Marton résiste au peloton

Machault A1/A2 :

Thibaut Marton franchit un nouveau palier en ce début du mois d’avril ! Le sociétaire du CSM Puteaux s’est imposé lundi dernier à l’occasion de la douzième édition du Grand Prix des Centres Leclerc de Dammarie-lès-Lys et du Châtelet-en-Brie disputé à Machault. Sur cette organisation proposée par le Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys, le protégé du président Raymond Plaza a plutôt bien mené sa barque au cours d’une course menée à un rythme soutenu sans pour autant que l’usant parcours seine-et-marnais soit le théâtre d’actions plus concrètes malgré les tentatives de Rémi Ferreira-Oliveira (CC Coulommiers), Ilan Ferguenis (Watt Cycling Club) ou encore Cédric Herledan (Pédale Combs-la-Villaise) sous le regard connaisseur de son coéquipier Serge Legentil mais également de Christophe Hamon (EC Montgeron-Vigneux). Finalement, c’est dans l’ultime révolution que les fuyards arrivent à tirer leur épingle du jeu. En haut de la dernière bosse, Marton conserve au forceps une longueur suffisante sur Arnaud Marchionni (Licence Individuelle) et Benjamin Vincent (Antony Berny Cycliste), une nouvelle fois sur un podium cette saison.

Photo : Loïc Manceau. 

 

 

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Malesys au sprint

Machault A3/A4 :

Florian Malesys vient d’écrire une nouvelle page du Team Cycliste en Danseuse ! Le protégé du président Frédéric Bourguignon a remporté lundi dernier la première course FFC de la formation briarde. A ce jeu-là, le seine-et-marnais a su être pragmatique sur une course en deux temps avec en premier lieu une élimination par l’arrière. Certaines équipes en font les frais à l’image du club organisateur du Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys notamment José Barbosa, du CC Coulommiers de Leonides Hernandez ou encore l’EC Montgeron-Vigneux de Frédéric Fardeau et Séverin Plossard. Devant, certains coureurs tentent de faire des décisions à l’image d’Olivier Maresq (USM Gagny) ou encore du remuant Arnaud Oreac (VC Savigny-sur-Orge). Finalement, c’est au sprint que la gagne se joue et Malesys conserve une longueur d’avance sur les Séquanos-Dionysiens Abderraouf Ushaah et Luis Oliveira. Ces deux coureurs permettent à l’EC Aulnay-Drancy 93 de remporter le prix d’équipe attribué sur l’ensemble des deux courses.

 

Photo : Loïc Manceau.

 

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Landerneau retrouve ses sensations sur route

Melvin Landerneau (VC François ) s’est illustré pour son retour aux compétitions sur route

Le chapitre 2025 restera un bon cru pour Melvin Landerneau ! Pour son retour sur route après avoir fait le bonheur de l’équipe de France sur piste, le coureur du VC Francois termine cette saison avec la bagatelle de seize courses pour un total de neuf places dans les dix premiers, trois podiums dont une victoire le 31 mars dernier à Nancay (Cher). « J’ai principalement couru en O2 et O3. Je qualifie ma reprise comme étant encourageante. Je regrette après de ne pas avoir pu disputer des compétitions entre fin avril et fin juin à la suite de mon déménagement qui m’a occasionné beaucoup de fatigue et des douleurs au genou » analyse le champion de France du kilomètre élites hommes 2023 tout en revenant sur les moments forts de l’exercice écoulé. « C’est indéniablement ma gagne à Nancay. Cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas remporté une compétition dans cette discipline que l’on passe la ligne d’arrivée en premier, on a rapidement envie d’y regoutter et si possible un peu plus la saison prochaine » relate celui qui a effectué ses premiers tours de roues à la Jeunesse Cycliste Coudraysienne (Essonne) de l’emblématique Gilbert Rousseau. Pour autant, Melvin Landerneau a pu constater que son ancien statut sur piste ne le lui laissait pas toutes les largesses sur route. « J’étais pas mal surveillé sur les compétitions. Du coup, ce n’était pas toujours simple de manœuvrer comme je l’aurais souhaité surtout que je suis le seul de mon club au départ en Métropole. Je trouve cela un peu dommage ».  La dernière intersaison a été chargée pour le Franciscain qui va jongler entre la préparation de la prochaine saison sur route mais également des compétitions sur piste du calendrier hivernal hexagonal. « Je suis impatient d’effectuer ma première intersaison sur route afin de préparer le prochain exercice de la meilleure des manières. En parallèle, je vais surement concourir sur la piste notamment en fin d’année avec la perspective de disputer le prochain championnat de France chez les élites hommes en endurance, ce qui sera une première pour moi » détaille Melvin Landerneau tout en n’écartant pas l’idée de revenir disputer des compétitions en Martinique au cours de l’année 2026. « Pour l’instant, ce n’est pas encore au programme, mais cela peut être envisageable et cela pourrait me faire le plus grand bien ».

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Nos pronos pour … Machault (A1/A2)

Si certains seront en train de chasser les œufs en chocolat, d’autres chasseront une victoire à Machault ce lundi ! Sur cette organisation proposée par le Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys, ils seront près de100 à candidater au palmarès de cette épreuve au scénario souvent illisible en fonction des conditions climatiques. Qui remportera l’édition 2026 ?

*** : Ferguenis (Watt Cycling), Ferreira-Oliveira (CC Coulommiers), Ortiz (Guidon Provinois).

** :Clavier (CM Aubervilliers 93), Herledan (Pédale Combs-la-Villaise), Vincent (Antony Berny Cycliste).

* : Hanaizi (Paris Cycliste Olympique), Meloum (EC Aulnay-Drancy 93), Moret (CSM Puteaux).

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Nos pronos pour … Branches (A1/A2)

L’AJA- Franck Pineau continue d’enchainer les organisations en cette année 2026 ! La structure présidée par Séverine Bèvre organise ce samedi le Prix de Branches (Yonne), troisième manche du Challenge Franck Pineau. A cette occasion, la course A1/A2 s’annonce ouverte sur ce parcours usant. Le bon coup pourrait rapidement se décanter.

*** : Bélair (VC Fontainebleau-Avon), Denis (US Nemours-Saint-Pierre), Houdouin (VC Arpajon).

** : Audard (VC Fontainebleau-Avon), Corset (Vélo Club du Bornant), Tourbier (CC Baillet-en-France).

* : Berlie (La Pédale Chalonnaise), Kaeser (VC Toucy), F.Legeay (VC Arpajon).

 

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Jeanne Yliss, l’écriture comme fil conducteur

Jeanne Yliss a noué une relation d’amour durable avec l’écriture ! A 52 ans, l’autrice occitane a fait son trou dans le domaine de la littérature. «Depuis toute petite, je suis fascinée par les mots. Quand je rentrais de l’école, j’adorais lire le dictionnaire; le week-end ou durant les vacances, j’écrivais des pièces de théâtre. Par ailleurs, ma grand-mère me racontait des histoires quand je dormais chez elle, c’était des histoires de son propre cru. Dès que j’avais un instant de libre, je m’installais sur la branche d’un arbre pour dévorer des romans, et le soir, je lisais en cachette sous les draps avec une lampe torche. A l’époque, les liseuses n’existaient pas ! Ensuite, les mots ont structuré une grande partie de ma vie professionnelle en travaillant comme pigiste pour la presse locale, chargée de communication, puis orthophoniste » détaille celle qui présente la particularité d’avoir écrit 12 romans à ce jour disponibles en ebook, broché et audiobook sur toutes les plateformes. « En 2023, j’ai co-écrit une duologie feel good ,un genre très différent de celui dans lequel j’écris habituellement, avec des collègues orthophonistes. En 2025, j’ai aussi collaboré à un recueil de nouvelles pour Noël » s’enthousiaste l’auteure aveyronnaise. L’univers de Jeanne Yliss est aussi vaste que ses livres sont inspirants. « J’écris dans trois domaines principalement. les histoires vraies drames psychologiques inspirés de témoignages réel, les thrillers domestiques et judiciaires, et quelques romans de littérature blanche. Les romans abordent des sujets de société, souvent tabous. Ils explorent aussi les mensonges qu’on raconte aux autres et à soi-même, la vérité, le couple, la famille, les amis » souligne la quinquagénaire qui trouve en l’écriture un vrai terrain d’expression. « C’est le seul endroit où je n’ai pas à justifier mes obsessions : la psychologie humaine, les zones d’ombre, les contradictions sans avoir de comptes à rendre. J’explore ce qui me fascine, à mon rythme, et l’auto-édition m’apporte une liberté supplémentaire. Je suis libre des thèmes que je choisis, libre d’écrire ce que je veux, au rythme que je veux, dans le cadre qui me convient » affiche Jeanne Yliss également tombée sous le charme de son département, l’Aveyron. « C’est calme, proche de la nature, rythmes différents. Cet espace mental est indispensable pour écrire. Quasi tous mes romans sont ancrés en Occitanie, plusieurs en Aveyron. C’est le cas, par exemple, de mon dernier roman Incompatibles, qui se déroule entre Toulouse et Rodez ». Le réel a d’ailleurs une vraie place dans les mots de Jeanne Yliss. «Tout part du réel, un fait divers, une confidence entendue, une anecdote. Mon cerveau prend ça, le retourne dans tous les sens jusqu’à ce qu’une histoire émerge. Je n’invente pas des situations improbables, j’observe des situations ordinaires et je pousse jusqu’au bout de ce qu’elles contiennent. Petite, j’étais une très grande femme d’Emile Zola. J’adorais le regard qu’il portait sur la société contemporaine et le réalisme de ses romans. Je m’inspire largement de son œuvre, à ma modeste échelle, bien entendu » détaille avec précision celle qui s’attache à une vraie méthodologie pour ses ouvrages. « Je réfléchis pendant des mois et des mois et des mois à l’ouvrage que je vais écrire. Il tourne en arrière-plan dans mon cerveau alors que je travaille sur d’autres projets. Quand je sens que le moment est venu d’écrire cette histoire-là, je construis d’abord le plan. Une fois le premier jet terminé, je le laisse reposer, puis je relis des semaines plus tard, et là, je trouve généralement ça complètement nul .La réécriture fait vraiment le roman, c’est un processus que j’applique plusieurs fois. Ensuite viennent les bêta-lectrices, les corrections en cascade. Écrire, c’est surtout réécrire ». En 2026, Jeanne Yliss va rajouter un treizième livre à sa collection déjà bien étoffée. « C’est nouveau roman inspiré d’un témoignage réel, prévu pour l’été. Un drame psychologique sur l’emprise perverse et l’aliénation parentale, le genre de sujet que je ne peux pas lâcher une fois qu’il m’a été confié. Il est en cours de réécriture ». Pour autant, l’Aveyronnaise ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Ce que j’aimerais, c’est pouvoir écrire plus encore. J’ai tellement d’histoires qui m’habitent que j’ai peur de mourir sans avoir eu le temps de toutes les coucher sur le papier » sourit l’auteure d’Incompatibles, sorti le 28 janvier. « il est disponible aux formats numérique, broché, audio. Le prochain arrive pour l’été 2026. Je serai au festival Psy’Polar le 30 août à Rouffach (Alsace), une journée dédicaces et conférences dans un cadre pour le moins atypique : le centre hospitalier, un lieu en résonance totale avec mes romans ».

 

Photo :DR. 

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Nos pronos pour … Puiselet (A1)

Le sud Seine-et-Marne va vibrer vélo ce dimanche à Puiselet ! Sur cette organisation proposée par l’US Nemours-Saint-Pierre du président Dominique Nelle, ils seront nombreux à vouloir obtenir un résultat sur ce parcours avec une arrivée en côte.

*** : Ferreira-Oliveira (CC Coulommiers), Gurgey (Parisis AC 95), Mehay (JS Ferté-Gaucher).

** : Matrat (CC Coulommiers), Ortiz (Guidon Provinois), Tourrier (EC Montgeron-Vigneux).

* : Biale (USM Gagny), Denis (US Nemours-Saint-Pierre), Martignon (La Pédale Fertoise).

 

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Un bon séjour en Guadeloupe pour Le Provost

Gabriel Le Provost se souviendra longtemps de son Gwad Avenir Tour version 2025 ! Pour sa première compétition à une épreuve aux Antilles, le coureur yvelinois s’est illustré lors de cette dernière épreuve du calendrier à l’image d’une sélection d’Île-de-France irrésistible. « C’est simple, nous ramenons tous les maillots distinctifs et nous avons effectué trois triplés sur les quatre étapes possibles. Il y a juste le prologue que nous ne gagnons pas. Nous terminons également aux cinq premières du classement final » détaille celui qui a pris la deuxième place du classement final de cette compétition derrière son coéquipier francilien Alexandre Trouvain (Argenteuil Val de Seine 95). A titre personnel, Gabriel Le Provost s’est aussi distingué en remportant la deuxième étape tracée autour de Petit-Canal après une échappée de 110 kilomètres. « La sélection comprenait beaucoup de coureurs qui font partie des meilleurs juniors et espoirs de la région parisienne. Nous nous sommes tous bien entendus pour nous partager les victoires .Le meilleur moment serait mon échappée en solitaire de 110 km ou l’équipe m’a bien défendu à l’arrière en retenant les adversaires » évoque l’ancien coureur élite du Paris Cycliste Olympique tout en donnant son avis sur le niveau du cyclisme guadeloupéen lors de cette compétition. « Honnêtement, il était assez hétérogène et reste un ton en-dessous de ce que l’on peut trouver dans l’Hexagone ». Enchanté par cette parenthèse sportive sur l’île papillon, le coureur yvelinois espère goûter à nouveau à des compétitions en territoire ultramarin dans les années à venir. « Nous avons été très bien accueillis, le public est connaisseur et passionné. Hors nos résultats sportifs qui ont été de bonne facture, les conditions sont idéales pour disputer des courses sous le soleil, surtout quand les températures commencent à dégringoler dans l’Hexagone». Après une coupure, Gabriel Le Provost se projette sur le prochain exercice avec le plein de confiance et l’envie de poursuivre sur cette lancée en 2026, toujours sous les couleurs du VC Montigny-le-Bretonneux, le club de ses débuts.

 

Photo : Loïc Manceau. 

 

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Une année contrastée pour Lautone

Le Guadeloupéen Raphaël Lautone (Team Madinina Bikers) veut rapidement tourner la page de 2025

Ce chapitre sportif 2025 ne restera pas forcément dans les annales de Raphaël Lautone ! Le Guadeloupéen a connu une année compliquée marquée par un changement d’équipe en cours de saison passant du Team Madras Cycling Capesterre Belle-Eau au Team Madinina Bikers en Martinique. « Forcément, ce n’est pas vraiment la saison que j’espérais. D’entrée elle a été marquée par des évènements personnels très compliqués à gérer. J’ai aussi changé de club en cours d’année ce qui reste quand même peu courant de nos jours » reconnait celui qui a tout de même obtenu huit podiums tant aussi bien en Guadeloupe qu’en Martinique, sans pour autant mettre la balle au fond en franchissant la ligne d’arrivée en vainqueur. « Il y a quand même des podiums qui m’ont marqué. Je pense notamment au Grand Prix de la Saint-Jean que je finis à la troisième place du classement final après avoir pris la deuxième place lors de la dernière étape. J’ai aussi pris la deuxième place de la dernière étape du Tour de la Martinique. J’ai apprécié obtenir ce genre de résultats sur ce type de compétitions ». Durant la dernière intersaison, Raphaël Lautone a pris le temps des choses notamment sur sa pratique cycliste à l’avenir. « J’ai besoin de prendre du recul avec le vélo tout simplement. Il faut que je vois comment je peux m’organiser pour la prochaine saison » confesse le vainqueur de la dernière étape du Tour de Guadeloupe 2023 conscient de la constante augmentation du niveau sur l’île papillon. « C’est une réalité que l’on ne peut plus cacher. C’est de plus en plus difficile de gagner des courses en Guadeloupe avec un peloton qui va de plus en plus vite, des coureurs qui sont de mieux en mieux préparés et suivis. Le matériel a aussi son rôle à jouer. Dans toutes les catégories de France, les coureurs vont de plus en plus vite ». Actuellement blessé, Raphaël Lautone a retrouvé les couleurs du Team Madras Capesterre-Belle-Eau lors de la dernière intersaison. 

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Un MIN sans vainqueur

Rungis MIN (O3) :

En ce jour de deuxième tour des élections municipales 2026, la course du MIN de Rungis version O3 n’a vu aucun coureur l’emporter ! Suite à de nombreuses chutes ayant émaillé l’épreuve, la décision a été prise par le collège des commissaires de neutraliser puis de stopper la compétition en cours à trois tours de la fin alors que six coureurs dont David Remond (Team Allcycles-Meaux) et Yanis Landemaine (AV Thiais) menaient les débats avec quinze secondes d’avance sur l’avant-garde du peloton. Avant cela et malgré la présence de près de 160 coureurs sur la ligne de départ, le spectacle n’était pas spécialement au rendez-vous avec aucune escarmouche concrète malgré les tentatives du Sud-Oise Cyclisme, Thibaut Fréby (CSM Clamart 92), Alexandre Mirland (EC Montgeron-Vigneux) ou encore l’éternel Philippe Ropars (Val d’Oise Cyclisme) sous les regards connaisseurs de Christophe Hamon, Robin Malet et d’Emeric Raufflet. Le rythme soutenu ne laissant que très peu des place à autre chose qu’ une longue procession jusqu’au coup de six coureurs.

 

Photo : Loïc Manceau. 

 

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