Interview de Julien Kerboriou (Cercle Gambetta Orléans Loiret)

Julien Kerboriou continue son bout de chemin en 1ère catégorie ! A 28 ans, l’ancien coureur du VC Etampes et de l’AS Marcoussis est licencié au Cercle Gambetta Orléans Loiret. L’essonnien fera partie une nouvelle fois des coureurs à suivre cette année.

« Apporter mon expérience »

 

Radio Peloton : Julien, comment s’est passée ton intersaison ?

Julien Kerboriou :Mon intersaison ne s’est pas passée comme je le voulais. J’avais prévu de couper une semaine de plus que l’année dernière car je ne veux pas être au top en début de saison du fait qu’en DN2, il n’y a aucun objectif pour le club en début de saison contrairement à la saison passée avec le Coupe de France DN3 et les deux premières manches début mars. En plus d’avoir coupé une semaine de plus j’ai chopé une infection pulmonaire avant Noël et j’ai dû effectuer 10 jours sans vélo. Ensuite j’ai repris doucement car j’ai mis un bon mois à m’en débarrasser complètement.

Radio Peloton : Tu as choisi de rester fidèle au Cercle Gambetta Orléans Loiret…

Julien Kerboriou :Je m’y sens très bien, c’est pourquoi je suis resté dans l’équipe même si j’ai eu quelques contacts dont un qui m’a fait réfléchir. J’ai la confiance de l’encadrement et je sais qu’il compte beaucoup sur moi cette saison tant pour aller chercher des résultats comme en 2018 que pour apporter mon expérience envers les jeunes. On a beaucoup de jeunes à bon potentiel dans l’équipe.

 

 

Radio Peloton : Quels sont tes objectifs pour la saison 2019 ?

Julien Kerboriou : Je n’ai aucun objectif précis, comme en 2018 je vais prendre les courses les unes après les autres et essayer d’être performant tous les week-ends. Ça m’a bien réussi l’an dernier même si je n’ai pas gagné de courses, j’ai été très régulier. J’aimerai gagner une élite mais c’est tellement dur que je n’y crois pas vraiment. Pour l’équipe l’objectif est le maintien en DN2 donc pour moi essayer d’aller chercher des points sur les manches est un objectif.

Radio Peloton : Nous te verrons également sur d’autres disciplines que la route ?

Julien Kerboriou : Non, quand tu es en équipe de division nationale tu ne peux pas te disperser. Tu dois être concentré à 100%, la saison est longue de mi-février à mi-octobre, les déplacements entraînent beaucoup de fatigue. Par contre cet hiver j’ai fait beaucoup de course à pied. J’ai même participé à deux trails de nuit, un de 21km et un autre de 17km.

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de … Donavan Grondin (Vendée U)

Pour sa première année dans la catégorie des espoirs, Donavan Grondin porte le maillot de la formation DN1 du Vendée U. Champion de France juniors de la course en ligne avec l’équipe du Team 94 Cycling, le réunionnais fixe ses ambitions pour la saison 2019.

« Briller sur Paris-Roubaix »

 

Radio Peloton : Donavan, comment s’est passée votre intersaison ?

Donavan Grondin : Mon intersaison s’est bien passée car j’étais une grande partie du temps au soleil au Portugal en décembre puis chez moi à la Réunion, et puis je suis revenu en janvier et je suis reparti au Portugal et en Espagne.

Radio Peloton : Vous avez opté pour le Vendée U cette année…

Donavan Grondin : J’ai quitté le Team 94 Cycling pour rejoindre le Vendée U .Je me sens bien je me suis bien intégré dans le groupe.

 

Radio Peloton : Quels sont vos objectifs pour la saison 2019 ?

Donavan Grondin : Je vais continuer à faire de la piste bien évidemment en plus de la route ! Mon objectif, c’est de briller sur Paris-Roubaix et les différentes courses à étapes que je vais participer et les Jeux Européennes de la jeunesse en juin.

Photo : Gérard Briand.

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Interview de … Florian Delachaume (UC Orléans)

A 20 ans, Florian Delachaume a changé de formation à l’intersaison ! Formé au VC Etampes, l’essonnien a rejoint l’UC Orléans en provenance du VS Chartres. Il y retrouve deux coureurs passés par des clubs franciliens, Jean-Philippe Mériguet et Thomas Philippe.

« Rester en première catégorie »

Radio Peloton : Florian, comment s’est passée votre intersaison ?

Florian Delachaume : Mon intersaison s’est bien passée j’ai bien coupé pour avoir du jus toute l’année et ma préparation s’est faite sans encombre donc je suis content.

Radio Peloton : Vous avez rejoint l’UC Orléans cette année…

Florian Delachaume : Je me sens bien, tout le monde m’a bien accueilli j’ai participé à deux mini -stages qui se sont super bien passé j’espère que ça va continuer ainsi.

 

Radio Peloton : Quelles sont vos ambitions pour 2019 ?

Florian Delachaume : Pour cette saison 2019, mon objectif principal est de rester en première catégorie en fin d’année ce qui passe par des résultats Je veux aussi prendre du plaisir avant tout au niveau du collectif ça serait bien que l’on réussisse à faire des résultats en coupe de France.

 

Photo : Laurine Philippe.

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Trois questions à … Frédéric Cortiana (EC Montgeron-Vigneux)

Figure de proue de l’EC Montgeron-Vigneux depuis de nombreuses saisons maintenant, Frédéric Cortiana évoluera en D2 cette année dans la formation présidée par Marc Riebel. Vainqueur l’an dernier du Grand Prix Mathieu Riebel à Drancy (93) en D3-D4, le montgeronnais de 49 ans sera également le directeur sportif de l’équipe féminine du club.

« Une autre approche du cyclisme »

Radio Peloton : Frédéric, comment s’est passée votre préparation hivernale ?

Frédéric Cortiana : Elle a été compliquée et tronquée par une blessure au mollet durant une séance de musculation. J’ai néanmoins poursuivi le renforcement musculaire sur d’autres parties de mon corps. J’ai également enchaîné les séances de natation hebdomadaires. J’ai récemment repris des séances de vélo rythmées, les mardis et jeudis au MIN de Rungis (94).

Radio Peloton : Vous avez encadré vos coéquipiers de l’EC Montgeron-Vigneux durant les sorties du dimanche matin …

Frédéric Cortiana : Dans la mesure du possible, j’essayais d’être présent le dimanche matin pour conduire le camion du club lors des entraînements collectifs. C’est une autre approche du cyclisme de suivre ses coéquipiers mais sur quatre roues (sourires). La grande majorité de l’hiver, j’ai été seul au début avant que certains coureurs victimes d’incidents mécaniques ou en méforme, finissent la sortie avec moi. Marc Riebel encadrait le groupe à l’avant.

 

Radio Peloton : Quelles sont vos ambitions sportives pour 2019, Frédéric ?

Frédéric Cortiana : Je suis monté de la catégorie D3 à la D2. Nous avons un beau collectif à l’ECMV dans cette catégorie avec une grosse quinzaine de coureurs sur le papier. Je ne pense pas être en forme dans l’immédiat, mais certaines courses vont me tenir à cœur à l’image de la deuxième édition du Grand Prix Mathieu Riebel à Drancy (93). Je pense aussi participer aux courses du VCVP sur piste le samedi matin à la Cipale (75) ainsi qu’au championnat d’Île-de-France masters dans cette discipline. Par ailleurs, j’encadrerai l’équipe féminine du club, renforcée à l’intersaison de nouveaux éléments.

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de … Flavien Legeay (VC Arpajon)

Ancien coureur 1ère catégorie de l’AS Corbeil-Essonnes, Flavien Legeay, 30 ans s’est confié à l’équipe de Radio Peloton. Passé également par le CS Brétigny, le fils de Bruno Legeay, nouveau directeur sportif au sein du Paris Cycliste Olympique, revient sur ses années vélo.

« Le vélo, c’est l’épanouissement total »

 

Radio Peloton :Flavien, cela fait maintenant trois que l’on ne vous a pas vu avec un dossard en compétition…

Flavien Legeay : Ma dernière vraie saison s’est finie en 2016 , puis en changeant de travail pour un poste un peu plus prenant et passionnant, mon temps libre s’est fortement réduit au point de ne plus pouvoir m’entraîner suffisamment pour courir.

Radio Peloton : Qu’est ce que vous retenez de vos années vélo ?

Flavien Legeay :Le vélo c’est l’épanouissement total : on se fixe des objectifs, on travaille dur pour les atteindre, avec plus ou moins de succès mais on en tire toujours quelque chose. On fait forcément de belles rencontres avec des passionnés qui partagent leur savoir, je ne vais pas tous les citer de risque d’en oublier.

Radio Peloton : Les compétitions doivent vous manquer…

Flavien Legeay : Totalement ! J’ai toujours une licence d’ailleurs au cas où j’arrive à aligner quelques sorties !

Radio Peloton : Que restera votre plus beau souvenir en compétition ?

Flavien Legeay : Je vais en donner un par décennie de pratique : 2006 Paris Roubaix juniors avec l’Ile -de -France, on arrive sur le vélodrome à un groupe de 27 pour la gagne. Bon j’étais cuit et je fais 26e mais super moment. Le second en 2014, gagner le classement général du Triangle Sud Berry avec mon frère, Gaylord qui le remporte en pass, c’est fou ce que l’euphorie est décuplée quand tu as bataillé une semaine entière.

 

Radio Peloton : En quoi consiste votre pratique sportive maintenant Flavien ?

Flavien Legeay : Elle est très aléatoire hormis le foot à 5 du dimanche. J’essaie d’enchaîner le home trainer mais ça peut durer un mois puis plus rien le suivant.

Radio Peloton : Quel coureur vous a le plus impressionné sportivement en compétition ?

Flavien Legeay : En compétition, je suis obligé de dire Tony Gallopin, même si hors compétition c’est Yoann Offredo. Nous avons le même âge, j’ai pu voir sa progression jusqu’en junior où il avait déjà tout d’un grand, il était excellent rouleur, grimpait de mieux en mieux et avait surtout la science de la course. On avait beau anticipé ses attaques, il trouvait toujours un moyen de reboucher une ou deux minutes puis contrer immédiatement, il forçait déjà le respect et en plus il était humble !

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de… Greg Hallop (Team Crédit Mutuel/Garage premier)

A 23 ans, Greg Hallop a fait le choix de quitter le Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys après deux saisons pour rejoindre Le Team Crédit Mutuel/Garage premier en Martinique. L’estonien revient sur son début d’année sous ses nouvelles couleurs.

« Je veux gagner des courses »

Radio Peloton : Greg, comment s’est passée votre adaptation en Martinique ?

Greg Hallop : Tout s’est très bien passé, je commence à m’habituer aux températures chaudes. J’ai déjà fait trois courses. A la première, j’ai terminé sixième, je gagne la première avant de prendre la dixième place sur la troisième. Je suis content de mon début de saison, j’epsère maintenant poursuivre sur cette dynamique.

Radio Peloton : Vous portez les couleurs du Le Team Crédit Mutuel/Garage premier…

Greg Hallop : J’ai choisi cette équipe parce que je voulais acquérir une autre expérience du cyclisme. J’ai eu peu d’occasions de continuer en métropole, venir en Martinique est un nouveau challenge. J’aime découvrir de nouveaux endroits dans le monde, c’est aussi pourquoi j’ai pris cette décision.

 

 

Radio Peloton : Que retenez-vous de vos deux années au Team Peltrax-CSD ?

Greg Hallop : J’ai passé de bons moments avec les coéquipiers avec qui je vivais à Dammarie-lès-Lys. J’ai aimé le fonctionnement de l’équipe et sa volonté de toujours vouloir grandir. L’encadrement a toujours fait en sorte que tout se passe bien. J’ai aussi commencé à parler français là-bas et à découvrir la culture locale. Outre l’expérience sportive, c’est aussi une expérience de vie.

Radio Peloton : Quelles sont vos ambitions cette saison Greg ?

Greg Hallop : Je veux gagner des courses et j’ai notamment en tête de remporter une étape sur le prochain Tour de la Martinique. Approcher du top cinq au championnat d’Estonie est aussi dans mes ambitions.

Radio Peloton : Avec du recul, comment analysez-vous votre saison 2018?

Greg Hallop : Je suis vraiment content de ma saison 2018. Je n’ai jamais été aussi en forme pendant toute la saison. J’ai commencé à m’entraîner avec le capteur de puissance en mars et cela a fait une grande différence.

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de …Clémence Mariaccia (COCF Courcouronnes)

Clémence Mariaccia fait partie des nouvelles recrues du COCF Courcouronnes ! A 26 ans, l’essonnienne va découvrir ses premières compétitions sur route au sein de la formation lauréate des Challenges du Comité d’Île-de-France l’an dernier sur le parcours de Sourdun (Seine-et-Marne).

« J’aime la compétition »

Radio Peloton : Clémence, vous avez pris votre première licence de cyclisme en compétition cette année…

Clémence Mariaccia : Cela fait maintenant trois ans que je suis licenciée dans un club de triathlon (US Palaiseau). J’y ai découvert ce sport et j’adore. J’ai également découvert le vélo de route, que je n’avais jamais pratiqué jusqu’alors, moi qui viens de la gymnastique artistique.

Radio Peloton : Qu’est ce qui vous a plu dans le cyclisme ?

Clémence Mariaccia : J’ai adoré le vélo dès les premières sorties et les sensations que la pratique procure. Après quelques courses, je me suis rendue compte que dès trois disciplines du triathlon, le vélo était celle pour laquelle j’avais les meilleures capacités, ce qui m’a donné envie de progresser. En septembre j’ai participé à ma première course de vélo route en tant que non licenciée à la pass cyclisme « course des Demois’elles » à Courcouronnes. J’ai vraiment accroché.

Radio Peloton : Qu’avez-vous découvert lors de cette première compétition ?

Clémence Mariaccia : C’est très différent du vélo sur un triathlon je dirais même que c’est pratiquement un sport différent! J’ai trouvé cela très « stratégique » et technique, plus que ce à quoi je m’attendais. Je me suis aussi rendue compte qu’il y avait du travail! (sourires). Cela m’a donné envie d’en savoir plus sur cette discipline. J’aime la compétition que je connais depuis toute petite cela me stimule.

Clémence Mariaccia (COCF Courcouronnes). Photo : COCF Courcouronnes.

 

Radio Peloton : Vous avez donc choisi de porter les couleurs du COCF Courcouronnes en 2019…

Clémence Mariaccia :J’avais déjà suivi les filles du COCF sur la dernière étape du tour en J-1 et c’est une amie, licenciée dans ce club, qui m’a parlé de la course Pass Cyclisme organisée par le COCF. J’habite assez loin de Courcouronnes alors je me suis d’abord renseignée dans les clubs autour de chez moi. Malheureusement aucun n’avait de « structure » adaptée pour me recevoir. On m’a gentiment proposé des solutions : m’entraîner avec les jeunes garçons, me faire des programmes adaptés, etc. J’ai senti que j’étais « la bienvenue » mais j’ai eu peur de me sentir un peu trop « isolée ». Courcouronnes a donc été la meilleure solution pour répondre à mes attentes! Pour le moment je ne suis pas déçue, même s’il y a du niveau…!

 

 

Radio Peloton : N’est ce pas difficile de jongler avec votre pratique du triathlon ?

Clémence Mariaccia :Les entraînements de triathlon sont assez libres et au départ je souhaitais m’inscrire dans un club de cyclisme afin de trouver un « cadre » et des conseils un peu plus personnalisés pour progresser. Je pense aussi que cela va m’apporter de la technique et plus de confiance sur le vélo.

Radio Peloton : Quelles sont vos références en triathlon ?

Clémence Mariaccia : Je suis pratiquement novice en triathlon alors côté références… Je fais surtout des triathlons S et quelques M. Je suis plus à l’aise sur les courtes distances et les efforts « intenses mais courts », merci la gymnastique. J’ai fais quelques années de natation synchronisée et de water-polo donc je suis à l’aise dans l’eau mais pas excellente. Comme je le disais c’est généralement en vélo que je me défends le mieux. En course à pied je traîne une blessure que je me suis enfin décidée à résorber depuis plusieurs mois, en cours donc…

Radio Peloton : Quelles sont vos attentes de la pratique cycliste ?

Clémence Mariaccia : J’attends de ma pratique du cyclisme de progresser d’une part, de découvrir cette discipline assez normée et technique plus en profondeur. Je me rends compte que c’est presque un sport d’équipe et cela me motive également beaucoup! C’est un sport individuel d’une certaine manière mais dans lequel vous ne pouvez rien faire sans votre équipe et parfois même sans vos concurrents… Je trouve cela très intéressant. Je pense que « le groupe » peut me faire progresser et puis c’est toujours plus motivant de s’entraîner à plusieurs! Je cherche également à me dépasser mais surtout à prendre du plaisir… j’adore la sensation de bien être que je ressens par moment sur le vélo. J’aime aussi le côté compétition, mais toujours dans la bonne humeur!

Radio Peloton : En quoi consiste votre intersaison hivernale ?

Clémence Mariaccia : Je fais pas mal de VTT car j’adore ça! C’est complètement différent du vélo de route mais je m’amuse vraiment, ça me donne envie de tester le cyclocross à l’avenir…!
Sinon j’essaye aussi de rouler en vélo de route malgré le froid, la pluie et le vent…et de mouliner, apparemment c’est ce qu’il faut faire en hiver (sourires). Je fais un peu de home-trainer mais je n’aime pas tellement ça…comme beaucoup, je pense.

Radio Peloton : Vous avez donc découvert les entraînements collectifs sur route…

Clémence Mariaccia : Ils me plaisent aussi beaucoup car ils sont très bien adaptés pour nous et permettent de progresser. J’essaye d’appliquer les conseils donnés dans mes sorties. Malheureusement comme c’est assez loin de chez moi je n’y vais pas tous les week-ends mais cela fait partie de mes résolutions 2019! Et bien sûr je complète avec la natation, un peu de renforcement et mes séances de kiné pour la course à pied. Côté alimentation je dirais que je m’adapte à la saison. (sourires).

Radio Peloton : Avec quels objectifs pour la saison à venir Clémence ?

Clémence Mariaccia : J’ai envie de découvrir la discipline et de voir si j’y trouve ma place. J’ai quelques appréhensions sur la distance des courses car je suis plus à l’aise sur des distances courtes : 30 à 50 kilomètres, mais je verrai bien! J’ai l’objectif de progresser et de me sentir réellement utile lors des courses, tout en prenant du plaisir, je trouve que c’est déjà un bel objectif .J’ai à minima cinq courses à faire durant la saison, à caler entre les triathlons.

 

Photo : COCF Courcouronnes.

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Interview de… Jérémy Robin (VCA du Bourget)

Jérémy Robin fait partie des coureurs présents tout au long de la saison chez les D1 en région parisienne l’an dernier ! Le pensionnaire du VCA du Bourget évoluera cette saison en 3e catégorie.

« Le vélo est une grosse passion pour moi»

Radio Peloton : Jérémy, comment analyses-tu ta saison 2018 ?

Jérémy Robin : Avec du recul, c’est une saison au top grâce notamment à mon club, le VCA du Bourget et mes acolytes en D1, Patrice Degun et Christophe Matrat . Mais malheureusement, il me manque la victoire, mais je suis quand même très satisfait de moi.

Radio Peloton : On t’a souvent vu à l’avant du peloton en D1…

Jérémy Robin : J’ai probablement fait trop d’efforts sur certaines courses ce qui a pu me porter préjudice notamment dans l’optique d’une victoire. Il va falloir que je me canalise plus en course en étant moins généreux et plus calculateur.

Radio Peloton : Que restera ton meilleur souvenir de la saison 2018 ?

Jérémy Robin : Je pense à la course de Beautheil (Seine-et-Marne), en fin de saison dernière. Les conditions de course étaient extrêmement difficiles avec de la pluie, du vent. J’étais à l’avant avec mon ami Christophe (Matrat) qui s’est sacrifié pour moi durant la course afin que j’obtienne le meilleur résultat possible.

Radio Peloton : Tu évolueras en 3e catégorie cette saison …

Jérémy Robin : Je n’ai aucune appréhension par rapport à ce changement de catégorie. Forcément, je sais que le niveau sera plus élevé, mais je suis confiant avec l’idée de toujours prendre du plaisir.

Radio Peloton : C’est pourtant ta première saison à ce niveau…

Jérémy Robin : Nous avons un bon groupe cette saison au VCA du Bourget avec les juniors, des coureurs d’expériences et d’autres comme moi, un peu moins chevronné à la 3e catégorie. Je devrais en principe progresser au cours de la saison.

 

 

 

Radio Peloton : Comment s’est passée ta préparation hivernale?

Jérémy Robin : Dans un premier temps, j’ai privilégié la récupération. Après, j’ai ensuite opté pour une préparation à base de musculation, de course à pied et de sortie sur route.

Radio Peloton : Comment arrives-tu à jongler entre le travail et ta pratique du cycliste ?

Jérémy Robin : Je travaille en horaires décalés, ce qui me laisse du temps pour rouler, enfin quand je le souhaite. Le vélo est une grosse passion pour moi, je suis tous les jours dessus.

Radio Peloton : Certains coureurs vous ont inspiré dans le peloton francilien ?

 

 

Jérémy Robin : En effet, je pense à Pascal Jambon (USM Gagny). C’est une forme de modèle pour moi dans le domaine du cyclisme et m’a grandement inspiré dans cette pratique. C’est aussi un infatigable rouleur.

 

Photo : Valérie Evain.

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Interview… d’Eric Ibouth (EC Montgeron-Vigneux)

Eric Ibouth fait partie des nouvelles recrues de l’EC Montgeron pour la saison 2019 ! A 26 ans, le coureur originaire de la Réunion et formé au VC Saint-Denis va découvrir ses premières courses franciliennes d’ici un mois et demain, avec déjà une certaine impatience.

« Prendre du plaisir sur le vélo »

 

Radio Peloton : Eric, vous avez rejoint l’EC Montgeron-Vigneux à l’intersaison…

Eric Ibouth : Les enfants de mon cousin, Jean-Marc Moutoussamy sont licenciés au club. Il m’avait dit beaucoup de bien de l’EC Montgeron-Vigneux. C’était donc pour moi logique de rejoindre cette formation. L’accueil a été très familial et chaleureux de la part des coureurs et du staff.

 

Radio Peloton : Qu’est ce que vous aimez dans le cyclisme ?

Eric Ibouth : Je suis très attaché à la notion de collectif mais également à la notion de plaisir tout en puisant dans ses réserves physiques et mentales.

Radio Peloton : Quel était votre coureur cycliste professionnel préféré ?

Eric Ibouth : Lance Armstrong. Je garde des souvenirs d’enfance où l’américain placé des démarrages impressionnants. Ses duels avec l’allemand Jan Ullrich dans les cols restent encore dans ma mémoire.

Radio Peloton : Comment s’est passée votre adaptation sur la région parisienne ?

Eric Ibouth : C’est un nouveau mode de vie. Tout est assez centralisé avec les transports en commun, il n’y a pas toujours nécessité à prendre la voiture pour aller à droite à gauche. Bon par contre le temps me change de la Réunion (sourires), mais comme dit la famille, il vaut mieux avoir bien chaud que froid. Ma famille et mes amis sont là aussi pour faciliter mon adaptation.

Radio Peloton : Quels sont vos objectifs pour cette année Eric ?

Eric Ibouth : Nous avons un bon groupe en 3e catégorie. Je veux me mettre au service de l’équipe lorsque cela sera nécessaire mais avant tout, prendre du plaisir sur le vélo. Avec mon travail à Orly, je ne serai pas forcément là sur toutes les courses.

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de … Michaël Sabourin (Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys)

A l’entame de sa troisième saison en tant que coureur 3e catégorie au Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys, Michaël Sabourin s’est confié à l’équipe de Radio Peloton sur deux de ses passions, le cyclisme et la peinture. A 41 ans, le protégé du président Eric Arnaud a notamment fréquenté les clubs de l’US Nemours-Saint-Pierre, de Sénart-Combs, de Souppes-sur-Loing, de Sens et de Pont-sur-Yonne Cyclisme.

 

« Être là pour aider l’équipe »

Radio Peloton : Michaël, depuis combien de temps pratiques-tu le cyclisme en compétition ?

 

Michaël Sabourin : Je pratique le cyclisme depuis 1997,avec une coupure de quatre ans pour raisons professionnelles. Des Formations et montée grade chez les pompiers paris ou aujourd’hui je suis sergent chef.

 

Radio Peloton : Pourquoi ce sport et pas un autre ?

 

Michaël Sabourin : Il m’apporte beaucoup mentalement, on fait le vide des heures durant. Pompiers de Paris n’est pas un métier toujours facile, malheureusement l’actualité vous le montre encore. La pratique du cyclisme a beaucoup de correspondance avec ce métier. Effort, rigueur, humilité, partage, cohésion, respect.

Radio Peloton : Comment te sens-tu au Team Peltrax-CSD ?

Michaël Sabourin : Je me sens rajeuni, motivé comme jamais, un super club avec une structure et un encadrement qui conviennent à mon idée que je me fais du vélo. José Gouère m’avait déjà approché en 1999 alors que jetais national mais c’était l’année de mon service national obligatoire. Par correction, j’avais décliné la proposition sachant que dix mois durant je ne pourrais pas rouler. Malheureusement je crois que c’est la plus grosse erreur que j’ai faite. Intégrer la Peltrax à 20ans, m’aurait propulsé plus haut, c’est certain.

 

Radio Peloton : Tu fais figure d’ « ancien » dans la formation dammarienne …

Michaël Sabourin : Quand je vois tous ces jeunes qui intègrent l’équipe, ils ne savent pas la chance qu’ils ont. Quelque soit la catégorie, chacun a sa place. Tout est fait pour les coureurs, faut dire qu’on a des bénévoles dévoués totalement à soutenir aider encadrer leurs coureurs.

Radio Peloton : Avec du recul, comment juges-tu ta saison 2018 ?

Michaël Sabourin : pour un coureur pas tout jeune, je ne suis pas saignant, mais je me suis senti bien, et je fais tout pour rester au meilleur niveau que je puisse. J’ai préparé mes entraînements sérieusement, et le résultat est correct. Quelques petites places, un podium sur une course relevée, ou l’expérience a joué, du plaisir mais surtout être la pour aider l’équipe. A 40 ans j’ai préféré voir gagner des jeunes que de passer pour un vieux briscard.

 

Radio Peloton : A part le cyclisme, tu peints également des toiles…

Michaël Sabourin : j’ai toujours peint en autodidacte, j’ai souvent occupé mes soirées de garde, la nuit à peindre ou crayonner. Aller voir des expositions, les différents artistes ou différentes techniques vous enrichi et vous fait progresser. Le tout est de se lancer. Ne croyez pas que l’on peint comme ce que je réalise aujourd’hui dès le premier jour. Je ne compte pas les toiles ou les gens louchaient, ou un portrait de ma soeur méconnaissable. Je me suis essayé à beaucoup de techniques huile acrylique aquarelle sculpture.

Radio Peloton : Qu’est ce que tu aimes dans cette activité ?

Michaël Sabourin : J’aime tromper le regard. Croire de loin qu’il s’agisse d’une photo, pour au final de près constater que des tâches de couleurs donnent illusion.

Radio Peloton : Que reste ton plus beau souvenir parmi les toiles que tu as pu faire ?

Michaël Sabourin : Deux bons souvenirs deux belles rencontres. Deux coureurs supers sympathiques, généreux et au grand coeur. Jeremy Maison et Hugo Hofstetter. Le plaisir est né d’une toile que je leur ai réalisé, ils m’ont invité chez eux, on a partagé quelques sorties d’entraînement ensemble et depuis ils m’adressent de temps à autre un petit message.

Radio Peloton : Quelles sont tes sources d’inspiration ?

Michaël Sabourin : Un peu tout, mais surtout l’expression les émotions du sport. Peindre une victoire n’est pas ma préférence. Mais un beau sourire, une accolade, la déception, la complicité sont mes sujets de prédilection.

 

 

Radio Peloton : Tu travailles sur une toile en particulier en ce moment ?

Michaël Sabourin : Actuellement je peins pour un ami, Lucas Plaisant qui adore mes créations. Sinon j’ai attaqué un coureur chouchou des français sur le Tour de France, que j’espère rencontrer prochainement. Je rêve de finaliser mon exposition dans un lieu insolite sur Paris (je cherche encore ou), ou lors du vernissage, j’aurais plaisir de convier tous ceux qui s’intéresse à ma passion. Nombre coureurs pros m’ont annoncé faire le déplacement pour l occasion. 

Radio Peloton : Quelles sont tes ambitions sportives et artistiques pour 2019 ?

Michaël Sabourin : 2019 est une année de la transmission de mon expérience cycliste et suivre les jeunes pour leur permettre de monter ou de s’approcher du podium. Mais surtout je fais le maximum pour soutenir, encourager à chaque entraînement mon ami Teo Quillet. Depuis l’an passé, je ne compte pas mes heures de selle à ses côtés, je crois finalement que le physique est une chose mais le réconfort mental et psychologique l’est tout autant. En 2019, je n’ai plus l’envie de rouler sous la flotte, et oui on vieilli, d’où mon nouveau surnom de Michael, l’homme en sucre (sourires).

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