L’équipe de Radio Peloton a lu « Les voix vertes » de Nathan Brunot (Editions Alexandra de Saint-Prix)

Il y avait beaucoup d’impatience à éplucher le livre de Nathan Brunot, « Les voix vertes (Editions Alexandra de Saint-Prix). A travers cet ouvrage, l’auteur retrace son périple à vélo entre Narbonne (Aude) et Le Havre (Seine-Maritime). Si cette tendance du voyage fait naitre des envies d’évasion chez de nombreux cyclistes en herbe surtout après la période post-covid, les rencontres dans les différentes régions et les pérégrinations diverses et variées transpirent à travers les lignes de l’auteur, ce qui rend la lecture plutôt agréable. Cependant, nous restons un peu sur notre fin concernant ce récit qui aurait mérité d’être étoffé sur certains points notamment géographiques, culturels, historiques, mais nous reconnaissons que c’est un peu faire la fine-bouche exigeante pour le premier livre du jeune auteur occitan. « Les voix vertes » vaut un coup d’œil surtout à l’approche de l’été où nous nous imaginons nous aussi sur notre vélo à travers l’Hexagone.

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Sacha Erbel à l’heure américaine

Sacha Erbel fait partie des auteures Séquano-Dionysiennes de référence ! A 53 ans, la Francilienne s’est notamment orientée vers l’écriture de polars. « Mon goût pour l’écriture date d’il y a une quinzaine d’années. A force de lire des polars, je ‘ai commencé a me dire cela devait être grisant de les écrire, sans savoir si j’en étais capable.J’ai écrit cinq livres dont « Viscérales », mon 5e thriller, qui est paru le 2 avril aux éditions « Des livres et du rêve » » souligne Sacha Erbel dont les thématiques sont très ciblées. « On va de la Louisiane et le vaudou (L’emprise des sens et L’ombre de Nola), en passant par les crimes en série, le rapport a la mort dans la perte d’un être cher, le cheminement qui fait d’un etre humain, un monstre (EugèneTerredefeu, les larmes du Wendigo). Mon quatrième est un polar (La mort est parfois préférable aux editions Taurnada) traite aussi de l’endometriose, et de l’influence de la douleur sur le quotidien, notamment quand on est femme flic qui ne veut surtout pas montrer sa « faiblesse », qui n’en est pas, bien évidemment ». Dans « Viscérales », aux éditions Des livres et du rêve », le livre évoque la terreur enfantine, celle qui vient des tripes, la peur « viscerale ». Une petite bourgade du Maine se réveille à nouveau dans le sang 10 ans après le meurtre violent d’un psychiatre très controversé.Des corps desarticulés, des enfants cobayes. Pour comprendre, il faudra remonter aux origines du mal. « L’écriture est bien sûr une source de liberté parce qu’elle permet de traiter des sujets qui me sont chers et de néanmoins prendre de la distance avec ces sujets par l’intermédiaire de personnages de fiction et de l’histoire. Pour moi, l’écriture est un soupir, un bien-être! » souligne Sacha Erbel, très inspirée par le quotidien en général. « Du fait du hasard d’une rencontre, une situation, un lieu, un article de journal. Le quotidien est inspirant sur tellement de points!Je n’ai pas une mais plusieurs méthodes suivant le livre que j’écris. Mais de manière générale, je commence par faire des recherches sur le thème que je vais traiter. J’écris toutes ces recherches sur mon cahier. Ensuite, je rédige une sorte de synopsis avec le fil rouge de l’histoire. Puis je fais souvent d’autres recherches qui m’aident à enrichir encore l’intrigue. Ensuite je rédige directement sur mon ordinateur ». Pour autant, la région parisienne n’est pas forcément le terrain de prédilection de l’auteure francilienne. « Seul mon deuxième livre, L’ombre de Nola comporte quelques passages en région parisienne. Toutes mes autres histoires se déroulent soit à l’étranger dans des pays que j’ai visité ou a Lille pour La mort est parfois préférable. J’y ai passé 3 jours avec les collègues de la PJ. Mais j’aime voyager, par conséquent, je suis davantage inspirée par l’étranger ». Dans son dernier livre paru au début du mois d’avril, Sacha Herbel évoque une histoire qui se déroule aux États-Unis, dans le Maine. « L’histoire commence dans une cabane isolée au bord d’un étang. Des corps désarticulés, un psychiatre rageusement assassiné et la petite bourgade de Scarborough se réveille a nouveau dans le sang. Pour comprendre, il faudra remonter aux origines du mal » commente l’auteure tout en rêvant déjà à de nouveaux projets.

 

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Baillard au service de votre bien-être

Laurie Baillard se lance dans un nouveau projet ! A 30 ans, l’ancienne sociétaire du Parisis AC 95 et d’Argenteuil Val de Seine 95 s’est reconvertie professionnellement dans le domaine du soin énergétique et du magnétisme émotionnel. « Tout a commencé de façon spontanée. Ma femme traversait une crise douloureuse liée à son endométriose, et par instinct, j’ai posé ma main sur la zone douloureuse. Une chaleur intense s’est diffusée, et la douleur s’est apaisée. Ce moment m’a profondément interpellé. J’ai alors commencé à explorer ce phénomène sur différentes zones du corps, et les résultats étaient à chaque fois saisissants. C’est ainsi que j’ai pris conscience de l’énergie qui circule en chacun de nous et de tout ce qui peut la bloquer : tensions physiques, peurs, traumatismes, nœuds émotionnels. Pratiquant moi-même le triathlon, je mesure chaque jour à quel point le corps, le mental et les émotions sont liés » commente la Val d’Oisienne tout en faisant un parallèle avec son vécu de sportive. « C’est naturellement ce passé qui m’a orienté vers le magnétisme et l’énergétique. Aujourd’hui, ce qui me guide avant tout, c’est d’aider les gens à aller mieux et à devenir pleinement autonomes dans leur viequ’ils soient sportifs ou non ». Alors en quoi consiste concrètement cette activité ? « Une séance dure 1h30 et se déroule de façon intuitive, entièrement adaptée à la personne qui se présente ce jour-là. Je commence par une détection globale des différents corps, physique, mental, émotionnel, spirituel et astral afin d’identifier ce qui demande à être libéré. Je repère les nœuds énergétiques, les douleurs, mais aussi les schémas plus profonds comme les transmissions transgénérationnelles, ou encore les blessures de l’enfant intérieur lorsque cela est nécessaire. Pour un sportif, cela peut aussi inclure des blocages liés à la performance, à la peur de l’échec ou à des douleurs récurrentes qui ne trouvent pas d’explication uniquement physique ». Pour autant, Laurie Baillard use de d’autres instruments que ses mains pour ses séances. « J’utilise, des pierres et de la musique, qui viennent soutenir et amplifier le processus de libération énergétique. Chaque personne vit la séance différemment : certaines ne ressentent rien de particulier sur le moment, d’autres éprouvent une forte chaleur, des picotements, un sentiment d’allègement, ou même des émotions qui remontent. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise expérience, chaque séance est unique, parce que chaque personne et chaque moment de vie l’est aussi ». Les personnes qui viennent consulter Laurie Baillard viennent de divers horizons. « Elles sont en reconnexion à elles-mêmes, un mieux-être physique et mental, un apaisement voire une disparition de certaines douleurs, et un véritable regain d’énergie. Les retours parlent d’eux-mêmes : une cliente venue pour une douleur persistante à l’épaule depuis plusieurs semaines repart sans aucune douleur dès la fin de la séance. Une autre ressort apaisée, recentrée et remplie d’une belle énergie après sa première expérience. Et pour celles qui souffrent de pathologies chroniques comme l’endométriose, les séances peuvent apporter un soulagement profond, aussi bien physique que psychologique » commente la thérapeute francilienne tout en restant lucide quant à son parcours qui l’a conduit à exercer cette profession. « Il s’est imposé à moi à travers une expérience réelle et concrète. Et en tant que triathlète, je comprends de l’intérieur ce que vivent les sportifs : la gestion de l’effort, les blessures, les doutes, la pression mentale. Je travaille en profondeur, notamment sur les transmissions transgénérationnelles et les blessures de l’enfant intérieur, des dimensions que beaucoup de praticiens n’abordent pas. Mais ce qui me tient vraiment à cœur, c’est l’autonomie de la personne. Mon but n’est pas de créer une dépendance au praticien, mais d’accompagner chacun à se reconnecter à sa propre puissance. On me décrit souvent comme une grande lumière, avec une force et une puissance certaines mais avec une précision chirurgicale. Je peux être directe, frontale, aller chercher ce qui fait mal là où ça fait mal. Parce que mon objectif n’est pas de faire du bien sur le moment, c’est de faire du vrai sur le long terme. Je veux que la personne se reconnaisse enfin dans son plein être, dans sa pleine puissance ». La praticienne val d’oisienne reçoit en consultation à Jouy-le-Moutier (Val d’Oise) et se déplace dans ce secteur géographique pour les personnes à mobilité réduite.  «Je propose des consultations en visioconférence, avec les mêmes bienfaits, car en matière d’énergie, ni la distance ni le temps ne constituent des obstacles. En quoi ton accompagnement peut-il être utile pour les sportifs ? Le travail énergétique est un véritable atout pour les sportifs, et je le vis moi-même en tant que triathlète. Il permet un boost d’énergie avant l’effort, une meilleure récupération physique après l’entraînement ou la compétition, et un renforcement de la confiance sur les plans physique, mental et émotionnel ».

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La Boucle Infernale acte I

Une nouvelle épreuve de course à pied en Seine-et-Marne

La Boucle Infernale fait son apparition au calendrier des courses à pied du département ! Disputée le samedi 6 juin, l’épreuve remplace « Les 4 Heures de Montévrain » qui se tenait depuis plusieurs années fin août. « Nous avons imaginé un format très spécial .Là, c’est la vitesse qui augmente de manière progressive (1km/h de plus à chaque tour) sur un circuit de 2 kms dans le parc du Mont Evrin et dans le stade de Montévrain. A chaque tour ,il faut arriver avant le GONG ,sinon c’est l’élimination.Après le dernier palier à 17km/h, nous entrons dans une nouvelle phase: s’il reste plus de 5 concurrents il y aura une course de 2000 mètres maximum sur la piste d’athlétisme avec élimination à chaque tour. Il est prévu une finale sur 800 mètres, toujours sur la piste du stade » explique Jean-Christophe Nolius, membre du club organisateur du Marne-la-Vallée Endurance. Le départ est prévu à 18h30. Tarif d’engagement : 10 euros en amont puis 15 euros sur place.

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Interview de… Laurent David

Evoquer le vélo en BD ? C’est possible avec Laurent David ! L’auteur Haut-Viennois propose une série sur le vélo , « un Espoir en Jaune » avec un tome 5 bientôt en préparation. Rencontre.

« J’aime mettre en avant ce monde cycliste »

 

Radio Peloton : Laurent, pourquoi écrire une BD sur le vélo ?

Laurent David : Tout comme le héros de l’histoire, c’est mon grand-père qui m’a fait découvrir et aimer le cyclisme, et je me rappellerai toujours des après -midi d’été à regarder les retransmissions du Tour de France a la télé à ses côtés. Plus tard, j’ai fait un peu de compétition, et j’aurais aimé pouvoir lire des BD sur le cyclisme, mais il y en avait très peu ! Alors, aimant moi- même beaucoup le dessin et la BD, je me suis lancé dans la création d »Un Espoir en Jaune » avec pour but de mettre en avant le cyclisme moderne, les belles valeurs du sport et les magnifiques paysages.

Radio Peloton : Vous avez un personnage principal dans « un Espoir en Jaune »…

Laurent David : C’est Florian Delprat. Il découvre le cyclisme a l’âge de 10 ou 11 ans grâce à son papy Ricou. Il rêve de devenir l’un de ces champions qu’il voit a la télé et décide de tout faire pour y arriver. Il s’inscrit dans un petit club du Limousin et la compétition aux côtés de ses amis Fred et Ghis, mais aussi l’amour en la personne de Gaëlle. Son courage, sa ténacité, sa droiture et le soutien de ses proches vont dès lors être les moteurs de sa progression vers son rêve. Un auteur met toujours un peu de lui dans son histoure et dans ses personnages, et e début de l’histoire de Florian se rapproche de la mienne, la suite correspond plutôt à mon rêve.

Radio Peloton : Vous avez-vous-même pratiqué ce sport en compétition…

Laurent David : J’ai découvert le cyclisme grâce a mon grand pere, lui même ancien coureur Limousin d’après-guerre. J’ai commencé la compétition à 15 ans à l’AC Rilhac Rancon, petit club familial près de Limoges. J’y ai rencontré des amis avec qui j’ai partagé les séances d’entraînement, les stages et les courses pendant plusieurs années, de nombreux moments, bons ou mauvais et des tonnes d’anecdotes qui m’ont servi de terreau a la création de la BD. Aujourd’hui je pratique toujours le cyclisme pour le plaisir et mon fils vient de prendre sa première licence en FFC.

Radio Peloton : L’inspiration est donc toute trouvée…

Laurent David : Mon inspiration est née de mes années de compétition mais aussi des nombreuses heures passées devant les retransmissions télé des grandes épreuves ou sur le bord des routes à échanger avec les différents protagonistes du sport cycliste (spectateurs, bénévoles, présidents de clubs, coureurs pro, soigneurs, entraîneurs…). J’aime mettre en avant ce monde cycliste, mais je porte une attention toute particulières aux paysages qui sont pour moi indissociables de ce sport.

Radio Peloton : Vous avez roulé dans de nombreux coins de l’Hexagone…

Laurent David : Le Limousin et ses petites routes jamais plates sont bien entendu celles que j’ai le plus pratiquées. Elles sont tranquilles et magnifiques en toutes saison. Mais l’endroit où je préfére rouler est et restera les Pyrénées ! Tous les étés depuis 30 ans, je prends le vélo pour monter quelques cols dans ces décors incroyables : Tourmalet, Aspin, Soulor, Aubisque, Hautacam… Une source d’inspiration puisqu’on peut retrouver tous ces grands noms dans la BD.

Radio Peloton : Vous êtes « fan » de coureurs cyclistes professionnels ?

Laurent David : Lorsque j’ai commencé à faire du vélo, j’étais fan (comme beaucoup) de Richard Virenque. Même si les affaires de dopage l’ont rattrapé par la suite, il restera pour moi l’idéal du petit grimpeur intenable, avec une volonté incroyable, et toujours a l’attaque. Un état d’esprit que je retrouve aujourd’hui avec Tadej Pogacar, même si sa domination totale devient presque ennuyeuse, ou encore Mathieu Van Der Poel, petit-fils de notre Poupou limousin…

Radio Peloton : Quels sont vos projets littéraires ?

Laurent David : Je suis en train de réaliser le tome 5 d’Un Espoir en Jaune qui devrait sortir fin 2026. Ce sera sans doute le dernier tome de la série. En tout cas le dernier tome avec Florian comme héros. Je réfléchis à faire un nouveau « cycle » centré sur le grand père (et donc quelque chose de plus historique), ou bien sur le fils de Florian qui reprendrait le flambeau de son père.

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Le vieux Chaudron, une adresse à découvrir

Situé à Ormoy-la-Rivière dans l’Essonne, le Vieux Chaudron fait partie des institutions du département ! Le restaurant a été repris il y a dix ans par Béatrice, rejointe un peu plus tard dans cette aventure par son compagnon, présent en tant que chef de cuisine.  » Nous avons la passion de la cuisine des épices et de sublimer un simple plat .Je suis ouverte le lundi mardi vendredi et samedi de midi à 13h30 et le soir de 19h à 21h et également ouvert le dimanche de 12h à 13h30 fermé le mercredi et jeudi toute la journée et le dimanche soir Je prends quelques produits locaux et pour les herbes je les cultive dans mon jardin. Mon restaurant peut accueillir jusqu’à 70 convives en intérieur et extérieur j’ ai une très grande terrasse » détaille la restauratrice essonnienne tout en précisant être à la recherche ponctuelle d’extra. « Le restaurant peut être privatisé pour des évènements ponctuels «  précise Béatrice tout en soulignant que sa spécialité et le foie gras mi-cuit. « Nous aimons vraiment sublimer les produits ».

 

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L’équipe de Radio Peloton a lu… Recueils d’histoires sentimentales (Editions Alexandra de Saint-Prix)

La période printanière est propice à se replonger dans certaines lectures et c’est le cas avec « Recueils d’Histoires sentimentales » (Editions Alexandra de Saint-Prix) de Monsieur Frite. Pour son premier ouvrage, l’auteur occitan a pris le pari de proposer un format de textes courts mêlant sensibilité et humour le tout illustré par certaines de ses créations. Si le premier texte peut nous orienter vers une thématique plutôt jeunesse, les autres sont plus guidés par une forme de mélancolie appuyée par la plume sentimentale de l’auteur, certainement nourrie par son propre vécu pour agrémenter certains passages. Comment ne pas s’identifier au cours de certains passages tant les écrits peuvent nous rappeler à notre propre existence sociétale ? Le rythme soutenu nous laisse voyager sans relâche dans l’univers très large de Monsieur Frite. « Recueil d’histoires sentimentales » est donc à avoir dans sa bibliothèque, comme la première pierre d’un édifice de l’écrivain héraultais. Ce livre est la promesse de d’autres ouvrages, c’est certain.

 

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Jeanne Yliss, l’écriture comme fil conducteur

Jeanne Yliss a noué une relation d’amour durable avec l’écriture ! A 52 ans, l’autrice occitane a fait son trou dans le domaine de la littérature. «Depuis toute petite, je suis fascinée par les mots. Quand je rentrais de l’école, j’adorais lire le dictionnaire; le week-end ou durant les vacances, j’écrivais des pièces de théâtre. Par ailleurs, ma grand-mère me racontait des histoires quand je dormais chez elle, c’était des histoires de son propre cru. Dès que j’avais un instant de libre, je m’installais sur la branche d’un arbre pour dévorer des romans, et le soir, je lisais en cachette sous les draps avec une lampe torche. A l’époque, les liseuses n’existaient pas ! Ensuite, les mots ont structuré une grande partie de ma vie professionnelle en travaillant comme pigiste pour la presse locale, chargée de communication, puis orthophoniste » détaille celle qui présente la particularité d’avoir écrit 12 romans à ce jour disponibles en ebook, broché et audiobook sur toutes les plateformes. « En 2023, j’ai co-écrit une duologie feel good ,un genre très différent de celui dans lequel j’écris habituellement, avec des collègues orthophonistes. En 2025, j’ai aussi collaboré à un recueil de nouvelles pour Noël » s’enthousiaste l’auteure aveyronnaise. L’univers de Jeanne Yliss est aussi vaste que ses livres sont inspirants. « J’écris dans trois domaines principalement. les histoires vraies drames psychologiques inspirés de témoignages réel, les thrillers domestiques et judiciaires, et quelques romans de littérature blanche. Les romans abordent des sujets de société, souvent tabous. Ils explorent aussi les mensonges qu’on raconte aux autres et à soi-même, la vérité, le couple, la famille, les amis » souligne la quinquagénaire qui trouve en l’écriture un vrai terrain d’expression. « C’est le seul endroit où je n’ai pas à justifier mes obsessions : la psychologie humaine, les zones d’ombre, les contradictions sans avoir de comptes à rendre. J’explore ce qui me fascine, à mon rythme, et l’auto-édition m’apporte une liberté supplémentaire. Je suis libre des thèmes que je choisis, libre d’écrire ce que je veux, au rythme que je veux, dans le cadre qui me convient » affiche Jeanne Yliss également tombée sous le charme de son département, l’Aveyron. « C’est calme, proche de la nature, rythmes différents. Cet espace mental est indispensable pour écrire. Quasi tous mes romans sont ancrés en Occitanie, plusieurs en Aveyron. C’est le cas, par exemple, de mon dernier roman Incompatibles, qui se déroule entre Toulouse et Rodez ». Le réel a d’ailleurs une vraie place dans les mots de Jeanne Yliss. «Tout part du réel, un fait divers, une confidence entendue, une anecdote. Mon cerveau prend ça, le retourne dans tous les sens jusqu’à ce qu’une histoire émerge. Je n’invente pas des situations improbables, j’observe des situations ordinaires et je pousse jusqu’au bout de ce qu’elles contiennent. Petite, j’étais une très grande femme d’Emile Zola. J’adorais le regard qu’il portait sur la société contemporaine et le réalisme de ses romans. Je m’inspire largement de son œuvre, à ma modeste échelle, bien entendu » détaille avec précision celle qui s’attache à une vraie méthodologie pour ses ouvrages. « Je réfléchis pendant des mois et des mois et des mois à l’ouvrage que je vais écrire. Il tourne en arrière-plan dans mon cerveau alors que je travaille sur d’autres projets. Quand je sens que le moment est venu d’écrire cette histoire-là, je construis d’abord le plan. Une fois le premier jet terminé, je le laisse reposer, puis je relis des semaines plus tard, et là, je trouve généralement ça complètement nul .La réécriture fait vraiment le roman, c’est un processus que j’applique plusieurs fois. Ensuite viennent les bêta-lectrices, les corrections en cascade. Écrire, c’est surtout réécrire ». En 2026, Jeanne Yliss va rajouter un treizième livre à sa collection déjà bien étoffée. « C’est nouveau roman inspiré d’un témoignage réel, prévu pour l’été. Un drame psychologique sur l’emprise perverse et l’aliénation parentale, le genre de sujet que je ne peux pas lâcher une fois qu’il m’a été confié. Il est en cours de réécriture ». Pour autant, l’Aveyronnaise ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Ce que j’aimerais, c’est pouvoir écrire plus encore. J’ai tellement d’histoires qui m’habitent que j’ai peur de mourir sans avoir eu le temps de toutes les coucher sur le papier » sourit l’auteure d’Incompatibles, sorti le 28 janvier. « il est disponible aux formats numérique, broché, audio. Le prochain arrive pour l’été 2026. Je serai au festival Psy’Polar le 30 août à Rouffach (Alsace), une journée dédicaces et conférences dans un cadre pour le moins atypique : le centre hospitalier, un lieu en résonance totale avec mes romans ».

 

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Guénéguès, l’écriture comme fil conducteur

Anne-Sophie Guénéguès fait partie de ses amoureuses des lettres et des mots ! Native de Nantes, c’est finalement à Paris qu’elle pose ses valises après un long détour de vie par la Normandie toujours guidé par le milieu de la littérature. « Nous n’avions pas de télévision et avec mes deux sœurs, les jeux de société étaient notre principale activité. Cependant, lire nous permettait de nous isoler de la fratrie. Cela tombe bien, la bibliothèque familiale était chargée en divers ouvrages » se remémore celle qui dès l’enfance s’est plongée dans les livres de Boris Vian et consorts. L’écriture a finalement éclaté comme une évidence pour Anne-Sophie Guénéguès. « Depuis toute petite, j’ai toujours écrit, que cela soit des chansons, des poèmes, des petites histoires ou encore des courts textes. Et puis au début de ma trentaine, certains évènements de vies ont bouleversé un peu mon quotidien. Je voulais laisser une trace de mon passage sur terre. J’ai alors décidé de franchir le pas en proposant dans un premier temps, un texte à un éditeur » se souvient la néo-parisienne. Si les retours sont plutôt positifs autour de ce dernier, c’est finalement un recueil de nouvelles qui va naitre de cette première ébauche. La carrière littéraire d’Anne-Sophie Guénéguès était lancée. De là, l’autrice francilienne va osciller entre les nouvelles, les romans à intervalles réguliers. Son dernier recueil « Espace temps » est d’ailleurs sorti en novembre dernier. « S’il y a beaucoup de fictif dans les ouvrages que je publie, l’émotion et la sincérité de la plume sont bien réelles » souligne la quinquagénaire parisienne. Également éditrice indépendante spécialisée notamment dans l’accompagnement de projets littéraires, Anne-Sophie Guénéguès ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Je sais que mon travail est apprécié par mon lectorat. J’aimerais bien un jour retrouver certains de mes ouvrages à grande échelle nationale » confie celle qui sera présente sur de nombreux salons du livre en 2026 à l’image de ceux de Courville-sur-Eure et Pierres (Eure-et-Loir), Presles (Val d’Oise) ainsi que Saint- Chéron (Essonne).

Anne-Sophie Guénéguès en quelques chiffres :

Un roman : En attendant, L’Andriague, 2024. Finaliste du concours du premier roman (prix Jean Anglade), organisé par Les Presses de la Cité, en 2022. Lauréat du concours Les Murmures littéraires, 2022. Gagnant du prix Guillaume-de-Loris.

Une pièce de théâtre
Donc, on se dit tout ? (Nombre7 éditions, 2023)

Quatre recueils de nouvelles :
L’Espace-temps (Nombre7 éditions, 2020)
Être(s) (Nombre7 éditions, 2020)
Jacque et autres choix de grands (éditions Persée, 2010).
Pensées intérieures et autres limites (éditions Persée, 2007)

Six nouvelles jeunesse (ouvrages collectifs) :
« Les 400 coups », dans Pas de nouvelles, bonnes nouvelles (SaperliVpopette, 2020)
« Trouver chaussure à son pied », dans Nouvelles du front (SaperliVpopette, 2018)
« La politesse accidentée », dans Nouvelles formules (SaperliVpopette, 2017)
« La planète blanche », dans Nouvelles fraîches (SaperliVpopette, 2015)
« Le bec dans l’eau », dans Nouvelles vagues (SaperliVpopette, 2014)
« La balle de tennis », dans Nouvelles lunes (SaperliVpopette, 2012)

Une nouvelle : « À distance », dans un ouvrage collectif : La Vengeance (Edilivre, 2010).

Trois essais en co-écriture avec Franck Leblond : La Raison des cloches ou l’Arborescence d’une conscience (2010) et La Philosophie ou les armes (2013) et De la graine d’énergie (2016). Tous aux productions OTK.

Un roman policier : Une Tombe trop bien fleurie (Éditions du Net, 2014) né de l’Académie Balzac 2014 : elle était des vingt auteurs qui l’ont écrit en vingt jours. Elle en a rédigé la plupart des dialogues.

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Interview de … Nicolas Bonnet Oulaldj (US Ivry Cyclisme/ Paris Cycliste Olympique)

Nicolas Bonnet Oulaldj va vivre un moment particulier ce week-end à l’occasion du National FSGT de cyclo-cross dans le Parc du Tremblay à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) ! A 51 ans, le pensionnaire de l’US Ivry Cyclisme va disputer cette compétition chapotée par son club val-de-marnais. Une expérience unique pour celui qui occupe est également licencié en FFC au Paris Cycliste Olympique et aussi d’adjoint à la maire de Paris en charge du commerce, de l’artisanat, des professions libérales, aux métiers d’art et à la mode, de conseiller délégué aux sports du 12e arrondissement, de conseiller métropolitain du Grand Paris ainsi que de président des parcs interdépartementaux des sports Paris-Val-de-Marne.

« Nous voulons que ce soit une grande fête populaire » 

Radio Peloton : Nicolas, d’où vous vient cette passion du cyclo-cross ?

Nicolas Bonnet Oulaldj : Elle est assez récente dans la pratique, j’ai commencé le cyclo-cross en FSGT en novembre 2019, même si ça me trottait dans la tête depuis longtemps. Au début des années 2000, lorsque je travaillais au service des sports de Noisy-le-Sec (93), j’ai participé à l’organisation de plusieurs cyclo-cross au stade Huvier aux côtés de Gérard Gautheron. C’est d’ailleurs sur ce parcours mythique que j’ai pris le départ de ma toute première course, en américaine avec Delphine Deker, en décembre 2019. Ensuite, entre 2003 et 2010, comme directeur des sports de Bagneux (92), j’ai côtoyé au COM Bagneux les frères Jean-Claude et Alain Breur, organisateurs du cyclo-cross local. J’y ai vu des courses exceptionnelles qui m’ont profondément marqué. Je me souviens notamment d’une victoire d’Arthur De Faria (VC Villejust), impressionnant de maîtrise du début à la fin.

Radio Peloton : Avant de vous lancer dans l’aventure de l’organisation d’un National FSGT de cyclo-cross…

Nicolas Bonnet Oulaldj : Le véritable déclic est venu lors de ma première participation au championnat national FSGT à Nogent-sur-Aube en 2019, avec mes coéquipiers de l’US Ivry cyclisme, Delphine Deker, Éric Herbreteau et Olivier de Bastier. Cette expérience nous a donné envie de passer de l’autre côté de la barrière, en organisant à notre tour : d’abord des épreuves départementales et régionales, puis un interrégional au parc du Tremblay, et enfin la première nocturne à la Cipale, en collaboration avec Pantin et le PCO, qui sera d’ailleurs renouvelée cette année. Depuis 2019, avec l’US Ivry cyclisme, nous avons participé à quatre championnats nationaux FSGT, ce qui nous a énormément appris. Toute cette expérience nous a permis d’imaginer un championnat ambitieux et, je l’espère, inoubliable au parc du Tremblay.

Radio Peloton : Le parc du Tremblay va accueillir une épreuve nationale pour la première fois de son histoire…

Nicolas Bonnet Oulaldj :Oui, c’est une première pour une épreuve nationale de cyclisme toutes fédérations confondues. Cependant, le site a déjà accueilli un championnat régional FSGT d’Île-de-France l’an dernier, ainsi qu’un championnat interdépartemental sur le même parcours. Plus récemment, nous avons également organisé le premier championnat d’Île-de-France FFC de pumptrack. Le Parc accueille régulièrement des compétitions nationales dans d’autres disciplines notamment en athlétisme.

Radio Peloton : Pour autant, vous envisagez d’autres projets cyclistes dans le parc du Tremblay…

Nicolas Bonnet Oulaldj :À plus long terme, nous réfléchissons à l’organisation d’un cyclo-cross nocturne. L’idée serait de donner une dimension encore plus festive et populaire à la discipline, pourquoi pas avec une “Coupe de Paris CX by night”, dans l’esprit de ce qui se fait déjà à la Cipale. Ce serait un bel héritage de ce national FSGT.

Radio Peloton : Quelle est la particularité du parcours proposé pour ce National FSGT ?

Nicolas Bonnet Oulaldj :C’est avant tout un parcours très spectaculaire par sa compacité. Où que l’on se place, on peut voir près de 70 % du circuit d’un seul coup d’œil, ce qui crée une ambiance incroyable, digne des grandes courses. Sportivement, il est exigeant : très physique avec de belles buttes et un long escalier, mais aussi très technique, avec beaucoup de devers et de passages de maniabilité. Le tracé a été imaginé dès 2023 avec l’aide d’experts comme Arthur De Faria, Jean-Philippe Minotte et Francis Pélissier. L’an dernier, Ronan Auffret — futur champion de national FSGT 2025 — nous confiait que c’était l’un des plus beaux parcours d’Île-de-France.

Radio Peloton : C’est une organisation qui demande une sacrée logistique…

Nicolas Bonnet Oulaldj : Nous avons pu nous appuyer sur de vrais professionnels, avec les agents du parc et l’entreprise Marcel Villette. Plus de 700 piquets, 4 000 mètres de filets et 500 barrières pour un circuit de 2,6 km et 4 à 6 mètres de large . Tout est réuni pour un tracé spectaculaire et sécurisé. Pour le public, tout est pensé : accès gratuit, 1000 places parkings à proximité, sonorisation avec deux speakers, buvette, restauration, animations musicales, mascottes et photographes professionnels pour repartir avec un souvenir de sa course.

Radio Peloton : De nombreux bénévoles seront également mobilisés sur l’ensemble de l’évènement…

Nicolas Bonnet Oulaldj : Plus de 80 bénévoles sont mobilisés sur l’ensemble du week-end par le comité FSGT 94 et l’US Ivry cyclisme. Mais en réalité, cela fait plus d’un an qu’un collectif travaille en amont pour préparer chaque détail. Même si nous avons l’expérience d’organiser chaque année son cyclo-cross, il a fallu responsabiliser plusieurs personnes qui animent des collectifs. Nous avons une vraie culture de l’autogestion : pas de salariés, uniquement des licenciés bénévoles passionnés. Des équipes dédiées s’occupent de la buvette, de l’accueil, de la signalisation, des signaleurs, du contrôle antidopage. Nous tenions aussi à valoriser cet engagement. Donc à l’initiative du comité d’organisation, (Farid Bensikhaled, Eric Herbreteau, Philippe Delval, Vincent Kerbiquet et moi-même), une partie du budget a été consacrée à une dotation vestimentaire — veste et bonnet du championnat — ainsi qu’à la prise en charge des repas. C’est essentiel pour reconnaître le travail de l’ombre.

Radio Peloton : Quelles sont les ambitions de l’USI tant sportivement qu’en matière d’organisation ?

Nicolas Bonnet Oulaldj : Avant tout, nous voulons que ce soit une grande fête populaire. Le cyclo-cross est une discipline unique par sa proximité avec le public, sa convivialité et son énergie. C’est un formidable vecteur de lien social. Nous espérons que tout le monde repartira en ayant vécu un moment fort, authentique et humain. Nous souhaitons aussi mettre en avant les valeurs de l’US Ivry cyclisme : l’accès au vélo pour toutes et tous, quel que soit l’âge ou le niveau, la solidarité, la mixité et l’inclusivité. Nous nous reconnaissons pleinement dans le slogan de la FSGT : « l’adversaire est l’ami qui te fait progresser ». Nous espérons que cela donnera envie à nos adhérent-es de se lancer dans la pratique du cyclo-cross.

Radio Peloton : Le club de l’US Ivry Cyclisme sera d’ailleurs bien représenté au départ des différentes courses…

Nicolas Bonnet Oulaldj : Sportivement, c’est une première historique pour le club : 11 coureurs engagés et 4 équipes à l’américaine. Nous soutiendrons bien sûr Delphine Deker, qui remet son titre de championne de France FSGT en jeu. On espère de bonnes places pour tous nos coureurs qui ont fait une belle saison. Mais l’important c’est d’abord que tout le monde prenne du plaisir. Si ce championnat laisse un parfum de bonheur et des souvenirs durables, alors nous aurons réussi.

Radio Peloton : Combien de coureurs sont attendus sur l’ensemble du week-end ?

Nicolas Bonnet Oulaldj : 670 coureurs sont engagés, c’est déjà un record historique ! Il y a eu une très forte mobilisation et beaucoup d’engouement notamment des clubs franciliens. Certains sont frustrés de n’avoir pas pu être sélectionné par leur comité faute de quotas. Dès le samedi, nous avons plus de 100 enfants engagés en école de vélo, plus de 40 coureurs par course en benjamin-es, minimes et cadets. Pour la première fois la course à l’américaine est un championnat national et rassemble plus de 60 équipes. Le dimanche, chaque catégorie compte plus de 50 coureurs et avec un peloton de plus de 70 pour la course phare des séniors à 14h30 : le spectacle promet d’être magnifique.

Radio Peloton : Cependant la participation des féminines reste  modérée…

Nicolas Bonnet Oulaldj : Nous avons toutefois un regret concernant la participation féminine adulte, encore trop faible avec 32 engagées toutes catégories confondues. Ça montre que notre sport doit progresser en matière d’inclusion et doit s’interroger avec les pratiquantes et les non-pratiquantes sur les mesures à mettre en œuvre. C’est une priorité à l’Us Ivry cyclisme avec la création depuis quelques années d’une commission mixité qui a déjà porté ses fruits.

Radio Peloton : Nicolas, comment jugez-vous votre saison cyclo-cross FFC et FSGT jusqu’à maintenant ?

Nicolas Bonnet Oulaldj : Ce n’est pas ma meilleure saison avec des hauts et des bas. J’ai fait de bonnes places notamment à Guyancourt (7e), Clamart (8e) Villecresnes (6e), mais j’ai aussi vécu des courses compliquées en FFC à Franconville et Bessancourt ou j’ai chuté, et j’ai vécu un calvaire (comme tout le monde) au championnat d’Île-de-France à Montgeron. Entre chutes, crevaisons, tendinite proximale à l’ischio que je traine plusieurs mois du fait d’une selle mal réglée. Je reste néanmoins satisfait de ma 2e place au championnat départemental et ma 10e place au régional FSGT.

Radio Peloton : Quelles seront vos ambitions sur ce National FSGT ?

Nicolas Bonnet Oulaldj : J’arrivais en forme début janvier, mais malheureusement ma préparation a été stoppée par la grippe 15 jours avant le national. A 51 ans, avec un mandat d’adjoint à la Maire de Paris qui limite mes capacités d’entrainement, je suis déjà heureux d’être au départ, je ferai la meilleure course possible et profiterai de ce championnat. (sourires). 

 

Photo : Gérard Briand. 

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