Interview… d’Antoine Orchampt (US Domont)

Spécialiste de VTT à l’US Domont (Val d’Oise), Antoine Orchampt a pris une autre dimension dans la formation présidée par Céline Hustebaut . A 22ans, l’essonnien ancien coureur du Team Bonnat 91 et du CS Brétigny se montre ambitieux en cette saison 2019.

« Progresser en élite »

Radio Peloton : Antoine, cela fait maintenant six ans que vous pratiquez le cyclisme en compétition…

Antoine Orchampt : J’ai commencé le vélo en 2013. Ce fut une année de découverte. Je pensais que l’adaptation serait plus simple que dans d’autres sports. Mais le cyclisme n’est pas comme dans d’autres sports où l’on peut se reposer sur des coéquipiers si on ne s’entraîne pas un minimum. C’est aussi la clef des résultats et j’ai mis un an à le comprendre.

Radio Peloton : Vous avez porté le maillot du CS Brétigny puis du Team Bonnat 91 avant de rejoindre l’US Domont…

Antoine Orchampt : J’ai fait quelques mois au CSB avant de rejoindre le projet d’équipe juniors du Team Bonnat 91. En 2014 ,je décide de m’orienter plus dans les sous-bois avec l’US Domont par sympathie pour les personnes du club. Depuis, je n’ai pas quitté le club dans lequel je pratique, le VTT, le cyclo-cross et de temps en temps la route.

 

Radio Peloton : L’année 2018 fut faste pour vous…

Antoine Orchampt : Elle a été pleine de surprises avec mon maillot de champion d’Île-de-France espoirs. J’ai intégré le classement UCI en VTT XCO. J’ai obtenu une victoire en espoir sur une course internationale au Portugal. J’ai réussi ma première année chez les élites (1ère/2ème catégorie) en terminant à la 42 eme place du classement général de la coupe de France. Pour couronner le tout j’ai pu participer à trois manches de la coupe du monde avec le maillot de l’équipe de France. Une très grande fierté pour moi.

Radio Peloton : Qu’est ce qui vous attire dans la pratique du VTT ?

Antoine Orchampt : Le VTT est diversifié. Il n’y a pas de monotonie, chaque jour apporte son aventure. Le XCO est une branche du cyclisme qui est particulièrement complète, il faut avoir une bonne ceinture abdominale, être souple, explosif, puissant, endurant, réactif, stratégique. C’est une discipline très intéressante que je vous invite à venir essayer si vous ne la connaissez pas. En hiver on pratique énormément d’autres sports pour pouvoir acquérir toutes les spécificités de la discipline. Une discipline où tout le monde est humble avec ses concurrents, tout le monde se parle sans prétention.

Radio Peloton : Quels sont vos objectifs pour cette année Antoine ?

Antoine Orchampt : Je veux progresser en élite dans la cour française, qui est l’une des nations les plus fortes en XCO avec la Suisse et l’Italie. Je veux essayer de participer à plus de courses UCI en Europe pour ainsi améliorer mon classement mondial. Pourquoi pas également faire une bonne saison de coupe de France et une performance sur le championnat de France. La saison est longue et intense, chaque dossard mis, est un nouveau défi à relever.

 

 

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Interview de… Jordan Grédoire (VCA du Bourget)

A 26 ans, Jordan Grédoire est un pilier de l’équipe 3e catégorie du VCA du Bourget. Le protégé du président Jean-Marc Bengala vit avec passion son amour du cyclisme et de la petite-reine en général.

« Retourner cette année au TSB »

Radio Peloton : Si tu devais être une course francilienne, tu serais ?

Jordan Grédoire : Le M.I.N de Rungis sûrement, ou Aulnay-sous-Bois . Mes plus vieux souvenirs ce sont sur ces deux courses là que me restent les seuls souvenirs d’avoir vu mon père sur le vélo. C’est lui qui m’a transmis cette amour du cyclisme.

Radio Peloton : Quelle est ta course professionnelle préférée ?

Jordan Grédoire : Sans hésitation Milan-San Remo, mais j’aime en général beaucoup les classiques et les courses d’un jour qui sont beaucoup plus animées que les grands tours. MSR, c’est 300 kilomètres de course, 7h30 de vélo avec ce finale entre « la Cipressa » et « le Poggio », pour y être passé cet hiver en stage, c’est quand même très impressionnant, surtout la vitesse à laquelle  les capis sont franchis.

 

 

Radio Peloton : Jusqu’à maintenant, que reste ton plus beau souvenir sur une course ?

Jordan Grédoire :Le Triangle Sud Berry, en soit il s’agit d’une course à étape mais quelle belles courses. J’y avais participé en 2017 avec Thibaud Nojac et j’ai pris beaucoup de plaisir sur les neuf jours de course, avec des organisateurs et des bénévoles vraiment formidables qui adorent ce qu’il font, cela fait vraiment plaisir à voir, toutes ces personnes qui vivent et qui font vivre le vélo à fond et avec passion. J’espère pouvoir retourner cette année au TSB.

Radio Peloton : Quel est le maillot de club francilien que tu trouves le plus esthétique ?

Jordan Grédoire :Je vais être un peu chauvin et choisir le nôtre celui du VCA du Bourget.

Radio Peloton : Si tu as le choix entre être champion d’Île-de-France et gagner à Drancy, tu choisis…

Jordan Grédoire : Ça peut paraître étrange mais il n’y a même pas besoin d’y réfléchir ce sera gagner Drancy. Depuis l’année dernière cette course rend hommage à un ami Mathieu Riebel, et aucune victoire ne pourrait être plus belle que celle-là.

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Interview… d’Eliott Pierre (Argenteuil VS 95)

Vainqueur notamment de la Classique des Alpes juniors l’an dernier et de la course 2e catégorie de Coulommiers (Seine-et-Marne), Eliott Pierre s’est prêté au jeu de nos questions Radio Peloton. Le coureur d’Argenteuil VS 95 est motivé pour sa deuxième année dans la catégorie.

 

« Remporter une deuxième fois la Classique des Alpes »

 

Radio Peloton : A quoi ressemblait ton premier vélo de compétition ?

Eliott Pierre : C’ était un « Olympique » mon papa y avait installé des vitesses au cadre car mes petites mains n’arrivaient pas à changer les vitesses aux cocottes. (sourires).

Radio Peloton : Quel souvenir gardes-tu de ta première course de vélo en tant que téléspectateur ?

Eliott Pierre : Je pense que ce fut tout le Tour de France 2009 . Cette édition a été un combat magique entre deux grands champions, Andy Schleck et Alberto Contador . C’était vraiment haletant.

Radio Peloton : Tu as une lampe magique et tu as le droit à un vœux, que décides-tu ?

Eliott Pierre : Je ne sais pas trop, ça n’est pas de mon genre de penser à des trucs qui se passeront par enchantement.

Radio Peloton : Alors du coup si tu avais un rêve en particulier pour cette saison ?

Eliott Pierre : Remporter une deuxième fois la Classique des Alpes.

Radio Peloton : Si tu devais décrire l’ambiance dans un club comme Argenteuil, tu la définirais comment ?

Eliott Pierre : C’est un club où tout le monde est soudé et se soutient mutuellement.

Radio Peloton : Quelle discipline du vélo aimerais-tu tester un jour ?

Eliott Pierre : Je pense que ca serait le VTT. La technique et le pilotage apportent une touche sympathique à l’effort, un peu comme le cyclo-cross mais il fait trop froid l’hiver (sourires).

 

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de Julien Kerboriou (Cercle Gambetta Orléans Loiret)

Julien Kerboriou continue son bout de chemin en 1ère catégorie ! A 28 ans, l’ancien coureur du VC Etampes et de l’AS Marcoussis est licencié au Cercle Gambetta Orléans Loiret. L’essonnien fera partie une nouvelle fois des coureurs à suivre cette année.

« Apporter mon expérience »

 

Radio Peloton : Julien, comment s’est passée ton intersaison ?

Julien Kerboriou :Mon intersaison ne s’est pas passée comme je le voulais. J’avais prévu de couper une semaine de plus que l’année dernière car je ne veux pas être au top en début de saison du fait qu’en DN2, il n’y a aucun objectif pour le club en début de saison contrairement à la saison passée avec le Coupe de France DN3 et les deux premières manches début mars. En plus d’avoir coupé une semaine de plus j’ai chopé une infection pulmonaire avant Noël et j’ai dû effectuer 10 jours sans vélo. Ensuite j’ai repris doucement car j’ai mis un bon mois à m’en débarrasser complètement.

Radio Peloton : Tu as choisi de rester fidèle au Cercle Gambetta Orléans Loiret…

Julien Kerboriou :Je m’y sens très bien, c’est pourquoi je suis resté dans l’équipe même si j’ai eu quelques contacts dont un qui m’a fait réfléchir. J’ai la confiance de l’encadrement et je sais qu’il compte beaucoup sur moi cette saison tant pour aller chercher des résultats comme en 2018 que pour apporter mon expérience envers les jeunes. On a beaucoup de jeunes à bon potentiel dans l’équipe.

 

 

Radio Peloton : Quels sont tes objectifs pour la saison 2019 ?

Julien Kerboriou : Je n’ai aucun objectif précis, comme en 2018 je vais prendre les courses les unes après les autres et essayer d’être performant tous les week-ends. Ça m’a bien réussi l’an dernier même si je n’ai pas gagné de courses, j’ai été très régulier. J’aimerai gagner une élite mais c’est tellement dur que je n’y crois pas vraiment. Pour l’équipe l’objectif est le maintien en DN2 donc pour moi essayer d’aller chercher des points sur les manches est un objectif.

Radio Peloton : Nous te verrons également sur d’autres disciplines que la route ?

Julien Kerboriou : Non, quand tu es en équipe de division nationale tu ne peux pas te disperser. Tu dois être concentré à 100%, la saison est longue de mi-février à mi-octobre, les déplacements entraînent beaucoup de fatigue. Par contre cet hiver j’ai fait beaucoup de course à pied. J’ai même participé à deux trails de nuit, un de 21km et un autre de 17km.

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de … Donavan Grondin (Vendée U)

Pour sa première année dans la catégorie des espoirs, Donavan Grondin porte le maillot de la formation DN1 du Vendée U. Champion de France juniors de la course en ligne avec l’équipe du Team 94 Cycling, le réunionnais fixe ses ambitions pour la saison 2019.

« Briller sur Paris-Roubaix »

 

Radio Peloton : Donavan, comment s’est passée votre intersaison ?

Donavan Grondin : Mon intersaison s’est bien passée car j’étais une grande partie du temps au soleil au Portugal en décembre puis chez moi à la Réunion, et puis je suis revenu en janvier et je suis reparti au Portugal et en Espagne.

Radio Peloton : Vous avez opté pour le Vendée U cette année…

Donavan Grondin : J’ai quitté le Team 94 Cycling pour rejoindre le Vendée U .Je me sens bien je me suis bien intégré dans le groupe.

 

Radio Peloton : Quels sont vos objectifs pour la saison 2019 ?

Donavan Grondin : Je vais continuer à faire de la piste bien évidemment en plus de la route ! Mon objectif, c’est de briller sur Paris-Roubaix et les différentes courses à étapes que je vais participer et les Jeux Européennes de la jeunesse en juin.

Photo : Gérard Briand.

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Interview de … Florian Delachaume (UC Orléans)

A 20 ans, Florian Delachaume a changé de formation à l’intersaison ! Formé au VC Etampes, l’essonnien a rejoint l’UC Orléans en provenance du VS Chartres. Il y retrouve deux coureurs passés par des clubs franciliens, Jean-Philippe Mériguet et Thomas Philippe.

« Rester en première catégorie »

Radio Peloton : Florian, comment s’est passée votre intersaison ?

Florian Delachaume : Mon intersaison s’est bien passée j’ai bien coupé pour avoir du jus toute l’année et ma préparation s’est faite sans encombre donc je suis content.

Radio Peloton : Vous avez rejoint l’UC Orléans cette année…

Florian Delachaume : Je me sens bien, tout le monde m’a bien accueilli j’ai participé à deux mini -stages qui se sont super bien passé j’espère que ça va continuer ainsi.

 

Radio Peloton : Quelles sont vos ambitions pour 2019 ?

Florian Delachaume : Pour cette saison 2019, mon objectif principal est de rester en première catégorie en fin d’année ce qui passe par des résultats Je veux aussi prendre du plaisir avant tout au niveau du collectif ça serait bien que l’on réussisse à faire des résultats en coupe de France.

 

Photo : Laurine Philippe.

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Trois questions à … Frédéric Cortiana (EC Montgeron-Vigneux)

Figure de proue de l’EC Montgeron-Vigneux depuis de nombreuses saisons maintenant, Frédéric Cortiana évoluera en D2 cette année dans la formation présidée par Marc Riebel. Vainqueur l’an dernier du Grand Prix Mathieu Riebel à Drancy (93) en D3-D4, le montgeronnais de 49 ans sera également le directeur sportif de l’équipe féminine du club.

« Une autre approche du cyclisme »

Radio Peloton : Frédéric, comment s’est passée votre préparation hivernale ?

Frédéric Cortiana : Elle a été compliquée et tronquée par une blessure au mollet durant une séance de musculation. J’ai néanmoins poursuivi le renforcement musculaire sur d’autres parties de mon corps. J’ai également enchaîné les séances de natation hebdomadaires. J’ai récemment repris des séances de vélo rythmées, les mardis et jeudis au MIN de Rungis (94).

Radio Peloton : Vous avez encadré vos coéquipiers de l’EC Montgeron-Vigneux durant les sorties du dimanche matin …

Frédéric Cortiana : Dans la mesure du possible, j’essayais d’être présent le dimanche matin pour conduire le camion du club lors des entraînements collectifs. C’est une autre approche du cyclisme de suivre ses coéquipiers mais sur quatre roues (sourires). La grande majorité de l’hiver, j’ai été seul au début avant que certains coureurs victimes d’incidents mécaniques ou en méforme, finissent la sortie avec moi. Marc Riebel encadrait le groupe à l’avant.

 

Radio Peloton : Quelles sont vos ambitions sportives pour 2019, Frédéric ?

Frédéric Cortiana : Je suis monté de la catégorie D3 à la D2. Nous avons un beau collectif à l’ECMV dans cette catégorie avec une grosse quinzaine de coureurs sur le papier. Je ne pense pas être en forme dans l’immédiat, mais certaines courses vont me tenir à cœur à l’image de la deuxième édition du Grand Prix Mathieu Riebel à Drancy (93). Je pense aussi participer aux courses du VCVP sur piste le samedi matin à la Cipale (75) ainsi qu’au championnat d’Île-de-France masters dans cette discipline. Par ailleurs, j’encadrerai l’équipe féminine du club, renforcée à l’intersaison de nouveaux éléments.

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de … Flavien Legeay (VC Arpajon)

Ancien coureur 1ère catégorie de l’AS Corbeil-Essonnes, Flavien Legeay, 30 ans s’est confié à l’équipe de Radio Peloton. Passé également par le CS Brétigny, le fils de Bruno Legeay, nouveau directeur sportif au sein du Paris Cycliste Olympique, revient sur ses années vélo.

« Le vélo, c’est l’épanouissement total »

 

Radio Peloton :Flavien, cela fait maintenant trois que l’on ne vous a pas vu avec un dossard en compétition…

Flavien Legeay : Ma dernière vraie saison s’est finie en 2016 , puis en changeant de travail pour un poste un peu plus prenant et passionnant, mon temps libre s’est fortement réduit au point de ne plus pouvoir m’entraîner suffisamment pour courir.

Radio Peloton : Qu’est ce que vous retenez de vos années vélo ?

Flavien Legeay :Le vélo c’est l’épanouissement total : on se fixe des objectifs, on travaille dur pour les atteindre, avec plus ou moins de succès mais on en tire toujours quelque chose. On fait forcément de belles rencontres avec des passionnés qui partagent leur savoir, je ne vais pas tous les citer de risque d’en oublier.

Radio Peloton : Les compétitions doivent vous manquer…

Flavien Legeay : Totalement ! J’ai toujours une licence d’ailleurs au cas où j’arrive à aligner quelques sorties !

Radio Peloton : Que restera votre plus beau souvenir en compétition ?

Flavien Legeay : Je vais en donner un par décennie de pratique : 2006 Paris Roubaix juniors avec l’Ile -de -France, on arrive sur le vélodrome à un groupe de 27 pour la gagne. Bon j’étais cuit et je fais 26e mais super moment. Le second en 2014, gagner le classement général du Triangle Sud Berry avec mon frère, Gaylord qui le remporte en pass, c’est fou ce que l’euphorie est décuplée quand tu as bataillé une semaine entière.

 

Radio Peloton : En quoi consiste votre pratique sportive maintenant Flavien ?

Flavien Legeay : Elle est très aléatoire hormis le foot à 5 du dimanche. J’essaie d’enchaîner le home trainer mais ça peut durer un mois puis plus rien le suivant.

Radio Peloton : Quel coureur vous a le plus impressionné sportivement en compétition ?

Flavien Legeay : En compétition, je suis obligé de dire Tony Gallopin, même si hors compétition c’est Yoann Offredo. Nous avons le même âge, j’ai pu voir sa progression jusqu’en junior où il avait déjà tout d’un grand, il était excellent rouleur, grimpait de mieux en mieux et avait surtout la science de la course. On avait beau anticipé ses attaques, il trouvait toujours un moyen de reboucher une ou deux minutes puis contrer immédiatement, il forçait déjà le respect et en plus il était humble !

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de… Greg Hallop (Team Crédit Mutuel/Garage premier)

A 23 ans, Greg Hallop a fait le choix de quitter le Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys après deux saisons pour rejoindre Le Team Crédit Mutuel/Garage premier en Martinique. L’estonien revient sur son début d’année sous ses nouvelles couleurs.

« Je veux gagner des courses »

Radio Peloton : Greg, comment s’est passée votre adaptation en Martinique ?

Greg Hallop : Tout s’est très bien passé, je commence à m’habituer aux températures chaudes. J’ai déjà fait trois courses. A la première, j’ai terminé sixième, je gagne la première avant de prendre la dixième place sur la troisième. Je suis content de mon début de saison, j’epsère maintenant poursuivre sur cette dynamique.

Radio Peloton : Vous portez les couleurs du Le Team Crédit Mutuel/Garage premier…

Greg Hallop : J’ai choisi cette équipe parce que je voulais acquérir une autre expérience du cyclisme. J’ai eu peu d’occasions de continuer en métropole, venir en Martinique est un nouveau challenge. J’aime découvrir de nouveaux endroits dans le monde, c’est aussi pourquoi j’ai pris cette décision.

 

 

Radio Peloton : Que retenez-vous de vos deux années au Team Peltrax-CSD ?

Greg Hallop : J’ai passé de bons moments avec les coéquipiers avec qui je vivais à Dammarie-lès-Lys. J’ai aimé le fonctionnement de l’équipe et sa volonté de toujours vouloir grandir. L’encadrement a toujours fait en sorte que tout se passe bien. J’ai aussi commencé à parler français là-bas et à découvrir la culture locale. Outre l’expérience sportive, c’est aussi une expérience de vie.

Radio Peloton : Quelles sont vos ambitions cette saison Greg ?

Greg Hallop : Je veux gagner des courses et j’ai notamment en tête de remporter une étape sur le prochain Tour de la Martinique. Approcher du top cinq au championnat d’Estonie est aussi dans mes ambitions.

Radio Peloton : Avec du recul, comment analysez-vous votre saison 2018?

Greg Hallop : Je suis vraiment content de ma saison 2018. Je n’ai jamais été aussi en forme pendant toute la saison. J’ai commencé à m’entraîner avec le capteur de puissance en mars et cela a fait une grande différence.

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de …Clémence Mariaccia (COCF Courcouronnes)

Clémence Mariaccia fait partie des nouvelles recrues du COCF Courcouronnes ! A 26 ans, l’essonnienne va découvrir ses premières compétitions sur route au sein de la formation lauréate des Challenges du Comité d’Île-de-France l’an dernier sur le parcours de Sourdun (Seine-et-Marne).

« J’aime la compétition »

Radio Peloton : Clémence, vous avez pris votre première licence de cyclisme en compétition cette année…

Clémence Mariaccia : Cela fait maintenant trois ans que je suis licenciée dans un club de triathlon (US Palaiseau). J’y ai découvert ce sport et j’adore. J’ai également découvert le vélo de route, que je n’avais jamais pratiqué jusqu’alors, moi qui viens de la gymnastique artistique.

Radio Peloton : Qu’est ce qui vous a plu dans le cyclisme ?

Clémence Mariaccia : J’ai adoré le vélo dès les premières sorties et les sensations que la pratique procure. Après quelques courses, je me suis rendue compte que dès trois disciplines du triathlon, le vélo était celle pour laquelle j’avais les meilleures capacités, ce qui m’a donné envie de progresser. En septembre j’ai participé à ma première course de vélo route en tant que non licenciée à la pass cyclisme « course des Demois’elles » à Courcouronnes. J’ai vraiment accroché.

Radio Peloton : Qu’avez-vous découvert lors de cette première compétition ?

Clémence Mariaccia : C’est très différent du vélo sur un triathlon je dirais même que c’est pratiquement un sport différent! J’ai trouvé cela très « stratégique » et technique, plus que ce à quoi je m’attendais. Je me suis aussi rendue compte qu’il y avait du travail! (sourires). Cela m’a donné envie d’en savoir plus sur cette discipline. J’aime la compétition que je connais depuis toute petite cela me stimule.

Clémence Mariaccia (COCF Courcouronnes). Photo : COCF Courcouronnes.

 

Radio Peloton : Vous avez donc choisi de porter les couleurs du COCF Courcouronnes en 2019…

Clémence Mariaccia :J’avais déjà suivi les filles du COCF sur la dernière étape du tour en J-1 et c’est une amie, licenciée dans ce club, qui m’a parlé de la course Pass Cyclisme organisée par le COCF. J’habite assez loin de Courcouronnes alors je me suis d’abord renseignée dans les clubs autour de chez moi. Malheureusement aucun n’avait de « structure » adaptée pour me recevoir. On m’a gentiment proposé des solutions : m’entraîner avec les jeunes garçons, me faire des programmes adaptés, etc. J’ai senti que j’étais « la bienvenue » mais j’ai eu peur de me sentir un peu trop « isolée ». Courcouronnes a donc été la meilleure solution pour répondre à mes attentes! Pour le moment je ne suis pas déçue, même s’il y a du niveau…!

 

 

Radio Peloton : N’est ce pas difficile de jongler avec votre pratique du triathlon ?

Clémence Mariaccia :Les entraînements de triathlon sont assez libres et au départ je souhaitais m’inscrire dans un club de cyclisme afin de trouver un « cadre » et des conseils un peu plus personnalisés pour progresser. Je pense aussi que cela va m’apporter de la technique et plus de confiance sur le vélo.

Radio Peloton : Quelles sont vos références en triathlon ?

Clémence Mariaccia : Je suis pratiquement novice en triathlon alors côté références… Je fais surtout des triathlons S et quelques M. Je suis plus à l’aise sur les courtes distances et les efforts « intenses mais courts », merci la gymnastique. J’ai fais quelques années de natation synchronisée et de water-polo donc je suis à l’aise dans l’eau mais pas excellente. Comme je le disais c’est généralement en vélo que je me défends le mieux. En course à pied je traîne une blessure que je me suis enfin décidée à résorber depuis plusieurs mois, en cours donc…

Radio Peloton : Quelles sont vos attentes de la pratique cycliste ?

Clémence Mariaccia : J’attends de ma pratique du cyclisme de progresser d’une part, de découvrir cette discipline assez normée et technique plus en profondeur. Je me rends compte que c’est presque un sport d’équipe et cela me motive également beaucoup! C’est un sport individuel d’une certaine manière mais dans lequel vous ne pouvez rien faire sans votre équipe et parfois même sans vos concurrents… Je trouve cela très intéressant. Je pense que « le groupe » peut me faire progresser et puis c’est toujours plus motivant de s’entraîner à plusieurs! Je cherche également à me dépasser mais surtout à prendre du plaisir… j’adore la sensation de bien être que je ressens par moment sur le vélo. J’aime aussi le côté compétition, mais toujours dans la bonne humeur!

Radio Peloton : En quoi consiste votre intersaison hivernale ?

Clémence Mariaccia : Je fais pas mal de VTT car j’adore ça! C’est complètement différent du vélo de route mais je m’amuse vraiment, ça me donne envie de tester le cyclocross à l’avenir…!
Sinon j’essaye aussi de rouler en vélo de route malgré le froid, la pluie et le vent…et de mouliner, apparemment c’est ce qu’il faut faire en hiver (sourires). Je fais un peu de home-trainer mais je n’aime pas tellement ça…comme beaucoup, je pense.

Radio Peloton : Vous avez donc découvert les entraînements collectifs sur route…

Clémence Mariaccia : Ils me plaisent aussi beaucoup car ils sont très bien adaptés pour nous et permettent de progresser. J’essaye d’appliquer les conseils donnés dans mes sorties. Malheureusement comme c’est assez loin de chez moi je n’y vais pas tous les week-ends mais cela fait partie de mes résolutions 2019! Et bien sûr je complète avec la natation, un peu de renforcement et mes séances de kiné pour la course à pied. Côté alimentation je dirais que je m’adapte à la saison. (sourires).

Radio Peloton : Avec quels objectifs pour la saison à venir Clémence ?

Clémence Mariaccia : J’ai envie de découvrir la discipline et de voir si j’y trouve ma place. J’ai quelques appréhensions sur la distance des courses car je suis plus à l’aise sur des distances courtes : 30 à 50 kilomètres, mais je verrai bien! J’ai l’objectif de progresser et de me sentir réellement utile lors des courses, tout en prenant du plaisir, je trouve que c’est déjà un bel objectif .J’ai à minima cinq courses à faire durant la saison, à caler entre les triathlons.

 

Photo : COCF Courcouronnes.

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