Interview de … Sandie Clair

De la piste en bois à la piste glacée, il n’y a qu’un pas ! Après avoir longtemps été une référence nationale en cyclisme sur piste dans les épreuves de vitesse, Sandie Clair pratique maintenant le bobsleigh à haut-niveau. A 32 ans, l’ancienne sociétaire de l’US Créteil rêve des Jeux Olympiques dans cette discipline.

                                                                          « Un bonheur de retrouver l’adrénaline de la compétition »

 

Radio Peloton : Sandie, vous voilà maintenant au bobsleigh…

Sandie Clair : Je connaissais le bobsleigh avec les Jeux Olympiques mais je suis venue à ce sport en partant d un délire avec mon frère Cédric, lorsqu’il m’entrainait sur piste à la fin de ma carrière. On disait qu’il piloterait et que moi je pousserais. (sourires). Quelques mois ont passé et pendant le confinement, j’ai contacté Margot Boch la pilote de l’équipe de France pour faire un essai. Je voulais connaitre les sensations d’une descente. J’ ai fait des stages de poussée cet été puis ma première descente en Novembre dernier.

Radio Peloton : La compétition vous manquait ?

Sandie Clair : Pas spécialement, même si je me challenge sur beaucoup de choses dans ma vie en général ! Par contre, cela a été un bonheur de retrouver l’adrénaline de la compétition !

Radio Peloton : Quels sont les points de convergence entre le cyclisme sur piste et le bobsleigh ?

Sandie Clair : Je dirais les qualités physiques comme l’explosivité, la force, la rapidité et donc la puissance sont en commun. La difficulté est d’arrivée à transférer les qualités d’un sport à l’autre , exemple du vélo à la course à pied car ce sont deux sports complètement différents !

Radio Peloton : Comment se sont passées les premières compétitions à l’échelle européenne ?

Sandie Clair : Les Championnats d’Europe se sont très bien passés, mieux que ce que nous espérions ! On visait un top 10 qui n’était pas facile de faire sur le papier et nous terminons sixième ! Lors de cette même compétition nous faisons 10ème au classement de la Coupe du monde. Notre objectif à largement était rempli ! Nous avons mis un petit moment avant de réaliser !

Radio Peloton : Vous avez disputé les Jeux Olympiques sur piste, espérez-vous en faire de même en bobsleigh ?

Sandie Clair : J’ai eu la chance de faire partie de l’effectif toute la saison et d’être sur les plus grosses compétitions, ça serait mentir de dire que ce n’est pas dans un coin de ma tête !

Radio Peloton : Qu’est-ce qui vous impressionne le plus en bob ?

Sandie Clair : Bizarrement, ce qui m’a le plus impressionné au début c’est la largeur des lignes droites de la piste (sourires).Elles ne sont vraiment pas larges du tout ! Je m’ étais dit que les pilotes ont intérêt d’avoir le compas dans l’oeil !(sourires)

Radio Peloton : Quelle est la suite de votre calendrier international en bob ?

Sandie Clair : Ce week- end je serai au départ de la Coupe du monde à Saint-Moritz en Suisse (ndlr : dix-septième de la manche). Ensuite il restera les championnats du monde où je serai remplaçante.

 

Photo : Nicolas Vaucouleur.

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Pervis ambassadeur de MF CARBON CYCLES

Présente depuis sept saisons dans les pelotons, la marque MF CARBON CYCLES, basée sur la commune de Liverdy-en-Brie propose des vélos personnalisés, tant sur le design que sur les couleurs, mais également sur le montage. Chaque client repart avec un vélo unique. D’ailleurs la société dirigée par Fabrice Joudioux a lié un partenariat avec le VC Compans pour équiper les jeunes en vélos identiques. « Nous tentons d’apporter une touche particulière afin que le vélo soit unique sur les routes » précise Joudioux, lui-même coureur au sein du Team Allcycles Val d’Europe. MF CARBON CYCLES aura un nouvel ambassadeur pour la saison 2021 en la personne de François Pervis.

 

 

« Il est venu nous voir avec mon collègue Johan lors de différents événements, nous avons pu échanger avec lui sur ce que nous faisions, comment nous le faisions et ce que l’on attendait de nos produits. Il a été en plus touché par l’histoire de la création de la marque. François étant un grand champion ( ndlr :sept fois champion du monde sur piste), il est aussi un être humain avec des valeurs morales et une grande sensibilité. Je pense que l’on ne réussit pas dans aucun domaine si cette sensibilité n’existe pas d’ailleurs » poursuit le dirigeant seine-et-marnais satisfait de l’intégration de l’ancien détenteur du record du Monde du kilomètre passé par Antony Berny Cycliste. « Il est avec nous déjà pour promouvoir la marque à travers la France et également à travers le monde Il sera aussi chargé de la communication, du développement, d’apporter des idées sur le design, sur les caractéristiques des vélos a améliorer, bref un multicarte. Il fait vraiment partie de l’équipe et à autant son mot à dire sur ce qui peut être mis en place » poursuit l’ancien sociétaire du TAC 77.

 

Vous pouvez suivre MF CARBON CYCLES suivre sur Facebook et Instagram en recherchant MF CARBON CYCLES ou bien via le site web : 

https://mfcarboncycles.wixsite.com/mfcarboncycles

 

 

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Interview de… Laura Weislo

Le vélo rythme la vie de Laura Weislo ! A 28 ans, la francilienne roule sa bille dans l’univers de la petite-reine à travers de nombreuses activités et de nombreux projets. Rencontre.

« J’essaye toujours d’avoir toujours quelque chose à faire »

 

Radio Peloton : Laura, vous avez pratiqué le cyclisme en compétition…

Laura Weislo : J’ai fait du vélo en compétition pendant trois ans notamment sur route et piste. J’ai débuté au club de Saint-Denis avant de rejoindre le CSM Epinay-sur-Seine. J’ai beaucoup voyagé durant cette période tout en faisant de belles rencontres. Le vélo est un sport très dur qui endurcit.

Radio Peloton : Après votre arrêt, vous avez poursuivi dans le cyclisme…

Laura Weislo : C’est un peu par hasard que j’ai continué dans le vélo. Dans un premier temps, je donnais un coup de main et finalement j’ai poursuivi.

Radio Peloton : Vous travaillez donc en tant qu’assistante masseuse…

Laura Weislo : C’est la passion de soigner. Avec les massages, on prévient de risque de blessure. J’aime le contact auprès des sportifs et contribuer à les aider à accomplir leurs objectifs.

Radio Peloton : Que reste votre plus beau souvenir au sein d’une équipe professionnelle ?

Laura Weislo : Je vais dire le titre de champion de France avec Steven Tronet avec le CM Aubervilliers 93. C’était ma troisième année dans l’équipe, il y a une vraie famille, de vrais liens, l’émotion était forte. Le titre de champion du Monde espoirs de Marc Hirschi à Innsbruck (Autriche) était également un beau moment avec l’équipe de Suisse.

 

Radio Peloton : Vous avez d’autres moments qui vous ont marqué plus que d’autres ?

Laura Weislo : Ma première coupe du monde de VTT, l’ambiance était folle ! Il y a des milliers de personnes sur le circuit, c’est une grande fête ! Le public vient car il est passionné, ils payent pour voir les athlètes, tout le monde se connait c’est comme une grande famille et il y a un côté fiesta.

Radio Peloton : Cette année 2020 a été particulière pour vous…

Laura Weislo : Il y a eu deux blocs intenses. Au début et à la fin et entre les deux, c’était calme. J’ai fait un peu de tout cette année entre la piste, la route,le VTT, les hommes, les femmes, c’était pas mal varié.

Radio Peloton : Comment s’est passée le premier confinement de votre côté ?

Laura Weislo : J’étais un peu coupé du monde… Depuis près d’une décennie, je voyage beaucoup et me retrouver entre quatre murs du jour au lendemain pendant trois mois, cela a été dur mentalement au début, mais cela est passé vite finalement.

Radio Peloton : En parallèle, vous travaillez également sur d’autres projets en rapport avec le cyclisme…

Laura Weislo : J’ai une marque de vêtements (my world) depuis quatre ans. Le 16 novembre, j’ai lancé une application qui s’appelle Linkedsport , une plate-forme qui permet de mettre en lien les équipes de sport et le staff.

Radio Peloton : Vous êtes une touche à tout en définitif…

Laura Weislo : Lors de mon passage à Auber, Guy Gallopin m’a appris qu’il fallait toujours avoir de l’avance, comme une roue de secours. J’essaye toujours d’avoir toujours quelque chose à faire. Je ne tiens pas en place et avec cette pandémie mondiale de Covid-19, nous avons un bel exemple qu’il faut avoir plusieurs projets.

Radio Peloton : Laura, quelles sont vos perspectives pour 2021 ?

Laura Weislo : Je vais travailler avec le Team Absalon VTT puis également la formation FDJ-Nouvelle Aquitaine et un peu avec l’équipe nationale de Suisse. Mais je vais me consacrer davantage à mes autres projets, c’est le moment aussi de me poser.

Photo : Paul Foulonneau. 

 

Pour suivre Laura Weislo :

www.myworld-paris.com
www.linkedsport.fr

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Radio Peloton et l’expérience Captain prono’s

Habituée à donner des pronos sur les hommes ou les femmes à suivre avant les courses sur la région parisienne, l’équipe de Radio Peloton a tenté l’aventure des paris sportifs sur d’autres sports. Parmi la multitude de pronostiqueurs, notre choix s’est porté sur Captain Prono’s. Parieur de référence dans le domaine, nous avons décidé de suivre ses paris donnés en public durant un mois. Certains gagnent et se font un bénéfice alors pourquoi pas nous ? Si le cyclisme ne fait pas (encore ?) partie des sports proposés par Captain Prono’s, le football, le tennis ou encore le basket-ball sont donnés régulièrement le tout avec des analyses pertinentes et pointues. Vous voulez savoir si nous avons réussi à gagner ? En toute transparence, nous avons réussi à dégager un bénéfice régulier en misant des petites sommes, mais nous avons également eu des echecs. Sur le mois, nous sommes néanmoins restés en positif avec un taux de réussite aux environs des 90%, un score assez élevé compte-tenu des nombreuses rencontres disputées à l’année. Captain Prono’s est également dans un domaine en pleine expansion, le e-sport. Nous vous conseillons donc de suivre ce pronostiqueur, tout en vous rappelant que jouer comporte des risques divers et variés.

 

 

Accueil

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Bracasse rejoint Radio Peloton

Marque de référence dans le domaine du sportwear, Bracasse poursuit son développement sur le marché de la mode quotidienne. Dans un premier temps basé sur les codes du cyclisme, d’où son appellation, la société francilienne poursuit son développement vers un public plus large tout en continuant de mélanger humour et référence sportive. L’équipe de Radio Peloton a décidé de s’associer à ce projet afin de promouvoir les produits de l’entité. Bracasse passe, la concurrence trépasse.

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Bon anniversaire !

Passé par l’AS Corbeil-Essonnes et le VC Savigny-sur-Orge, Florentin Techer souhaite bon anniversaire à son père en ce 3 juin 2020 …

« Mon père, mon héros sportif ….
Né à Dijon (Côte d’Or), peu après la fin de la seconde guerre mondiale, le 3 juin 1945, mon père a passé la première partie de sa vie auprès de ses parents Yvonne et Henri dans la préfecture bourguignonne.
Il les a quittés pour l’armée où il a fait son service à Cahors (Lot).
Après avoir fait ses classes, Robert s’est marié puis installé en Alsace jusqu’à son arrivée en 1971 à 26 ans, en région parisienne à Maisons- Alfort (Val-de-Marne) en tant que maître-nageur et à Draveil à l’ouverture de la piscine de Mainville sous bulle l’hiver et découverte l’été, de son ouverture jusqu’à sa fermeture en 1997.
En tant que Chef de Bassin, il a enseigné la natation à de nombreux enfants et adultes avec passion à l’image de Maria Aspuria, qu’il a entraîné jusqu’aux Championnats de France du 100 m dos ainsi qu’Aline Mathieu sept ans après.
Il a également accompagné d’autres jeunes aux championnats départementaux et régionaux. Jean-Luc Lerest fait partie des nombreux enfants passés entre les ordres de mon père et sont aujourd’hui des maîtres-nageurs Sauveteurs. Ce dernier a notamment fini quatre fois 4ème au championnat de France des Maîtres à 49 ans. Inspiré par les exploits de Georges Belaubre, il lance à Draveil le triathlon.
En juin 1995, il a même enfourché son vélo sur Paris -Nice amateurs, pour rendre hommage à sa maman décédée en mai. Il avait fini classé 438 sur 811 au départ
Retraité depuis novembre 2007, il continue à transmettre sa passion aux jeunes qu’il entraîne à la piscine de Corbeil-Essonnes (Essonne) avec toujours tout autant de passion.

Bon anniversaire Robert ! »

Florentin T

L’équipe de Radio Peloton se joint à ce message pour souhaiter un très bel anniversaire à Robert !

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Interview de… Yann Le Boudec (VC Lucéen)

Yann Le Boudec attendait avec impatience cette année 2020 ! A 24 ans, l’yvelinois avait fait le choix de quitter le VC Montigny-le-Bretonneux à l’intersaison pour rejoindre le VC Lucéen (Eure-et-Loir).

 

« Gagner en 2e catégorie »

 

Radio Peloton : Yann, vous avez quitté le VC Montigny-le-Bretonneux en début d’année…

Yann Le Boudec : En passant en 2e catégorie, je cherchais un nouveau challenge afin de découvrir le haut-niveau en tant que coureur. Le projet du VC Luceen était très intéressant car ils montaient cette année leur équipe de DN3. Il n’y a pas beaucoup de projet de la sorte en région parisienne donc quand j’ai eu l’opportunité d’intégrer l’équipe, je n’ai pas hésité. Je connaissais déjà plusieurs coureurs et je n’ai pas été déçu. Il y a vraiment un super état d’esprit, impulsé par le président Christian Fulbert et les directeurs sportifs.

Radio Peloton : Que retenez-vous de votre passage au VC Montigny-le-Bretonneux ?

Yann Le Boudec :Beaucoup de bons souvenirs entre les courses, les stages et les entraînements mais aussi et surtout beaucoup de bons amis.

Radio Peloton : Votre entame de saison a été très courte avec l’épisode covid-19…

Yann Le Boudec : Je ne suis rentré que le 2 mars du championnat du monde piste à Berlin, donc je n’ai pu participer qu’à une seule course avant le confinement. C’était plutôt une reprise pour moi et je n’avais pas de réelles ambitions. Je comptais arriver en forme un peu plus tard dans la saison.

 

Radio Peloton : Comment avez-vous géré cette période de confinement ?

Yann Le Boudec : Mes activités professionnelles avec l’équipe de France étant un peu à l’arrêt, j’ai eu beaucoup de temps libre pour bien m’entraîner sur home traîner et en PPG. De ce côté là, le confinement m’a été bénéfique car j’en ressors bien plus en forme physiquement. Sinon, j’en ai profité pour travailler et développer mon activité d’entraîneur et de coach avec notamment la création de mon site internet (ylbcoaching.fr)

Radio Peloton : En quoi consiste votre rôle auprès de l’équipe de France de cyclisme sur piste ?

Yann Le Boudec : Je suis analyste performance pour l’équipe de France endurance. Je travaille principalement sur de l’analyse vidéo, les aspects tactiques et techniques, ainsi que de l’analyse de données par rapport à ce que l’on peut récupérer via les capteurs de puissance sur les vélos des coureurs. L’objectif est de traiter efficacement ces données afin de ne rendre aux entraîneurs et aux coureurs que les informations utiles qui permettront d’optimiser la performance.

Radio Peloton : Comment se passe ce début de déconfinement pour vous ?

Yann Le Boudec : C’était très plaisant de pouvoir ressortir de nouveau et de retrouver un peu de liberté. Comme tous les cyclistes, j’ai profité du beau temps pour rouler de nouveau à l’extérieur. J’ai pu revoir également la famille et quelques proches que je n’avais pas vu depuis Mars.

Radio Peloton : Beaucoup d’incertitudes subsistent quant à la suite de la saison…

Yann Le Boudec : Évidement, comme tous les compétiteurs, j’aimerai que la saison reprenne en Août, comme cela est annoncé. Mais j’ai quand même un peu de mal à me projeter sur la fin de saison. Même si la situation sanitaire s’améliore, pour moi il reste encore pas mal d’incertitudes. Pour l’instant je m’entraîne surtout dans une logique de progression, sans réellement penser aux courses. Comme ça je ne serai pas trop déçu en cas de saison blanche.

Radio Peloton : Vous aviez défini des ambitions en début d’année…

Yann Le Boudec : Je devais aider au maximum l’équipe et ses leaders sur les courses élites et 1ere catégorie, ainsi que de pouvoir faire de bons résultats et de gagner en 2ème catégorie. Pour l’instant, après la première manche sur la Vienne Classic, l’équipe est 1ere en Coupe de France DN3. Il ne reste plus qu’une seule manche au programme en Septembre, le GP de la Tomate. On ira donc là-bas ambitieux afin de défendre au mieux cette première place.

 

Photo : Loïc Manceau.

 

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Interview de… Michel Vanvynckt (CSM Puteaux)

Vainqueur cette année du Grand Prix Cycliste du Mée-sur-Seine chez les départementaux FFC en cyclo-cross, Michel Vanvynckt (CSM Puteaux) fait partie des coureurs atypiques du peloton francilien. L’essonnien de 42 ans s’est prêté au jeu de l’interview rétro de Radio Peloton.

 

Radio Peloton : Quelle est votre course préférée chez les professionnels ?

Michel Vanvynckt : Le Tour des Flandres.L’usure est progressive, les monts courts mais ultra intenses, les meilleurs s’expliquent à la fin sans coéquipier.

Radio Peloton : Que reste votre meilleur souvenir vélocipédique toutes disciplines confondues à la TV ?

Michel Vanvynckt : Finale de l’Omnium hommes des Jeux Olympiques de Rio en 2016, lutte au couteau jusqu’au dernier sprint de la dernière épreuve.

Radio Peloton : De quelle marque était le cadre de votre premier vélo ?

Michel Vanvynckt : Pas le souvenir, un BMX probablement. Mon premier vélo de route était un Gitane.

Radio Peloton : Quel coureur de votre génération vous a le plus impressionné ?

Michel Vanvynckt : Loïc Lamouller, en minimes et cadets, après en Juniors j’ai arrêté ! Il avait environ 30 victoires dans chaque catégorie, quasiment toutes en échappées solitaires car loin d’être le meilleur sprinter.

Radio Peloton : Quels équipements cyclistes vous faisaient rêver dans votre jeunesse ?

Michel Vanvynckt : Maillot Super U, cadre Colnago de Mapei, chaussures Time. Les lignes du maillot Super U étaient pures. Fignon le rendait magnifique ! Le Colnago sublimissimo, quelle finition ! Les Time blanches et deux bandes rouges, une beauté pure.

 

Radio Peloton : Quel était votre coureur professionnel préféré quand vous avez commencé le vélo ?

Michel Vanynckt : Greg Fignon! Je ne compte pas les secondes pour départager! (sourires).

Radio Peloton : Et chez les professionnels actuels ?

Michel Vanvynckt : Mathieu Van Der Poel.

Radio Peloton : Eric Vanderaerden ou Moreno Argentin ?

Michel Vanvynckt : Vanderaerden au sprint!

Radio Peloton : Banesto ou Gewiss ?

Michel Vanvynckt : Banesto.

Radio Peloton : Bernard Thevenet ou Laurent Jalabert ?

Michel Vanvynckt : JAJA! Je n’ai pas connu Thevenet en tant que coureur je dois dire.

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de… Frej

Frej trace sa route ! Après avoir écumé les courses cyclistes durant de nombreuses années, Geoffray Fargetas roule sa bosse dans le domaine musical. A 25 ans, l’ancien coureur du CSM Clamart 92 et de l’AC Boulogne-Billancourt ne se donne aucune limite. Prêt à chantonner du Frej cet été ?

 

« Que ce soit sur un vélo ou dans un studio, j’ai le même état d’esprit »

 

Radio Peloton : Geoffray, vous avez pratiqué le cyclisme en compétition en région parisienne…

Geoffray Fargetas : J’ai connu deux clubs, le CSM Clamart 92 et l’AC Boulogne-Billancourt. A chaque fois l’ambiance était bonne et a contribué à mon évolution progressive des minimes à l’échelon régionale avec trois victoires individuelles. Tout cela ce sont des très bons souvenirs.

Radio Peloton : Quelles valeurs vous ont apportées cette pratique sportive ?

Geoffray Fargetas : En premier-lieu, je dirais l’abnégation et le fair-play tout comme le fait d’aller au bout des choses et se surpasser en toutes circonstances. Le cyclisme est surement le plus formateur à ce niveau. Il m’a aussi apporté le savoir- vivre. Je pense notamment aux stages d’avant-saison très forgeur collectivement dans un sport réputé assez individuel.

Radio Peloton : Vous avez quitté les pelotons cyclistes il y a maintenant quatre ans…

Geoffray Fargetas : Je suis toujours l’actualité du cyclisme. Je ne m’entraîne plus, mais la majorité de mes déplacements se font toujours à vélo. C’est écologique, plus économique, plus rapide et plus agréable que les transports en commun.

Radio Peloton : Quelles sont les similitudes entre la compétition cycliste et votre pratique musicale ?

Geoffray Fargetas : Il y a beaucoup de similitudes. Déjà la confiance en soi est l’intime conviction de pouvoir y arriver. La musique demande énormément de travail dans l’ombre, et la patience est le mot clef, comme dans le cyclisme. Dans ces conditions, en règle générale, le résultat finit par arriver à un moment ou un autre. Il faut savoir être à l’affût des opportunités, et agir aux moments les plus stratégiques. En réalité, que ce soit sur un vélo ou dans un studio, j’ai le même état d’esprit, celui de me préparer au mieux pour réussir.

 

 

Radio Peloton : Votre pseudo musical est Frej…


Geoffray Fargetas : Cela vient tout simplement de la mère de mon meilleur pote qui est d’ailleurs le guitariste du groupe. Elle m’a toujours appelé comme cela en « verlan ». Geoffray en verlan apparemment cela donnerait « Frej » (sourires).

Radio Peloton : Quelles sont vos sources d’inspirations musicales ?

Geoffray Fargetas : Elles sont multiples, allant de la musique classique, au Rap US, en passant par la pop-rock des années 70’, la funk ou encore l’électro actuelle. Après, mes références, mes « bibles musicales », mes modèles sont Les Beatles, Lenny Kravitz ou encore James Brown.

Radio Peloton : Vos chansons sont d’ailleurs orientées vers la langue de Shakespeare…

Geoffray Fargetas : L’anglais est la langue universelle et l’horizon y est beaucoup plus vaste. Chanter en français, malheureusement, ne permet pas (ou très peu) de s’exporter. Je chante également en anglais car, je trouve cette langue beaucoup plus mélodique à l’oreille, et je me sens plus à l’aise.

Radio Peloton : Chanter sur certains événements sportifs en région parisienne, cela peut être une éventualité ?

Geoffray Fargetas : Bien sûr, sur des grands événements et s’il y a du monde, je n’y vois pas d’inconvénients, au contraire !

 

FREJ (photo DR)

Radio Peloton : Et en tant que coureur sur une compétition cycliste ?

Geoffray Fargetas :  Concilier musique et compétition n’est pas compatible car ce sont deux choses qui prennent l’intégralité de mon temps, mon énergie, mes pensées. Je pense que l’on ne peut pas faire deux choses à 200%. Donc me revoir en tant que compétiteur non, mais quelques tours à Longchamps, oui. (sourires)

Photo : Gérard Briand.

 

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Chabot vainc le covid-19

Philippe Chabot a fait partie des milliers de personnes touchées par la pandémie mondiale de covid-19. Le président du Melun Cyclisme Organisation n’a pas échappé au virus qui sévit dans près de 185 pays à travers le monde. « Mes premiers symptômes sont venus dans la soirée du 15 mars, avec des frissons, gorge irritée et quintes de toux. Le lendemain matin mon état s’est quelque détérioré puisque la fièvre est venue et une gêne au niveau des bronches et maux de tête » confie Chabot. Après avoir pris un rendez-vous par l’intermédiaire d’une de ses filles travaillant dans le secteur médical, le dirigeant melunais est diagnostiqué positif par son médecin traitant, référent covid-19. « Le premier traitement n’apportait peu de résultats concluants, j’ai été mis sous antiviraux. La fièvre a commencé à disparaître au bout du huitième jour, ainsi que les quintes de toux. La fatigue générale s’est estompée que depuis samedi dernier » détaille Chabot réactif quant aux faits de prévenir ses proches et sa famille sur sa contamination au covid-19. « On avait partagé une balade en forêt quelques jours avant, j’ai eu peur pour chacun d’entre nous alors on a tous dû surveiller notre fièvre et si de la toux apparaissait. Par grande chance personne d’autre n’a été touché mais j’étais très inquiète pour lui puisque je ne l’avais jamais vu autant affaibli par un virus. Dans un premier temps on s’en veut parce qu’on a malgré tout voulu se retrouver en famille avant l’annonce officielle du confinement par le président de la République » confie sa fille Audrey qui s’est adaptée en privilégiant une alternative 2.0 en cette période. « L’important ce sont les proches, la famille, prendre soin les uns des autres et profiter pleinement des moments les plus simples. On comprend aussi qu’en tant qu’être humain nous n’avons pas les pleins pouvoirs sur cette terre et que mine de rien ça lui fait du bien qu’on arrête un peu notre engrenage habituel. Il faut que chacun se rapproche des vraies valeurs » poursuit la seine-et-marnaise. Dirigeant actif sur le département du 77, Philippe Chabot a été contraint d’annuler sa première organisation prévue le 22 mars dernier à Fontainebleau en Ufolep. Le Prix Jacques Marinelli organisé traditionnellement début juin est également dans l’incertitude. « Pour le Trophée Marcel Thomas à Arbônne-la-Forêt le 14 juillet prochain, je veux rester positif, même si je n’ai pas encore réussi à avoir les contacts avec les nouvelles mandatures des communes concernées » évoque le président du MCO tout en étant conscient des conséquences de cette pandémie sur la saison sportive et les clubs. « L’année sportive sera bien entachée par cette situation et risque de mettre quelques clubs dans la difficulté par la perte de subventions, et le non renouvellement de partenariats. Souhaitons que les fédérations soient sensibles à ce contexte pour ne pas les pénaliser encore plus ».

 

 

 

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