Pascal Sellier : On ne peut pas rever mieux avec trois victoires au compteur avec trois coureurs différents, ce qui prouve le potentiel de l’équipe. On a aussi beaucoup de places d’honneur. Cette année, nos coureurs courent juste aussi bien chez les juniors qu’en 3e catégorie. Nous n’avons aucun regret sur le début de saison.

Radio Peloton : Votre mois de mai s’annonce chargé…

Pascal Sellier : En effet, nous seront sur le Tour des Yvelines ce week-end. Elle sera composée de nos juniors. La semaine d’après c’est le championnat de Seine-et-Marne à Machault un moment important de la saison, avant le championnat d’Ile-de-France juniors. Puis ensuite on va rentrer dans la saison des nocturnes.
Radio Peloton : Le titre régional semble-t-il possible le 29 à Arronville chez les juniors ?

Pascal Sellier : Oui car nous n’avons pas de complexe, nous avons le potentiel pour décrocher le maillot à fleurs de lys. Attention, je ne dis pas que cela va etre facile mais si nous avons une chance, nous allons la prendre. Si tu prends le départ d’une course en te disant que tu ne peux pas gagner, il vaut mieux rester chez soi. Donc oui on ira là-bas pour gagner.

Photo : Aurore Coutard.

Lire la suite

Divers résultats

Tristan Houdouin (VC Etampes) s’est imposé chez les cadets sur la course FSGT de Villejust, le 3 avril.

Hugo Lemelle (EC Montgeron-Vigneux) est monté sur la deuxième marche du podium de la course de Davray (Loiret), le 3 avril.

Océane Tessier (COCF Courcouronnes) a pris la troisième place de la course senior dames de Dugny (Seine-Saint-Denis), le 3 avril.

Gwendal et Romane Karpp quittent l’EC Montgeron-Vigneux pour rejoindre le Team 94 Villeneuvoise.

Lire la suite

Que deviens-tu…Mathilde Pereira ?

Aujourd’hui,Radiopeloton fait un retour sur le cyclisme féminin avec … Mathilde Pereira ! Ancienne cycliste, Mathilde Pereira, 24 ans revient sur son expérience vélocipédique. 1,2,3… Partez !

Radiopeloton : Mathilde, comment êtes vous venue au cyclisme en compétition ?
Mathilde Pereira : J’avais sept ans. Mon père m’apprenait à faire du vélo sans les petites roulettes et lorsque j’ai fini par dévaler une petite pente et traversé un terrain de foot, il m’a alors proposé d’intégrer une école de cyclisme. Je n’ai pas compris le principe de « compétition » tout de suite : à ma première course sous les couleurs de Puteaux (Hauts-de-Seine), c’était un cyclo-cross, un enfant est tombé, je me suis arrêtée pour l’aider à remonter sur son vélo avant de reprendre tranquillement la course (rires).

Radiopeloton : Qu’est ce qui vous a donné envie de poursuivre cette pratique ?
Mathilde Pereira : Quand j’étais enfant, c’était par amusement. Puis au fil des années, le goût de la compétition, le fait de repousser sans cesse ses limites, de s’améliorer… Et le contact humain, retrouver ses amis à chaque entraînement, aux courses, c’est un peu comme une petite famille.

Radiopeloton : Durant combien de temps et dans quels clubs ?
Mathilde Pereira : J’ai pratiqué le cyclisme pendant 10 ans : de 7 à 17 ans. J’ai commencé par le CSM Puteaux, puis l’AVS 95, l’OCVO, l’US Métro et enfin le CSM Epinay.

Radiopeloton : A quelle(s) discipline(s) avez-vous touché ?
Mathilde Pereira : Pendant l’école de cyclisme, j’ai pu toucher aux quatre disciplines habituelles : la route, le cyclocross, la vitesse et les jeux.Par la suite, j’ai continué à faire des courses sur route et du cyclo-cross en hiver.

Radiopeloton : Laquelle préfériez-vous ?
Mathilde Pereira : Je préférais le cyclo-cross pour ses particularités : des courses courtes mais intenses en pleines forêts. Je garde un souvenir particulièrement marquant des entraînements cyclocross que j’ai pu effectuer à l’OCVO avec Alain Le Bras.

Radiopeloton : Pourquoi avoir arrêté le vélo ?
Mathilde Pereira : J’ai arrêté le vélo en 2008 pour mes études. Il devenait de plus en plus difficile de conjuguer les deux et lorsque j’ai su que j’allais devoir partir à l’étranger, j’ai préféré arrêter. En quelle année ?

Radiopeloton : A l’heure actuelle quel est votre rapport avec le cyclisme ?
Mathilde Pereira : Le cyclisme, maintenant je le vis à travers mes amis. Je suis leurs aventures et carrières et c’est toujours avec grand plaisir que j’aime revenir sur les courses pour les soutenir et revoir les familles du vélo.

Radiopeloton : Quel regard portez-vous sur ce sport ?
Mathilde Pereira : Pour moi c’est un sport de passionnés qui est difficile, il faut s’entraîner pendant des heures autant quand il fait beau, que lorsqu’il pleut, vente ou neige. Mais il faut également veiller à l’alimentation et au sommeil donc beaucoup de contraintes au quotidien. Seuls les sportifs totalement dévoués peuvent espérer réussir à haut niveau.C’est également un sport qui apprend l’humilité et la cohésion du fait que cela soit un sport d’équipe qui mène un des coureurs à la victoire.
Radiopeloton : Quel est votre point de vue sur le cyclisme féminin  ?
Mathilde Pereira : Le cyclisme féminin commence à être davantage médiatisé mais cela reste toujours moindre par rapport au cyclisme masculin. Je trouve cela regrettable surtout lorsque des coureurs comme Pauline Ferrand Prévot porte haut les couleurs de la France, en remportant de multiples titres mondiaux.Après la sous-médiatisation des femmes ne se limite pas uniquement au cyclisme mais à tous les sports féminins en général, donc on ne peut qu’applaudir les médias qui tentent d’inverser la tendance, comme le magazine « Les sportives », lancé en début du mois et 100 % dédié au sport féminin qui vient justement de mettre en couverture Pauline Ferrand Prévot.

Radiopeloton : Que vous a apporté le cyclisme au quotidien ?
Mathilde Pereira : Enormément de choses ! J’ai grandi avec le cyclisme, au rythme des entraînements et des compétitions. Ça m’a apporté de la discipline et de la force mentale, et en disant cela je repense à tous ces entraînements sous la pluie (rires).C’est vraiment un sport qui pousse à se dépasser. Cela m’a également apporté aussi bien le goût de la compétition que l’esprit d’équipe. Au final, je pense que ça m’a aidé à devenir plus forte et à développer des qualités qui me sont indispensables, aussi bien dans ma vie personnelle que professionnelle.

Radiopeloton : Vous verra-t-on  un jour de nouveau sur le vélo en compétition ?
Mathilde Pereira : La grande question ! (rires) Mon père garde toujours mon vélo prêt dans la maison familiale, au cas où… Et c’est vrai que je garde toujours un peu de nostalgie de ces dix ans de cyclisme. Maintenant, ma vie actuelle fait qu’il y’a quand même plus de chance de me croiser dans une salle de sport.

 

Photo : DR.

Lire la suite