Annonce de l’US Mauloise

L’US Mauloise par l’intermédiaire de son sponsor Akwaba développement aide l’Afrique de l’ouest sous différentes formes:

1/ Aide à un orphelinat à Bassam Cote d’Ivoire géré par un pasteur français Jean-Claude Reynaud ( assos visible sur Facebook ).
2/ Aide une association AIM Port Bouet Côte d’Ivoire gérée par une assistante sociale française qui œuvre pour l’aide au devoir , la confection de bijoux , les activités sportives ( plutôt rugby ) / distribution de colis alimentaire / assos visible sur Facebook.
3/ Aide à une association Hommes de Demain à Treichville (Côte d’Ivoire) gérée par Mme Chamarier qui vit la moitié de son temps en France et l’autre moitié en Côte d’Ivoire.
4/ Aide le Vélo Club d’Adjame / président Mamadou Cisse visible sur face book . Ce club porte les mêmes couleurs que l’US Maule. Le sponsor principal LDM soutient fortement cette initiative.
5/ Plusieurs assos ici en France : association Kafo Saze , assos pompiers du Gard pour le mali , Avenir Togo a Avignon , assos Ladji à Alès ……
6/ Un centre de déficients visuels à Bonoa en Côte d’Ivoire géré par Mr Zachari.
7/ Un orphelinat : orphelinat des anges au Burkina Faso contact Alpha Zorome.

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Communiqué de presse

Rassembler fait mieux qu’opposer !

Tous usagers confondus, la circulation en particulier citadine est de plus en plus tendue. En cause,
une cohabitation entre usagers rendue de plus en plus difficile par les engorgements que subissent
les automobilistes, et dont tentent de se sortir les usagers de deux-roues, motorisés ou non. Quitte à
parfois ignorer les règles de bonne conduite, ce qui signifie d’abord le respect d’autrui, et aussi le
respect de règles. Une situation jugée insupportable par beaucoup, qui tentent d’apporter leurs
propres réponses à ce problème. Résultat, on voit tant sur les réseaux dits sociaux que dans les
médias de plus en plus de dénonciations des uns par les autres… et réciproquement. Pour quel
résultat ? Du buzz, et rien que du buzz. Opposer les gens n’a jamais rien apporté de bon, surtout que
personne n’apporte de réelle solution. Pour s’en convaincre, celles et ceux qui ont vu l’émission
« Envoyé Spécial » de jeudi 24 mai ne peuvent que le constater : il ne s’agit que de dénoncer les
comportements déviants, sans jamais chercher à produire les bons exemples!
Pourtant, trois associations d’usagers, la Fédération française des motards en colère, 40 millions
d’automobilistes et Mon vélo est une vie ont décidé de travailler ensemble à faire avancer les choses.
Convaincues de ce que le respect mutuel et le partage de la route sont les pierres angulaires d’une
évolution positive vers une entente des différents usagers de la route, nos trois associations,
travaillent ensemble à l’élaboration d’une proclamation initiale en faveur du partage de la route et
vont continuer à oeuvrer dans ce sens, tant en interne qu’en externe. Pour mémoire, la FFMC et 40
millions d’automobilistes siègent également aux côtés d’autres associations au Conseil national de
sécurité routière (CNSR), dont les travaux dans ce sens de partage de la route peinent à trouver
l’écho qu’ils devraient mériter du côté des pouvoirs publics.
Ensemble, nous sommes plus forts et c’est unis que nous ferons évoluer les choses, par l’information,
l’éducation plutôt que par la dénonciation des uns par les autres comme on le voit dans les réseaux
sociaux ou dans les médias, ou que la sanction par des forces de l’ordre bien insuffisantes pour
assumer leur mission.

 

Merci à Téodoro Bartuccio pour le communiqué.

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Des cyclistes au Meeting la Ferté-Alais

Le Meeting aérien de Cerny/La Ferté-Alais s’est déroulé le week-end dernier ! Pour l’occasion l’équipe de Radio Peloton est partie à la rencontre de cyclistes passionnés par le domaine de l’aviation.

Coureur cycliste à l’EC Montgeron-Vigneux et récent champion d’Île-de-France de vitesse individuelle chez les juniors, Paul Berneron revient pour nous sur sa passion des avions .

« Cela fait trois, quatre fois que je vais au meeting, c’est vraiment cool. J’aime sur les Warbirds, j’ai également eu l’occasion de faire de la voltige en North American T6, une superbe expérience. J’aime l’ambiance générale du meeting avec un sacré mélange des époques. Le cyclisme et l’aviation sont mes deux passions. Plus tard j’aimerai rentrer dans l’Armée de l’air en plus du cyclisme sur piste de haut-niveau. Le Rafale est l’avion qui m’impressionne le plus ».

Photo : F.S.

Licencié en D1 à l’US Métro-Transports, Abdelkarim Achour découvrait pour la première le Meeting aérien de la Ferté-Alais. Un choix qu’il ne regrette en aucun cas.

« Il y a une réelle proximité entre le public et les avions que l’on ne retrouve pas forcément dans un aéroport classique. On a également l’occasion de voir l’évolution des avions au fur et à mesure des années. Le nom, « Le temps des Hélices » est bien choisi. Il y a des liens aussi entre le vélo et l’aviation. Par exemple , le premier vol motorisé est attribué aux frères Wright sur leur avion appelé le « Flyer » qui a été fabriqué comme un vélo car ils possédaient tous les deux un magasin de vélo. Que cela soit pour le vélo et l’aviation, c’est des environnements de passionnés. Certains termes sont similaires aux deux domaines à l’image de l’aérodynamisme ou la pénétration dans l’air. Mon plus grand rêve serait d’assister au décollage et à l’atterrissage dans le cockpit d’un Boeing 747. J’espère un jour passer mon brevet de pilote.Les meetings aériens comme celui de la Ferté-Alais sont la pour nous rappeler l’évolution des machines ».

 

Photo : F.S

 

L.M

 

 

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Interview… D’Alexandre Roma

Cela fait des années maintenant qu’Alexandre Roma écume les courses de vélo avec son appareil ! A 47 ans, l’Altoséquanais reste toujours aussi passionné par la petite-reine.

« Restituer ce que je vois »

Radio Peloton : Alexandre, depuis combien de temps fais-tu des photos sur les courses de vélo ?

Alexandre Roma : En fait j’ai réellement démarré la photo le jour où j’ai commencé à faire des photos de courses de vélo, en 2010. Avant cela se limitait aux photos de vacances.

Radio Peloton : Tes deux fils, Julian et Jérémy ont débuté le cyclisme au CSM Puteaux…

Alexandre Roma : C’est grâce à mes deux fils qui ont eu un jour l’idée saugrenue de s’inscrire dans un club de vélo pour en faire leur sport (sourires). Au départ, je prenais des photos de mes enfants pour garder des souvenirs. Très vite je me suis pris au jeu. Je me suis passionné pour les courses cyclistes, ce qui n’était pas le cas auparavant, et, parallèlement j’ai pris goût à vouloir immortaliser ce à quoi j’assistais et raconter en image le déroulement des courses.

 

Radio Peloton : Qu’est ce que tu aimes dans la photo de vélo ?

Alexandre Roma : Mon plaisir est simplement d’assister à un événement et d’essayer de restituer ce que je vois. Je ne suis pas un professionnel, je n’ai pas de technique, je fais cela au feeling, juste pour le plaisir. Même si aujourd’hui j’essaie de réfléchir un peu plus à ce que je fais : je joue avec les réglages de l’appareil, je fais attention au cadre, à la lumière, au rendu de la photo avec le post-traitement, etc.. Les photos que je vais poster vont être vues, parfois appréciées, certains mêmes vont me laisser un message pour me le dire !
Et puis aujourd’hui j’essaie autant que possible de suivre les courses auxquelles participe Jeremy, mon fils, cela me permet de vadrouiller aux quatre coins de la France (dixit Loïc !)
Tout cela est un plaisir !

Radio Peloton : Quels sont tes plus beaux souvenirs sur les courses cyclistes ?

Alexandre Roma : J’ai plein de bons souvenirs. Je pense notamment à mes expériences sur moto, être dans la course c’est magique, ou à l’émotion quand on photographie une arrivée et que c’est son fils qui lève les bras .Il n’y a pas vraiment de mauvais moment, à part peut-être avoir ratée la photo de l’arrivée ! Même quand les conditions climatiques sont difficiles par exemple je prends plaisir à prendre des photos.

Radio Peloton : Tu es également présent sur d’autres sports que le vélo…

Alexandre Roma : De temps en temps je photographie la course à pied. Ça, c’est « à cause » de ma femme qui est une mordue de Running. J’aime bien, c’est différent. L’objectif n’est pas de restituer le déroulé de la course mais plutôt de figer des moments. Sur un marathon par exemple il peut y avoir jusqu’à 50000 participants, je vais donc chercher dans un premier temps à avoir les champions ensuite, je vais shooter un peu au hasard, je vais cibler les postures particulières, les tenues improbables, les comportements, les grimaces.

Radio Peloton : Quel serait ton plus grand rêve en tant que photographe ?

Alexandre Roma : J’ai plein de rêves de photos, mais pour rester sur le thème du cyclisme, j’aimerai bien intégrer une équipe professionnelle le temps d’une grande course à étapes et en faire un reportage photos.

Radio Peloton : Quel regard portes-tu sur l’évolution de la photographie sportive à travers les réseaux sociaux ?

Alexandre Roma : J’ai commencé à faire de la photo en même temps que l’essor des réseaux sociaux, c’est donc naturel pour moi de poster et de partager. Et c’est cela qui est intéressant, on peut partager avec le plus grand nombre. Et c’est cela qui est intéressant, on peut partager avec le plus grand nombre. Seule contrainte, être réactif, ce qui, pour ma part, n’est pas toujours le cas .Je poste quand je peux et j’arrive parfois bien après la bataille. D’autant plus qu’il y a une forte concurrence !! Il y a de plus en plus de bons et surtout de très bonnes photographes sur les courses. Je trouve cela plutôt cool qu’il y ait plein d’images de courses (ou autre) sur le net.

 

Photo : Martial Denais.

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Interview… d’Olivier Cherrier (SC Gretz-Tournan)

Pratiquant de cyclisme en compétition depuis maintenant trois ans au club du SC Gretz-Tournan (Seine-et-Marne), Olivier Cherrier a lancé une application qui pourrait révolutionner le cyclisme francilien et plus particulièrement les courses de départementaux dans un premier temps.

« Arrêter de galérer pour identifier les dossards des roues à suivre »

Radio Peloton : Olivier, comment t’est venue l’idée de l’application ?

Olivier Cherrier : En course, on cherche à suivre les bonnes roues pour fausser compagnie au peloton. Pour identifier les dossards des roues à prendre, je croise la liste des engagés avec les résultats des dernières courses affichés sur cif-ffc.org. Ma femme me taquine souvent en appellant cela le « Quinté d’avant course ».

Ces pronostiques m’ont souvent été utiles, mais leur construction est laborieuse. J’ai donc en premier lieu développé l’application mobile « Donne moi les roues » pour obtenir ces pronostiques automatiquement. Pour l’instant, elle propose de visualiser les résultats des coureurs, le calcul des pronostiques arrivera bientôt.

Radio Peloton : Quand t’es tu lancé dans ce projet ?

Olivier Cherrier : Je me suis lancé dans ce projet en Décembre 2017, bénévolement.

Radio Peloton : Quelles sont les premières retombées que tu as eu des coureurs ou dirigeants ?

Olivier Cherrier : Beaucoup de coureurs sont enthousiastes. Je cite, entres autres commentaires: « elle sera utile pour le suivi des coureurs ou des concurrents à battre! », « Idée vraiment sympa. », « On a hâte de voir grandir ton appli ». J’ai aussi pas mal de demandes d’amélioration: afficher le classement CIF, gérer les équipes, … L’application « Donne moi les roues » est au début de sa vie, ces évolutions arriveront rapidement ,et bien d’autres encore.

Côté comité IDF FFC, la commission technique soutient le principe du projet, mais n’y participe pas pour l’instant car ils ont d’autres chantiers prioritaires. Mais je reste en contact régulier avec Romain Lamirand.

Radio Peloton : La problématique premium n’est elle pas de faire connaître aux clubs et coureurs cette application ?

Olivier Cherrier : Oui en effet, c’est un challenge. Les coureurs ne sont pas faciles à toucher. Et une fois qu’ils sont au courant de l’existence de « Donne moi les roues » , il faut qu’ils fassent l’effort de l’installer sur leur téléphone.

Pour la faire connaître, j’ai communiqué, fin Mars, en contactant par mails les dirigeants de clubs et en publiant sur Facebook et sur velo-web.forumactif.org. Depuis, 50 personnes ont installé ‘Donne moi les roues » et 40 l’utilisent régulièrement. Elle est donc appréciée par la grande majorité de ceux qui l’ont installé. Le challenge est maintenant de la faire connaître. J’espère que votre interview m’y aidera. (sourires)

Radio Peloton : Avais-tu déjà pensé à d’autres projets similaires ?

Olivier Cherrier : Ce projet est un projet à tirroirs. J’ajouterai de nouvelles fonctionnalités: publication du classement CIF, évolution des résultats de chaque coureur, plus de catégories de coureurs, … Ainsi, l’application « Donne moi les roues » deviendra l’assistant numérique de chaque coureur cycliste amateur d’Île -de- France.

Radio Peloton : Peux-tu nous expliquer le concept ?

Olivier Cherrier : Le concept est simple. Vous recherchez un coureur et visualisez son palmarès. Fidèlement aux résultats publiés sur le site FFC. De plus, vous êtes avertis dès que les résultats des courses sont en ligne. Pour l’instant, seuls les résultats des coureurs Pass Cyclisme sont disponibles. De nouvelles fonctionnalités vont arriver bientôt: classement CIF, appartenance à une équipe, …

« Donne moi les roues » est 100% gratuite. Et aucun des services disponibles ne deviendra payant.

Radio Peloton : Quelles sont tes ambitions avec cette application à moyen terme ?

Olivier Cherrier : En premier lieu, arrêter de galérer pour identifier les dossards des roues à suivre durant les courses. Ensuite, j’ai simplement pour ambition que « Donne moi les roues » soit utilisée. Je compte l’enrichir rapidement avec de nouvelles fonctionnalités en fonction des retours des coureurs.

Mes ambitions ne sont pas lucratives.

https://play.google.com/store/apps/details?id=org.donnemoilesroues&hl=fr

 

 

 

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Le Printemps des coureuses à Lieusaint

L’équipe de Radio Peloton était présente à Lieusaint (Seine-et-Marne) à l’avant-première du « Printemps des coureuses », un documentaire sur le développement du cyclisme en Afrique et plus particulièrement en Erythrée et au Rwanda avec ses petits bonheurs et ses problèmatiques. Ancien cycliste, le réalisateur Denis Chabroullet a également voulu faire le parallèle avec le développement du cyclisme féminin sur le continent européen à travers le projet « Donnons des elles, J-1 », une douzaine de cyclistes féminines qui font le Tour de France un jour avant les hommes. Pour cette première la sociologue et ancienne handballeuse Béatrice Barbusse était également présente pour le débat d’après documentaire tout comme Claire Floret du COCF Courcouronnes, devant un auditoire composé aussi bien spectateurs adultes que de scolaires.

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Interview de… Marion Sicot (Lares)

Marion Sicot (Lares) a participé à de nombreux cyclo-cross sur la région parisienne cette saison. L’Orléanaise de 25 ans nous explique les raisons de sa participation aux épreuves franciliennes.

« Passer un cap sur les courses UCI »

Radio Peloton : Marion, vous avez été au départ de certains cyclo-cross franciliens cette saison …

Marion Sicot : J’aime bien la pratique du cyclo-cross pendant l’intersaison, cela permet de changer un peu de discipline. De plus cela ne me fait pas de mal car j’ai de grosses lacunes techniques donc ça m’entraîne .Cela me permet ensuite d’être plus à l’aise sur la route.

Radio Peloton : Pourquoi courir spécifiquement en région parisienne ?

Marion Sicot : Ce n’est pas loin de chez mes parents. Je rentre chez eux le vendredi ou samedi comme ils habitent près d’Orléans quand il y a un cross sur la région parisienne. Généralement cela nous fait entre 1h et 2h30 de route donc ce n’est pas très loin quand on a l’habitude pendant la saison de route de parcourir un peu toute la France et d’autres pays (sourires).

Radio Peloton : Qu’avez-vous pensé des parcours franciliens jusqu’à maintenant ?

Marion Sicot : J’apprécie vraiment les parcours que j’ai pu faire sur la région parisienne notamment Bois-le-Roi et Jablines. Dès que je peux courir en Île -de -France, je le fais .Les parcours ressemblent généralement à des circuits de Coupe de France. Ils sont diversifiés avec des parties techniques et des bouts droits pour rouler, des planches, des escaliers et même du sable. Souvent dans d’autres cross régionaux les parcours sont uniquement techniques avec des virages dans tous les sens qui ne ressemblent pas aux manches de coupe de France.

 

Radio Peloton : Le cyclo-cross est pour vous une bonne manière de préparer la saison sur route ?

Marion Sicot : Le cyclo-cross rentre dans ma préparation pour la route. C’est un complément. Cela me permet de travailler les intensités et l’aspect technique. Mais je ne me prépare pas pour les cyclo-cross spécifiquement. Le cyclo-cross m’a permis de me sentir plus à l’aise sur le vélo pour la route. J’ai pu voir que je prenais plus confiance en moi. Cependant je vois vraiment la différence avec les spécialistes de cross dans les parties techniques. Dans un virage je freine trop et je me rends compte que je perds pas mal de temps par rapport à elles tout comme les devers. Je prends aussi de très mauvais départ. C’est un handicap notamment sur les manches de coupe de France car je me prends les bouchons au premier tour puis je remonte petit à petit mais moi qui aie tendance à être un peu diesel j’aimerais que les épreuves dures plus longtemps (sourires).

Radio Peloton : Quelles comparaisons peut-on faire entre les cyclo-cross franciliens et ceux de l’Orléanais ?

Marion Sicot : Déjà sur les catégories. Nous avons la chance de courir qu’entre féminine sur la région parisienne avec un départ distinct donc c’est vraiment super et beaucoup plus motivant. Après en Île-de- France, il y a plus de féminines qui pratiquent le cyclo-cross donc ils peuvent se le permettre je pense contrairement au Comité Centre- Val- de- Loire. Si c’est pour être que trois ou quatre pour une course les organisateurs ne peuvent pas se permettre de faire un départ différencié. Les circuits franciliens sont aussi un atout non négligeable même si je ne les connais pas tous.

Radio Peloton : On vous reverra sur les cyclo-cross franciliens la saison prochaine alors ?

Marion Sicot : J’ai beaucoup apprécié cette saison. Et je sais que je renouvellerais les cyclo-cross l’année prochaine, je prends du plaisir dans cette discipline. Une chose est sûre j’essayerai de faire encore plus de cyclo-cross en Île- de –France.

Radio Peloton : Place à la reprise des compétitions sur route dans quelques semaines…

Marion Sicot : En 2018 je vais avoir un calendrier beaucoup plus international. Je commencerais en Turquie en février. Je souhaite vraiment passer un cap sur les courses UCI l’année prochaine de manière générale avec des courses qui me tiennent à cœur comme la Flèche Wallonne, le Grand Prix de Plumelec, le Tour de l’Ardèche, la Route de France et bien sur aussi faire un bon championnat de France qui se déroulera d’ailleurs en Île- de –France à Mantes-la-Jolie. Je travaille pour avec mon entraîneur Frederic Bantquin que je remercie tous comme mes sponsors comme « On Energy « ou la laiterie de Saint –Denis- de l’Hôtel qui m’aident.

 

Photo : Loïc Manceau.

 

 

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Interview de… Josh Berry (7-Eleven-Roadbikes Philippines)

 Coureur professionnel cette saison dans l’équipe 7-Eleven-Roadbikes Philippines et pensionnaire du Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys (Seine-et-Marne), l’an dernier, Josh Berry ne sera plus dans les pelotons cyclistes l’an prochain. L’Australien de 27 ans a décidé de tirer un trait sur le cyclisme (provisoirement ?), un chapitre important de sa vie. Il a notamment participé cette saison à L’Herald Sun Tour (Australie), au Tour de Langkawi (Malaisie) ou encore au Tour d’Hokkaido (Japon).

« Le moment de se poser »

Radio Peloton : Josh, le vélo en tant que professionnel, c’est vraiment fini pour vous ?

Josh Berry : Oui, je sentais que j’avais fait un peu le tour de la question. J’ai eu la chance de voyager aux quatre coins du Monde, d’habiter sur quatre continents différents et de courir dans de nombreux pays, grâce à ma passion, le cyclisme. A 27 ans, je sentais que c’était le moment de se poser et de profiter un peu plus de mes amis et de ma famille que je n’ai pas eu l’occasion de voir beaucoup ces dernières années.

Radio Peloton : Que retenez-vous de votre dernière année dans les pelotons sur les courses du calendrier UCI-Asia Tour ?

Josh Berry : J’ai eu la chance d’avoir du beau temps quasi systématiquement sur les courses asiatiques que j’ai pu disputer. J’ai habité toute la saison aux Philippines. Le temps était très chaud et humide, mais à l’image des autres pays asiatiques dans lesquels j’ai pu courir, en Malaisie, Japon, Indonésie, Chine, Vietnam. Cela a été une expérience incroyable de découvrir ces pays et avec des cultures si différentes.

 

Josh Berry sous les couleurs du Team Peltrax-CSD en 2016. Photo : Gérard Briand.

Radio Peloton : Que restera votre meilleur souvenir en tant que coureur cycliste ?

Josh Berry : C’est une question difficile. J’ai beaucoup de bons souvenirs sur le vélo. Mais j’ai adoré ma période en France avec le Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys. J’arrivais dans un pays que je ne connaissais pas du tout. J’ai pu apprendre la langue. J’ai également tissé des liens d’amitié avec certains coureurs et dirigeants avec qui je suis toujours en contact.

Radio Peloton : Vous avez un peu suivi les résultats du Team Peltrax-CSD cette année ?

Josh Berry : Bien évidemment j’ai continué à suivre les résultats du Team Peltrax. Les coureurs ont fait une saison incroyable avec cette troisième place sur la coupe de France DN2. J’espère que l’équipe va continuer dans ce sens l’an prochain.

Radio Peloton : En quoi va consister maintenant votre pratique sportive ?

Josh Berry : J’adore le sport et je ne vais pas tout arrêter (sourires). En ce moment je suis à fond dans la course à pied, je fais également de la natation mais aussi de l’escalade, c’est génial et cela change du vélo.

Photo : Gérard Briand.

 

Propos recueillis par Loïc Manceau.

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