Bon anniversaire !

Passé par l’AS Corbeil-Essonnes et le VC Savigny-sur-Orge, Florentin Techer souhaite bon anniversaire à son père en ce 3 juin 2020 …

« Mon père, mon héros sportif ….
Né à Dijon (Côte d’Or), peu après la fin de la seconde guerre mondiale, le 3 juin 1945, mon père a passé la première partie de sa vie auprès de ses parents Yvonne et Henri dans la préfecture bourguignonne.
Il les a quittés pour l’armée où il a fait son service à Cahors (Lot).
Après avoir fait ses classes, Robert s’est marié puis installé en Alsace jusqu’à son arrivée en 1971 à 26 ans, en région parisienne à Maisons- Alfort (Val-de-Marne) en tant que maître-nageur et à Draveil à l’ouverture de la piscine de Mainville sous bulle l’hiver et découverte l’été, de son ouverture jusqu’à sa fermeture en 1997.
En tant que Chef de Bassin, il a enseigné la natation à de nombreux enfants et adultes avec passion à l’image de Maria Aspuria, qu’il a entraîné jusqu’aux Championnats de France du 100 m dos ainsi qu’Aline Mathieu sept ans après.
Il a également accompagné d’autres jeunes aux championnats départementaux et régionaux. Jean-Luc Lerest fait partie des nombreux enfants passés entre les ordres de mon père et sont aujourd’hui des maîtres-nageurs Sauveteurs. Ce dernier a notamment fini quatre fois 4ème au championnat de France des Maîtres à 49 ans. Inspiré par les exploits de Georges Belaubre, il lance à Draveil le triathlon.
En juin 1995, il a même enfourché son vélo sur Paris -Nice amateurs, pour rendre hommage à sa maman décédée en mai. Il avait fini classé 438 sur 811 au départ
Retraité depuis novembre 2007, il continue à transmettre sa passion aux jeunes qu’il entraîne à la piscine de Corbeil-Essonnes (Essonne) avec toujours tout autant de passion.

Bon anniversaire Robert ! »

Florentin T

L’équipe de Radio Peloton se joint à ce message pour souhaiter un très bel anniversaire à Robert !

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Interview de… Yann Le Boudec (VC Lucéen)

Yann Le Boudec attendait avec impatience cette année 2020 ! A 24 ans, l’yvelinois avait fait le choix de quitter le VC Montigny-le-Bretonneux à l’intersaison pour rejoindre le VC Lucéen (Eure-et-Loir).

 

« Gagner en 2e catégorie »

 

Radio Peloton : Yann, vous avez quitté le VC Montigny-le-Bretonneux en début d’année…

Yann Le Boudec : En passant en 2e catégorie, je cherchais un nouveau challenge afin de découvrir le haut-niveau en tant que coureur. Le projet du VC Luceen était très intéressant car ils montaient cette année leur équipe de DN3. Il n’y a pas beaucoup de projet de la sorte en région parisienne donc quand j’ai eu l’opportunité d’intégrer l’équipe, je n’ai pas hésité. Je connaissais déjà plusieurs coureurs et je n’ai pas été déçu. Il y a vraiment un super état d’esprit, impulsé par le président Christian Fulbert et les directeurs sportifs.

Radio Peloton : Que retenez-vous de votre passage au VC Montigny-le-Bretonneux ?

Yann Le Boudec :Beaucoup de bons souvenirs entre les courses, les stages et les entraînements mais aussi et surtout beaucoup de bons amis.

Radio Peloton : Votre entame de saison a été très courte avec l’épisode covid-19…

Yann Le Boudec : Je ne suis rentré que le 2 mars du championnat du monde piste à Berlin, donc je n’ai pu participer qu’à une seule course avant le confinement. C’était plutôt une reprise pour moi et je n’avais pas de réelles ambitions. Je comptais arriver en forme un peu plus tard dans la saison.

 

Radio Peloton : Comment avez-vous géré cette période de confinement ?

Yann Le Boudec : Mes activités professionnelles avec l’équipe de France étant un peu à l’arrêt, j’ai eu beaucoup de temps libre pour bien m’entraîner sur home traîner et en PPG. De ce côté là, le confinement m’a été bénéfique car j’en ressors bien plus en forme physiquement. Sinon, j’en ai profité pour travailler et développer mon activité d’entraîneur et de coach avec notamment la création de mon site internet (ylbcoaching.fr)

Radio Peloton : En quoi consiste votre rôle auprès de l’équipe de France de cyclisme sur piste ?

Yann Le Boudec : Je suis analyste performance pour l’équipe de France endurance. Je travaille principalement sur de l’analyse vidéo, les aspects tactiques et techniques, ainsi que de l’analyse de données par rapport à ce que l’on peut récupérer via les capteurs de puissance sur les vélos des coureurs. L’objectif est de traiter efficacement ces données afin de ne rendre aux entraîneurs et aux coureurs que les informations utiles qui permettront d’optimiser la performance.

Radio Peloton : Comment se passe ce début de déconfinement pour vous ?

Yann Le Boudec : C’était très plaisant de pouvoir ressortir de nouveau et de retrouver un peu de liberté. Comme tous les cyclistes, j’ai profité du beau temps pour rouler de nouveau à l’extérieur. J’ai pu revoir également la famille et quelques proches que je n’avais pas vu depuis Mars.

Radio Peloton : Beaucoup d’incertitudes subsistent quant à la suite de la saison…

Yann Le Boudec : Évidement, comme tous les compétiteurs, j’aimerai que la saison reprenne en Août, comme cela est annoncé. Mais j’ai quand même un peu de mal à me projeter sur la fin de saison. Même si la situation sanitaire s’améliore, pour moi il reste encore pas mal d’incertitudes. Pour l’instant je m’entraîne surtout dans une logique de progression, sans réellement penser aux courses. Comme ça je ne serai pas trop déçu en cas de saison blanche.

Radio Peloton : Vous aviez défini des ambitions en début d’année…

Yann Le Boudec : Je devais aider au maximum l’équipe et ses leaders sur les courses élites et 1ere catégorie, ainsi que de pouvoir faire de bons résultats et de gagner en 2ème catégorie. Pour l’instant, après la première manche sur la Vienne Classic, l’équipe est 1ere en Coupe de France DN3. Il ne reste plus qu’une seule manche au programme en Septembre, le GP de la Tomate. On ira donc là-bas ambitieux afin de défendre au mieux cette première place.

 

Photo : Loïc Manceau.

 

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Interview de… Michel Vanvynckt (CSM Puteaux)

Vainqueur cette année du Grand Prix Cycliste du Mée-sur-Seine chez les départementaux FFC en cyclo-cross, Michel Vanvynckt (CSM Puteaux) fait partie des coureurs atypiques du peloton francilien. L’essonnien de 42 ans s’est prêté au jeu de l’interview rétro de Radio Peloton.

 

Radio Peloton : Quelle est votre course préférée chez les professionnels ?

Michel Vanvynckt : Le Tour des Flandres.L’usure est progressive, les monts courts mais ultra intenses, les meilleurs s’expliquent à la fin sans coéquipier.

Radio Peloton : Que reste votre meilleur souvenir vélocipédique toutes disciplines confondues à la TV ?

Michel Vanvynckt : Finale de l’Omnium hommes des Jeux Olympiques de Rio en 2016, lutte au couteau jusqu’au dernier sprint de la dernière épreuve.

Radio Peloton : De quelle marque était le cadre de votre premier vélo ?

Michel Vanvynckt : Pas le souvenir, un BMX probablement. Mon premier vélo de route était un Gitane.

Radio Peloton : Quel coureur de votre génération vous a le plus impressionné ?

Michel Vanvynckt : Loïc Lamouller, en minimes et cadets, après en Juniors j’ai arrêté ! Il avait environ 30 victoires dans chaque catégorie, quasiment toutes en échappées solitaires car loin d’être le meilleur sprinter.

Radio Peloton : Quels équipements cyclistes vous faisaient rêver dans votre jeunesse ?

Michel Vanvynckt : Maillot Super U, cadre Colnago de Mapei, chaussures Time. Les lignes du maillot Super U étaient pures. Fignon le rendait magnifique ! Le Colnago sublimissimo, quelle finition ! Les Time blanches et deux bandes rouges, une beauté pure.

 

Radio Peloton : Quel était votre coureur professionnel préféré quand vous avez commencé le vélo ?

Michel Vanynckt : Greg Fignon! Je ne compte pas les secondes pour départager! (sourires).

Radio Peloton : Et chez les professionnels actuels ?

Michel Vanvynckt : Mathieu Van Der Poel.

Radio Peloton : Eric Vanderaerden ou Moreno Argentin ?

Michel Vanvynckt : Vanderaerden au sprint!

Radio Peloton : Banesto ou Gewiss ?

Michel Vanvynckt : Banesto.

Radio Peloton : Bernard Thevenet ou Laurent Jalabert ?

Michel Vanvynckt : JAJA! Je n’ai pas connu Thevenet en tant que coureur je dois dire.

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de… Frej

Frej trace sa route ! Après avoir écumé les courses cyclistes durant de nombreuses années, Geoffray Fargetas roule sa bosse dans le domaine musical. A 25 ans, l’ancien coureur du CSM Clamart 92 et de l’AC Boulogne-Billancourt ne se donne aucune limite. Prêt à chantonner du Frej cet été ?

 

« Que ce soit sur un vélo ou dans un studio, j’ai le même état d’esprit »

 

Radio Peloton : Geoffray, vous avez pratiqué le cyclisme en compétition en région parisienne…

Geoffray Fargetas : J’ai connu deux clubs, le CSM Clamart 92 et l’AC Boulogne-Billancourt. A chaque fois l’ambiance était bonne et a contribué à mon évolution progressive des minimes à l’échelon régionale avec trois victoires individuelles. Tout cela ce sont des très bons souvenirs.

Radio Peloton : Quelles valeurs vous ont apportées cette pratique sportive ?

Geoffray Fargetas : En premier-lieu, je dirais l’abnégation et le fair-play tout comme le fait d’aller au bout des choses et se surpasser en toutes circonstances. Le cyclisme est surement le plus formateur à ce niveau. Il m’a aussi apporté le savoir- vivre. Je pense notamment aux stages d’avant-saison très forgeur collectivement dans un sport réputé assez individuel.

Radio Peloton : Vous avez quitté les pelotons cyclistes il y a maintenant quatre ans…

Geoffray Fargetas : Je suis toujours l’actualité du cyclisme. Je ne m’entraîne plus, mais la majorité de mes déplacements se font toujours à vélo. C’est écologique, plus économique, plus rapide et plus agréable que les transports en commun.

Radio Peloton : Quelles sont les similitudes entre la compétition cycliste et votre pratique musicale ?

Geoffray Fargetas : Il y a beaucoup de similitudes. Déjà la confiance en soi est l’intime conviction de pouvoir y arriver. La musique demande énormément de travail dans l’ombre, et la patience est le mot clef, comme dans le cyclisme. Dans ces conditions, en règle générale, le résultat finit par arriver à un moment ou un autre. Il faut savoir être à l’affût des opportunités, et agir aux moments les plus stratégiques. En réalité, que ce soit sur un vélo ou dans un studio, j’ai le même état d’esprit, celui de me préparer au mieux pour réussir.

 

 

Radio Peloton : Votre pseudo musical est Frej…


Geoffray Fargetas : Cela vient tout simplement de la mère de mon meilleur pote qui est d’ailleurs le guitariste du groupe. Elle m’a toujours appelé comme cela en « verlan ». Geoffray en verlan apparemment cela donnerait « Frej » (sourires).

Radio Peloton : Quelles sont vos sources d’inspirations musicales ?

Geoffray Fargetas : Elles sont multiples, allant de la musique classique, au Rap US, en passant par la pop-rock des années 70’, la funk ou encore l’électro actuelle. Après, mes références, mes « bibles musicales », mes modèles sont Les Beatles, Lenny Kravitz ou encore James Brown.

Radio Peloton : Vos chansons sont d’ailleurs orientées vers la langue de Shakespeare…

Geoffray Fargetas : L’anglais est la langue universelle et l’horizon y est beaucoup plus vaste. Chanter en français, malheureusement, ne permet pas (ou très peu) de s’exporter. Je chante également en anglais car, je trouve cette langue beaucoup plus mélodique à l’oreille, et je me sens plus à l’aise.

Radio Peloton : Chanter sur certains événements sportifs en région parisienne, cela peut être une éventualité ?

Geoffray Fargetas : Bien sûr, sur des grands événements et s’il y a du monde, je n’y vois pas d’inconvénients, au contraire !

 

FREJ (photo DR)

Radio Peloton : Et en tant que coureur sur une compétition cycliste ?

Geoffray Fargetas :  Concilier musique et compétition n’est pas compatible car ce sont deux choses qui prennent l’intégralité de mon temps, mon énergie, mes pensées. Je pense que l’on ne peut pas faire deux choses à 200%. Donc me revoir en tant que compétiteur non, mais quelques tours à Longchamps, oui. (sourires)

Photo : Gérard Briand.

 

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Chabot vainc le covid-19

Philippe Chabot a fait partie des milliers de personnes touchées par la pandémie mondiale de covid-19. Le président du Melun Cyclisme Organisation n’a pas échappé au virus qui sévit dans près de 185 pays à travers le monde. « Mes premiers symptômes sont venus dans la soirée du 15 mars, avec des frissons, gorge irritée et quintes de toux. Le lendemain matin mon état s’est quelque détérioré puisque la fièvre est venue et une gêne au niveau des bronches et maux de tête » confie Chabot. Après avoir pris un rendez-vous par l’intermédiaire d’une de ses filles travaillant dans le secteur médical, le dirigeant melunais est diagnostiqué positif par son médecin traitant, référent covid-19. « Le premier traitement n’apportait peu de résultats concluants, j’ai été mis sous antiviraux. La fièvre a commencé à disparaître au bout du huitième jour, ainsi que les quintes de toux. La fatigue générale s’est estompée que depuis samedi dernier » détaille Chabot réactif quant aux faits de prévenir ses proches et sa famille sur sa contamination au covid-19. « On avait partagé une balade en forêt quelques jours avant, j’ai eu peur pour chacun d’entre nous alors on a tous dû surveiller notre fièvre et si de la toux apparaissait. Par grande chance personne d’autre n’a été touché mais j’étais très inquiète pour lui puisque je ne l’avais jamais vu autant affaibli par un virus. Dans un premier temps on s’en veut parce qu’on a malgré tout voulu se retrouver en famille avant l’annonce officielle du confinement par le président de la République » confie sa fille Audrey qui s’est adaptée en privilégiant une alternative 2.0 en cette période. « L’important ce sont les proches, la famille, prendre soin les uns des autres et profiter pleinement des moments les plus simples. On comprend aussi qu’en tant qu’être humain nous n’avons pas les pleins pouvoirs sur cette terre et que mine de rien ça lui fait du bien qu’on arrête un peu notre engrenage habituel. Il faut que chacun se rapproche des vraies valeurs » poursuit la seine-et-marnaise. Dirigeant actif sur le département du 77, Philippe Chabot a été contraint d’annuler sa première organisation prévue le 22 mars dernier à Fontainebleau en Ufolep. Le Prix Jacques Marinelli organisé traditionnellement début juin est également dans l’incertitude. « Pour le Trophée Marcel Thomas à Arbônne-la-Forêt le 14 juillet prochain, je veux rester positif, même si je n’ai pas encore réussi à avoir les contacts avec les nouvelles mandatures des communes concernées » évoque le président du MCO tout en étant conscient des conséquences de cette pandémie sur la saison sportive et les clubs. « L’année sportive sera bien entachée par cette situation et risque de mettre quelques clubs dans la difficulté par la perte de subventions, et le non renouvellement de partenariats. Souhaitons que les fédérations soient sensibles à ce contexte pour ne pas les pénaliser encore plus ».

 

 

 

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Nos 20 franciliens à suivre en 2020

Cette année encore, l’équipe de Radio Peloton a établi la liste des vingt coureurs à suivre de près sur la région parisienne. Si certains étaient déjà présents dans notre liste  l’an dernier, d’autres franciliens ou franciliennes font leur apparition. Découvrez ci-dessous nos coureurs à suivre cette année, toutes disciplines confondues. 

 

Jean-Michel Bulliot (EC Montgeron-Vigneux)  :

Jean-Michel Bulliot avait réalisé une saison exceptionnelle en masters 5 VTT avec des victoires sur la coupe d’Île-de-France et le titre de champion d’Île-de-France en prime. Le pensionnaire de l’EC Montgeron-Vigneux remet le compteur à zéro pour cette nouvelle saison avec l’idée de faire aussi bien que l’an passé pour le plus grand plaisir de son président Marc Riebel.

Yacine Chalel (Paris Cycliste Olympique) :

L’année 2020 s’annonce importante pour Yacine Chalel ! A 24 ans, l’international algérien du Paris Cycliste Olympique a participé aux derniers mondiaux sur piste à Berlin (Allemagne). Le protégé du président Christian Masola a en ligne de mire une participation aux Jeux Olympiques de Tokyo (Japon). L’ancien sociétaire du CSM Epinay-sur-Seine n’en n’oubliera pas la route après une saison 2019 avec quatre victoires en 1ère catégorie.

Alain Derly (Pédale Combs-la-Villaise)  :

Alain Derly fait aussi partie des franciliens qui ont un profil polyvalent ! Récemment transfuge du Paris Cycliste Olympique à la Pédale Combs-la-Villaise, le quatrième des derniers mondiaux de polo-vélo sera notamment à suivre en cycle-balle. Le seine-et-marnais devrait moins pratiquer le polo-vélo mais participera à certaines compétitions sur piste et sur route avec pour mission de mettre en avant les couleurs du club présidé par Patrick Herledan.

 

 

Guillaume Gaboriaud (Paris Cycliste Olympique) :

Guillaume Gaboriaud est une valeur sûre du peloton élite de l’hexagone ! A 27 ans, l’ancien coureur de l’AV Thiais effectue sa deuxième saison sous les couleurs du Paris Cycliste Olympique. Vainqueur du circuit des Vignes, dernière manche de la coupe de France DN3 l’an dernier et d’une étape respectivement sur le Tour de Guyane et de la Réunion, le polyvalent coureur francilien rêve de remporter son première titre de champion d’Île-de-France cette année.

 

Mathilde Gros (US Créteil) :

Triple championne de France en titre chez les élites sur les épreuves de vitesse, Mathilde Gros est intouchable à l’échelle nationale. La pensionnaire de l’US Créteil, double championne d’Europe du keirin aura une année 2020 entre le championnat du Monde, le championnat d’Europe, le championnat de France et les Jeux Olympiques de Tokyo (Japon). La val-de-marnaise de 20 ans a tout l’avenir devant elle.

 

Rayan Helal (US Créteil)  :

A 21 ans, Rayan Helal est un coureur avec des références nationales lors des épreuves de vitesse en élite sur piste. Le pensionnaire de l’US Créteil est notamment champion de France en titre de la vitesse individuelle et a pris la troisième place dans cette discipline lors de la dernière manche de coupe du Monde à Milton (Canada). Il a également pris la troisième place en vitesse par équipe à Hong-Kong. Helal fait partie des candidats à une sélection équipe de France pour les JO de Tokyo (Japon).

Marie-Divine Kouamé (Team 94 Cycling) :

Marie-Divine Kouamé est dans nos 20 coureurs de région parisienne à suivre cette année ! Championne du Monde juniors du 500 mètres l’an dernier, la pensionnaire du Team 94 Cycling a réalisé un hiver studieux au Pôle France de Bourges (Cher). L’ancienne sociétaire de la JC Coudraysienne devrait avoir des ambitions tant aussi bien à l’échelle régionale, nationale voir internationale.

 

 

Melvin Landerneau (VCESQY-Team Voussert):

Melvin Landerneau a changé d’équipe à l’intersaison ! Après avoir porté durant plus de dix ans le maillot du Team 94 Cycling, le seine-et-marnais a rejoint le VCESQY-Team Voussert en compagnie de Quentin Caleyron et Quentin Lafargue notamment. Le fils de Christian Landerneau a remporté deux médailles lors du dernier championnat de France sur piste et confirme sa progression constante sur l’exercice de la borne. 2020, l’année de Landerneau ?

 

Marius Macé (Team 94 Cycling):

Marius Macé a changé de statut durant l’intersaison ! Le pensionnaire du Team 94 Cycling est devenu champion régional sur piste de l’omnium chez les juniors sur le Vélodrome National de Saint-Quentin-en-Yvelines. Pour sa deuxième année dans cette catégorie, l’ancien coureur du Paris Cycliste Olympique pourrait également passer un nouveau cap sur route pour le plus grand plaisir de son président, Patrice Lerus.

 

Julien Marec (CC Igny- Palaiseau 91)  :

Le CC Igny-Palaiseau 91 se veut ambitieux chez les juniors et Julien Marec pourrait en être le symbole. Réputé rapide, l’ancien coureur d’Antony Berny Cycliste espère passer un cap significatif au sein de la formation présidée par Bruno Bizieux. Marec pourra notamment compter sur le soutien de jeunes prometteurs à l’image de Noé Castille, d’Hugo Coelho et Dylan Durand.

Kristina Nenadovic (CM Aubervilliers 93) :

Kristina Nenadovic commence l’année 2020 de la meilleure des manières. La sociétaire du CM Aubervilliers 93 a remporté le titre de championne d’Île-de-France de l’omnium chez les juniors dames sur le vélodrome National de Saint-Quentin-en-Yvelines (Yvelines). La pensionnaire du Pôle France de Bourges (Cher) devrait avoir une saison riche en ambition avec la perspective de s’illustrer aussi bien sur piste que sur route de l’échelle régionale à l’échelle internationale.

Clément Ollivier (Argenteuil VS 95) :

Il était dans nos coureurs qui ont fait 2019 et sera dans nos coureurs à suivre en 2020. Clément Ollivier pourrait bien être le coureur junior de référence en région parisienne. Dans une formation d’Argenteuil VS 95 renforcée par le retour d’Igor Humbert et de Quentin Luxeuil et avec toujours la présence d’Antoine Roche, Ollivier sera l’un des hommes de base de la formation junior drivée par Frédéric Blanchon.

Enzo Panor (CSM Clamart 92):

L’ancien coureur de la Pédale Combs-la-Villaise et du Team 94 Cycling entame déjà sa deuxième année dans la catégorie des cadets. Réputé bon sprinteur, le pensionnaire du CSM Clamart 92 devrait partager ses ambitions 2020 entre la piste et la route avec en ligne de mire une sélection en équipe d’Île-de-France pour un championnat de France au minimum. Enzo Panor en a les capacités.

 

Julien Pierrat (Paris Cycliste Olympique):

Deuxième saison sous les couleurs du Paris Cycliste Olympique pour Julien Pierrat ! A 28 ans, l’ancien vainqueur de Paris-Connerré 2016 et d’une étape du Tour de Guadeloupe fait partie des éléments expérimentés de la formation N2 du président Christian Masola. Très actif durant les Plages Vendéennes, le vosgien a obtenu un podium l’an dernier en 1ère catégorie et devrait être parmi les éléments moteurs de la formation parisienne.

Farrah Prudent (Team 94 Cycling)  :

Farrah Prudent suit la lignée de sa coéquipière Marie-Divine Kouamé ! La pensionnaire du Team 94 Cycling s’épanouit sur les vélodromes à l’image de son récent titre régional de l’omnium chez les cadettes à Saint-Quentin-en-Yvelines (Yvelines). La val-de-marnaise pourrait bien passer un cap supplémentaire sur les anneaux comme sur route avec en perspective de briller lors de rendez-vous nationaux.

Florian Richard (US Métro-Transports) :

Le temps passe vite pour Florian Richard ! Champion de France sur route il y a deux ans chez les cadets, le coureur formé au VC Elancourt-Saint-Quentin-en-Yvelines fait aujourd’hui le bonheur de l’US Métro-Transports et en parallèle du Team AG2R La Mondiale- Van Rysel U-19. Huitième du championnat du Monde de cyclo-cross à Dubëndorf (Suisse), l’yvelinois coaché par Alexis Durand sera à suivre de près sur route cette année.

 

Jules Simon (US Métro-Transports):

Jules Simon entame sa deuxième saison dans la catégorie des minimes. Le pensionnaire de l’US Métro-Transports avait déjà largement dominé son sujet l’an dernier en remportant le titre régional en cyclo-cross et sur route. Le protégé du président Rémy Turgis a doublé la mise en empochant les fleurs-de-lys début décembre à Saint-Quentin-en-Yvelines (Yvelines). Bis répétita pour le coureur parisien ?

Nicolas Vallée (ESC Meaux) :

Numéro un mondial chez les élites l’an dernier, Nicolas Vallée est une référence internationale en trial. Le pensionnaire de l’ESC Meaux a remporté le titre de champion de France élite l’an dernier avant de prendre la deuxième place du championnat du Monde à Chengdu (Chine). Le protégé du président Pascal Lignier espère convertir ses podiums internationaux en titre durant l’année 2020. L’avenir lui appartient à 22 ans.

 

Michel Vanvynckt (CSM Puteaux)  :

Les années passent et Michel Vanvynckt ne trépasse pas ! A 41 ans, le montgeronnais du CSM Puteaux reste tout aussi polyvalent dans la pratique des disciplines du cyclisme. Champion d’Île-de-France de cyclisme artistique chez les élites, l’ancien pensionnaire de l’EC Montgeron-Vigneux a en parallèle levé le pied dans sa pratique du cycle-balle et du polo-vélo. Vanvynckt devrait néanmoins participer à certaines compétitions sur piste, sur route et en VTT.

Sébastien Vigier (US Créteil) :

Sébastien Vigier est un habitué de notre top 20 des coureurs franciliens à suivre. L’essonnien est champion de France en titre du keirin après avoir pris la deuxième place de la vitesse individuelle. L’ancien coureur du CC Igny-Palaiseau 91 et de l’EC Montgeron-Vigneux s’est imposé sur le keirin à Glasgow (Ecosse) en coupe du Monde. Le pensionnaire de l’US Créteil est parmi les candidats à une sélection aux Jeux Olympiques de Tokyo (Japon), cet été.

 

 

 

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Un Maaluce bonus

Au fil des années, Marie Paré laisse parler sa créativité ! A 25 ans, l’ancienne sociétaire de l’EC Montgeron-Vigneux et de l’US Métro-Transports a crée sa société Maaluce. « Cette marque, c’est une partie de ma personnalité, le principe est de proposer des t-shirts uniques, personnalisés et brodés » confie la jeune essonnienne soucieuse du bien -être et du confort de ses produits. « pour le moment je propose quelques modèles disponibles sur mon site et je pense proposer des t-shirts personnalisables par des mots des citations, des punch’line ou des symboles » poursuit Marie Paré. Consciente que la pratique du cyclisme en compétition lui a apporté une exigence et une rigueur dans son activité, la créatrice francilienne déborde de projets et d’idées pour l’année 2020. « J’aimerai sortir une quatrième collection avec pour thème, les roses. J’adore cette fleur. Je compte également proposer des sacs brodés en coton et développer d’autres modèles » confie Marie Paré. En attendant, vous pouvez découvrir ses créations en ligne sur son site web www.maaluceboutique.fr ou sur sa page instagram @maaluceboutique.

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Nouveau succès pour Air Légend

Après le meeting de la Ferté-Alais( Essonne), début juin, le Air Légend 2019 s’est déroulé le week-end dernier du côté de l’aérodrome de Melun-Villaroche (Seine-et-Marne) . Le secteur est bien connu des cyclistes de ce coin de la région parisienne avec ses longs bouts de lignes droites le long de l’Autoroute A5. Le club du CC Saint-Pierre –du-Perray organise d’ailleurs en début de saison une épreuve autour de la base aérienne. De nombreux cyclistes présents sur cette épreuve sous l’égide de l’Ufolep étaient en spectateur au meeting aérien où des modèles d’avions divers et variés étaient exposés dont les rafales de la patrouille de France. Un Air Légend 2019 réussi en attendant d’ores et déjà la prochaine édition.

 

Photo : Fabrice Sautereau. 

Texte : B.D. 

 

 

 

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Meeting réussi à la Ferté-Alais

Les années se suivent et se ressemblent à la Ferté-Alais ! Malgré des conditions climatiques instables en cette fin de printemps, le meeting sud francilien a attiré de nombreux passionnés d’aviation les 8 et 9 juin dernier. Le rassemblement aérien fertois s’affirme une fois de plus comme un rendez-vous incontournable du sixième mois de l’année. Si certains sont des habitués depuis plus d’une décennie de cette organisation de l’Amical Jean-Baptiste Salis, d’autres venaient pour la première fois sur l’aérodrome essonnien à l’image d’Enzo, 25 ans. « J’ai aimé les différents types d’avion, les shows de voltige, et l’incontournable patrouille de France » reconnait l’ancien coureur cycliste impressionné par la vitesse des engins mécaniques et le design des avions de guerre. « Le rêve c’est de pouvoir un jour vélo à l’occasion » confie le pratiquant de football américain. D’autres ont opté pour un point de vue hors de l’aérodrome à l’image d’André, fidèle de longue date du meeting fertois .« J’ai mes habitudes dans un champ au pied d’une colline » glisse ce passionné de photographie cyclisme, un sport qu’il pratique en compétition au VC Etampes. Le strépiniacois a déjà pris date pour l’édition 2020.

Bernard.D

 

Photo : Fabrice. S

 

 

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Dans la roue de… Claudia Viedma

Hors Tour de France, les spectateurs sont de moins en moins nombreux à encourager les coureurs sur le bord des routes. Sur les courses de vélo amateurs, c’est en grande majorité la famille ou des proches qui sont présents le temps d’une compétition. Claudia Viedma fait partie des mères de famille qui suivent leurs enfants dans leur passion du sport cycliste à l’image de son fils Stéphane, licencié au VCA du Bourget cette saison. « Nous sommes allés voir une étape du Tour de France en 2013, Stéphane a été piqué par le virus cycliste sans pour autant qu’il me le dise dans un premier temps. Ce que je voulais c’est qu’il fasse un sport qui lui plaise » se remémore Claudia Viedma qui dès lors a suivi et encouragé son fils dans l’univers vélocipédique. Dans un premier temps, l’investissement fut logistique en l’accompagnant aux entraînements du club avant de s’engager en tant que dirigeante durant deux saisons dans la formation séquano-dionysienne. « J’encadrais notamment les écoles de vélo, c’était une bonne expérience, je voulais montrer aux jeunes coureurs qu’ils avaient des capacités et qu’ils devaient avoir confiance en eux pour vaincre leur peur » confie la mère de l’ancien sociétaire du CM Aubervilliers 93, un temps présente dans un club de cyclotouriste francilien et très attachée avant toute chose à l’épanouissement de son fils dans la pratique de son sport. « Peu importe son résultat, ce qui compte pour moi c’est qu’il se fasse plaisir sur le vélo ». Si elle reconnait qu’il n’est pas toujours évident de rester zen et de garder son sang-froid lorsqu’une chute est annoncée, Claudia Viedma apprécie également l’aspect convivial et familial du sport cycliste. Passionnée également par la danse et les thérapies alternatives, la séquano-dionysienne espère un jour adapter ses dernières au monde du vélo avec le regard toujours bienveillant pour son fils et tournée vers l’avenir.

 

Photo : Valérie Evain. 

 

 

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