Les cyclistes français à Fontainebleau !

La FFC et le Ministère de la Défense ont présenté, hier au CNSD de Fontainebleau (Seine-et-Marne), les  cyclistes de toutes disciplines de la FFC qui font partie du programme « sportifs de haut-niveau de la Défense ».

Cette cérémonie  s’est tenue en présence de Michel Callot, président de la Fédération Française de Cyclisme, Christophe Manin, Directeur Technique National de la FFC, et Hervé Piccirillo, Haut-Commissaire aux Sports de l’Armée.

Retrouvez ci-dessous la liste des cyclistes considérés comme des « sportifs de haut-niveau de la Défense »:

· Louis Pijourlet (route et piste).
· Maxime Bonsergent (route et cyclo-cross).
· Coralie Demay (route et piste).
· Sébastien Vigier (piste).
· Morgan Kneisky (route et piste).
· Laurie Berthon (route et piste).
· Sylvain André (BMX).
· Jérémy Rencurel (BMX).
· Romain Mahieu (BMX).
· Axelle Étienne (BMX).
· Séverine Éraud (route).
· Juliette Labous (route).
· François Pervis (piste).
· Michaël D’Almeida (piste).
· Pascale Jeuland (route et piste).

 

Photo et communiqué : Fédération Française de Cyclisme.

Lire la suite

Communiqué de presse

Rassembler fait mieux qu’opposer !

Tous usagers confondus, la circulation en particulier citadine est de plus en plus tendue. En cause,
une cohabitation entre usagers rendue de plus en plus difficile par les engorgements que subissent
les automobilistes, et dont tentent de se sortir les usagers de deux-roues, motorisés ou non. Quitte à
parfois ignorer les règles de bonne conduite, ce qui signifie d’abord le respect d’autrui, et aussi le
respect de règles. Une situation jugée insupportable par beaucoup, qui tentent d’apporter leurs
propres réponses à ce problème. Résultat, on voit tant sur les réseaux dits sociaux que dans les
médias de plus en plus de dénonciations des uns par les autres… et réciproquement. Pour quel
résultat ? Du buzz, et rien que du buzz. Opposer les gens n’a jamais rien apporté de bon, surtout que
personne n’apporte de réelle solution. Pour s’en convaincre, celles et ceux qui ont vu l’émission
« Envoyé Spécial » de jeudi 24 mai ne peuvent que le constater : il ne s’agit que de dénoncer les
comportements déviants, sans jamais chercher à produire les bons exemples!
Pourtant, trois associations d’usagers, la Fédération française des motards en colère, 40 millions
d’automobilistes et Mon vélo est une vie ont décidé de travailler ensemble à faire avancer les choses.
Convaincues de ce que le respect mutuel et le partage de la route sont les pierres angulaires d’une
évolution positive vers une entente des différents usagers de la route, nos trois associations,
travaillent ensemble à l’élaboration d’une proclamation initiale en faveur du partage de la route et
vont continuer à oeuvrer dans ce sens, tant en interne qu’en externe. Pour mémoire, la FFMC et 40
millions d’automobilistes siègent également aux côtés d’autres associations au Conseil national de
sécurité routière (CNSR), dont les travaux dans ce sens de partage de la route peinent à trouver
l’écho qu’ils devraient mériter du côté des pouvoirs publics.
Ensemble, nous sommes plus forts et c’est unis que nous ferons évoluer les choses, par l’information,
l’éducation plutôt que par la dénonciation des uns par les autres comme on le voit dans les réseaux
sociaux ou dans les médias, ou que la sanction par des forces de l’ordre bien insuffisantes pour
assumer leur mission.

 

Merci à Téodoro Bartuccio pour le communiqué.

Lire la suite

Interview… d’Alexis Vathar (VC Vincennes/ Team HBS Cycling)

Le pensionnaire du VC Vincennes (FFC) et du Team HBS Cycling (UFOLEP) se confie sur son nouveau club, sa passion pour le cyclo-cross, son début de saison ou encore sur son coureur favori !

 

« Le cyclo-cross, c’est plus fun » 

Radio Peloton : Vous êtes devenu un nouveau coureur UFOLEP de l’équipe HBS Cycling, pourquoi ce choix ?

Alexis Vathar : En fait, j’ai commencé le cyclo cross au Vélo Club de Vincennes (où je suis toujours licencié en FFC), il y a quelques années en UFOLEP et FFC.
Je me suis rendu compte que dans le Val de Marne on est dépourvu de toutes compétitions départementales…
Avec les gars du Team HBS j’ai toujours eu un très bon contact sur les courses; on s’est livré de bonnes batailles les saisons d’avant et comme ils sont cools et qu’il y a un bon niveau j’ai sauté le pas cet hiver.

RP : En tant que pratiquant de cyclo-cross, préférez vous cette discipline à la route ?

AV : J’aime les deux, mais je trouve que le cyclo cross c’est plus fun, moins monotone que la route.Tu pars à bloc et tu essaies d’arriver à bloc. Tu livres un combat avec toi même pendant 50min ou 1h maxi, un peu comme sur un chrono.
Après même si au niveau technique je suis loin d’être le meilleur, je kiffe toujours autant; on peut dire que j’aime la boue même si y a des moments on galère un max.
Par contre, je n’abonnerai pas la route car tu retrouves tous les potes et tu fais de bonnes sorties. Après j’essaie de gagner une course par an si c’est possible.

RP : Êtes-vous satisfait de votre début de saison ?

AV : J’ai bien débuté l’année avec une gagne en cyclo cross en UFOLEP 2 mais je suis passé à côté du championnat régional (problème mécanique), même si j’ai encore du mal à rivaliser avec les meilleurs.
Au niveau de la route, j’ai pris mon temps par rapport à début 2017 où j’ai gagné à Chauffry en départemental.
Je n’ai fait qu’une course sur route en UFOLEP en mars, où j’ai couru à contre temps.
Après, j’ai fais aussi la cyclo tour des Flandres sur le 170Km.
La forme commence à refaire surface mais je suis loin d’avoir encore beaucoup de puissance. Je pense, enfin j’espère avoir le rythme grâce à ma saison de cyclo cross même si elle est déjà loin.
À l’année je ne fais que 6 ou 8 courses sur route maxi. Je cible mes courses, j’aime celles qui sont difficiles et sélectives, après les autres sont faites pour voir les potes et passer un bon moment.

RP : Vous partagez votre vie entre la musique et le sport, quelle est la place du vélo dans votre vie ?

AV : J’ai comme seconde passion la musique, mais depuis l’année dernière je la mets un peu en stand by car les journées ne font que 24H.
Le vélo c’est une passion qui prend du temps et qui demande de la discipline donc moins de sorties avec les potes pour prendre l’apéro.
Le principal reste ma famille, donc il y a des week-ends sans vélo mais ce n’est pas grave car c’est bien aussi de couper de temps en temps et de faire autre chose que de pédaler à fond samedi et dimanche.

RP : Possédez-vous un champion(ne) cycliste vous-ayant fait rêver ?

AV : Les gens qui me connaissent bien vous diraient Tom Boonen. Je suis assez fan de ce gars et de la Quickstep, une équipe de guerriers.
Boonen est un immense champion avec un palmarès de dingue. J’avoue que le Paris Roubaix de 2016, j’ai cru à une 5ème victoire, il méritait…
Après au niveau Cyclo cross j’aime bien Mathieu Van der Poel, il a la classe et une technique de dingue sur le vélo, c’est un vrai exemple dans le cross.

Propos recueillis par Etienne Servillat.

 

Photo : Loïc Manceau.

Lire la suite

Interview… D’Alexandre Roma

Cela fait des années maintenant qu’Alexandre Roma écume les courses de vélo avec son appareil ! A 47 ans, l’Altoséquanais reste toujours aussi passionné par la petite-reine.

« Restituer ce que je vois »

Radio Peloton : Alexandre, depuis combien de temps fais-tu des photos sur les courses de vélo ?

Alexandre Roma : En fait j’ai réellement démarré la photo le jour où j’ai commencé à faire des photos de courses de vélo, en 2010. Avant cela se limitait aux photos de vacances.

Radio Peloton : Tes deux fils, Julian et Jérémy ont débuté le cyclisme au CSM Puteaux…

Alexandre Roma : C’est grâce à mes deux fils qui ont eu un jour l’idée saugrenue de s’inscrire dans un club de vélo pour en faire leur sport (sourires). Au départ, je prenais des photos de mes enfants pour garder des souvenirs. Très vite je me suis pris au jeu. Je me suis passionné pour les courses cyclistes, ce qui n’était pas le cas auparavant, et, parallèlement j’ai pris goût à vouloir immortaliser ce à quoi j’assistais et raconter en image le déroulement des courses.

 

Radio Peloton : Qu’est ce que tu aimes dans la photo de vélo ?

Alexandre Roma : Mon plaisir est simplement d’assister à un événement et d’essayer de restituer ce que je vois. Je ne suis pas un professionnel, je n’ai pas de technique, je fais cela au feeling, juste pour le plaisir. Même si aujourd’hui j’essaie de réfléchir un peu plus à ce que je fais : je joue avec les réglages de l’appareil, je fais attention au cadre, à la lumière, au rendu de la photo avec le post-traitement, etc.. Les photos que je vais poster vont être vues, parfois appréciées, certains mêmes vont me laisser un message pour me le dire !
Et puis aujourd’hui j’essaie autant que possible de suivre les courses auxquelles participe Jeremy, mon fils, cela me permet de vadrouiller aux quatre coins de la France (dixit Loïc !)
Tout cela est un plaisir !

Radio Peloton : Quels sont tes plus beaux souvenirs sur les courses cyclistes ?

Alexandre Roma : J’ai plein de bons souvenirs. Je pense notamment à mes expériences sur moto, être dans la course c’est magique, ou à l’émotion quand on photographie une arrivée et que c’est son fils qui lève les bras .Il n’y a pas vraiment de mauvais moment, à part peut-être avoir ratée la photo de l’arrivée ! Même quand les conditions climatiques sont difficiles par exemple je prends plaisir à prendre des photos.

Radio Peloton : Tu es également présent sur d’autres sports que le vélo…

Alexandre Roma : De temps en temps je photographie la course à pied. Ça, c’est « à cause » de ma femme qui est une mordue de Running. J’aime bien, c’est différent. L’objectif n’est pas de restituer le déroulé de la course mais plutôt de figer des moments. Sur un marathon par exemple il peut y avoir jusqu’à 50000 participants, je vais donc chercher dans un premier temps à avoir les champions ensuite, je vais shooter un peu au hasard, je vais cibler les postures particulières, les tenues improbables, les comportements, les grimaces.

Radio Peloton : Quel serait ton plus grand rêve en tant que photographe ?

Alexandre Roma : J’ai plein de rêves de photos, mais pour rester sur le thème du cyclisme, j’aimerai bien intégrer une équipe professionnelle le temps d’une grande course à étapes et en faire un reportage photos.

Radio Peloton : Quel regard portes-tu sur l’évolution de la photographie sportive à travers les réseaux sociaux ?

Alexandre Roma : J’ai commencé à faire de la photo en même temps que l’essor des réseaux sociaux, c’est donc naturel pour moi de poster et de partager. Et c’est cela qui est intéressant, on peut partager avec le plus grand nombre. Et c’est cela qui est intéressant, on peut partager avec le plus grand nombre. Seule contrainte, être réactif, ce qui, pour ma part, n’est pas toujours le cas .Je poste quand je peux et j’arrive parfois bien après la bataille. D’autant plus qu’il y a une forte concurrence !! Il y a de plus en plus de bons et surtout de très bonnes photographes sur les courses. Je trouve cela plutôt cool qu’il y ait plein d’images de courses (ou autre) sur le net.

 

Photo : Martial Denais.

Lire la suite

Interview… d’Olivier Cherrier (SC Gretz-Tournan)

Pratiquant de cyclisme en compétition depuis maintenant trois ans au club du SC Gretz-Tournan (Seine-et-Marne), Olivier Cherrier a lancé une application qui pourrait révolutionner le cyclisme francilien et plus particulièrement les courses de départementaux dans un premier temps.

« Arrêter de galérer pour identifier les dossards des roues à suivre »

Radio Peloton : Olivier, comment t’est venue l’idée de l’application ?

Olivier Cherrier : En course, on cherche à suivre les bonnes roues pour fausser compagnie au peloton. Pour identifier les dossards des roues à prendre, je croise la liste des engagés avec les résultats des dernières courses affichés sur cif-ffc.org. Ma femme me taquine souvent en appellant cela le « Quinté d’avant course ».

Ces pronostiques m’ont souvent été utiles, mais leur construction est laborieuse. J’ai donc en premier lieu développé l’application mobile « Donne moi les roues » pour obtenir ces pronostiques automatiquement. Pour l’instant, elle propose de visualiser les résultats des coureurs, le calcul des pronostiques arrivera bientôt.

Radio Peloton : Quand t’es tu lancé dans ce projet ?

Olivier Cherrier : Je me suis lancé dans ce projet en Décembre 2017, bénévolement.

Radio Peloton : Quelles sont les premières retombées que tu as eu des coureurs ou dirigeants ?

Olivier Cherrier : Beaucoup de coureurs sont enthousiastes. Je cite, entres autres commentaires: « elle sera utile pour le suivi des coureurs ou des concurrents à battre! », « Idée vraiment sympa. », « On a hâte de voir grandir ton appli ». J’ai aussi pas mal de demandes d’amélioration: afficher le classement CIF, gérer les équipes, … L’application « Donne moi les roues » est au début de sa vie, ces évolutions arriveront rapidement ,et bien d’autres encore.

Côté comité IDF FFC, la commission technique soutient le principe du projet, mais n’y participe pas pour l’instant car ils ont d’autres chantiers prioritaires. Mais je reste en contact régulier avec Romain Lamirand.

Radio Peloton : La problématique premium n’est elle pas de faire connaître aux clubs et coureurs cette application ?

Olivier Cherrier : Oui en effet, c’est un challenge. Les coureurs ne sont pas faciles à toucher. Et une fois qu’ils sont au courant de l’existence de « Donne moi les roues » , il faut qu’ils fassent l’effort de l’installer sur leur téléphone.

Pour la faire connaître, j’ai communiqué, fin Mars, en contactant par mails les dirigeants de clubs et en publiant sur Facebook et sur velo-web.forumactif.org. Depuis, 50 personnes ont installé ‘Donne moi les roues » et 40 l’utilisent régulièrement. Elle est donc appréciée par la grande majorité de ceux qui l’ont installé. Le challenge est maintenant de la faire connaître. J’espère que votre interview m’y aidera. (sourires)

Radio Peloton : Avais-tu déjà pensé à d’autres projets similaires ?

Olivier Cherrier : Ce projet est un projet à tirroirs. J’ajouterai de nouvelles fonctionnalités: publication du classement CIF, évolution des résultats de chaque coureur, plus de catégories de coureurs, … Ainsi, l’application « Donne moi les roues » deviendra l’assistant numérique de chaque coureur cycliste amateur d’Île -de- France.

Radio Peloton : Peux-tu nous expliquer le concept ?

Olivier Cherrier : Le concept est simple. Vous recherchez un coureur et visualisez son palmarès. Fidèlement aux résultats publiés sur le site FFC. De plus, vous êtes avertis dès que les résultats des courses sont en ligne. Pour l’instant, seuls les résultats des coureurs Pass Cyclisme sont disponibles. De nouvelles fonctionnalités vont arriver bientôt: classement CIF, appartenance à une équipe, …

« Donne moi les roues » est 100% gratuite. Et aucun des services disponibles ne deviendra payant.

Radio Peloton : Quelles sont tes ambitions avec cette application à moyen terme ?

Olivier Cherrier : En premier lieu, arrêter de galérer pour identifier les dossards des roues à suivre durant les courses. Ensuite, j’ai simplement pour ambition que « Donne moi les roues » soit utilisée. Je compte l’enrichir rapidement avec de nouvelles fonctionnalités en fonction des retours des coureurs.

Mes ambitions ne sont pas lucratives.

https://play.google.com/store/apps/details?id=org.donnemoilesroues&hl=fr

 

 

 

Lire la suite

Interview de… Mathilde Ledoux (OC Gif VTT)

À la manière de Pauline Ferrand-Prévot, Mathilde Ledoux a plusieurs cordes à son arc. Licenciée à l’OC Gif VTT cette année , la championne d’Île- de -France de cyclo Cross et de VTT sera également présente sur route de temps en temps.

« Faire une bonne place sur route »


Radio peloton :
On sait que tu pratiques le cyclo-cross,le VTT et la route durant l’année, quelle discipline sera la principale pour toi cette année ?

Mathilde Ledoux: La principale discipline pour moi cette année sera le VTT , je ferai seulement quelques courses sur route.

Radio Peloton : Quels seront tes objectifs en VTT et route ?

Mathilde Ledoux: Mes objectifs cette année en VTT seront le championnat de’Île-de-France , les manches de la coupe régionale et ma participation au TFJV ainsi que faire une bonne place sur route sur l’une des rares courses que je vais faire .

Radio Peloton : Et pas de manches de coupe de France cette saison…

Mathilde Ledoux:
Je ne pourrai pas faire les coupes de France cette année, je suis encore minime mais je ferai toutes les manches l’année prochaine en VTT et en cyclo -cross

Radio Peloton :
Cette variété de discipline constitue-t-elle un une fierté et un avantage pour toi ?

Mathilde Ledoux :Cette variété de disciplines est un avantage pour moi cela m’aide pour chacune des autres disciplines.

Propos recueillis par Thomas Buffier.

 

 

Lire la suite

Combs a des atouts

La Pédale Combs-la-Villaise a présenté ses effectifs pour la saison 2018 , hier au garage la Francilienne en présence des partenaires du club et du maire de la commune, Guy Geoffroy. Pour cette nouvelle année, la structure présidée par Philippe Delacour misera une nouvelle fois sur la jeunesse. Peu à peu, l’école de vélo du club voit de nombreux coureurs arriver dans ses rangs. Amandine Laclare fait partie des meilleures cadettes sur la région parisienne. Les juniors du club emmenés par Thomas Rémy, déjà deux podiums chez les départementaux cette année, progressent à leur rythme. Arnaud Bourdin et Cédric Herlédan seront l’atout expérience de la Pédale Combs-la-Villaise en 3e catégorie alors que l’équipe départementale emmenée par Etienne Aublet tentera des coups sur l’ensemble de la saison. Champion d’Île-de-France de cyclisme artistique chez les juniors l’an dernier, Thomas Delacour est le symbole du développement de la PCV en polo-vélo en salle, cycle-balle, polo-vélo sur herbe.

Lire la suite

Interview de… Michel Goupil (EC Neuilly-Plaisance)

Michel Goupil est un personnage du cyclisme francilien ! Le coureur D4 et GS de l’EC Neuilly-Plaisance s’est déjà imposé cette saison le 25 mars du côté de Pussay. L’ancien pensionnaire d’Antony Berny Cycliste ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.

« Beaucoup d’ambitions pour 2018 »

Radio Peloton : Michel, voici un bon mois que les compétitions ont repris…

Michel Goupil : Je comptais aborder 2018 à bloc en raison de mon futur départ en Bretagne le 10 juillet. Et puis un temps pourri comme pour tous et le décès de la maman de ma femme ont fait que je n’ai pas tant roulé que cela. Je n’ai d’ailleurs pas couru à Wissous.

Radio Peloton : C’est donc votre dernière année sur la région parisienne ?

Michel Goupil : Mon départ en Bretagne est programmé depuis 1986. Nous avions acheté une maison à retaper, bien avancée puis terminée depuis.

Radio Peloton : Vous allez vouloir terminer cette saison en Île-de-France sur une bonne note …

Michel Goupil : J’avais beaucoup d’ambitions pour 2018 avec même pourquoi pas des montées en D3 et Ufolep 3, vu que là-bas, les « 4 » existent mais sont toujours mélangés. L’année avait bien commencé avec une dixième place au régional Ufolep de cyclo-cross des plus de 50 ans à Dourdan et une individuelle d’entraînement gagnée sur piste à Saint-Quentin-en-Yvelines. Mais j’ai été battu au sprint à Fontainebleau par Forlot (AS Herblay).

Radio Peloton : Et puis vous avez fini par l’emporter à la fin mars …

Michel Goupil : Comme expliqué tout à l’heure, je n’ai pas couru à Wissous et les courses du 18 mars ont été annulées. Puis j’ai couru à Pussay. Je me suis senti à l’aise au point de passer la dernière bosse, et ensuite, tout m’était possible, et effectivement, je l’emportais devant Joël Offredo (AC Lardy).

Radio Peloton : Vous serez à Rungis ce dimanche …

Michel Goupil : C’est un de mes gros objectifs de la saison. Ensuite, je serais en principé présent sur les courses de Saint-Léger-en-Yvelines, Mespuits, Morangis et Nangis notamment, je vais également faire un peu de piste peut-être.

Lire la suite

Divers mutations

Julie Posenato quitte le COCF Courcouronnes pour rejoindre le VCA du Bourget.

François Marendon est toujours licencié en D2 au CC Igny-Palaiseau 91.

L’ancien coureur de l’AS Corbeil-Essonnes, Kévin Denis rejoint l’équipe 3e catégorie de l’US Métro-Transports (Paris).

Vincent Braconnier quitte le VC Savigny-sur-Orge pour l’équipe D1 du CC Ponthierry-Pringy.

Lire la suite

Interview de… Matthieu Legrand (Team Peltrax-CSD)

C’était probablement l’un des coureurs français les plus talentueux de sa génération ! A 19 ans Matthieu Legrand retrouve le plaisir de la compétition en 3e catégorie au Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys. L’Essonnien, ancien pensionnaire de l’équipe de France juniors sur route et cyclo-cross ne veut surtout pas se prendre la tête et qui sait …

« L’idée de retrouver un bon niveau »

Radio Peloton : Matthieu, comment analyses-tu ton premier mois de compétition ?

Matthieu Legrand : Dans un premier temps, j’étais content de redescendre en 3e catégorie pour pouvoir courir pas très loin de la maison. Je ne voulais pas me prendre la tête à faire des kilomètres et des kilomètres pour faire une course. Pour le moment j’ai des bonnes sensations, mais je manque encore un peu de fond, on verra par la suite.

Radio Peloton : C’est déjà ta troisième saison sous le maillot du Team Peltrax-CSD…

Matthieu Legrand : C’est une bonne équipe qui permet aux jeunes d’évoluer au fur et à mesure. Il y a certains coureurs que je connais maintenant depuis des années et d’autres un peu moins.

Radio Peloton : As-tu coché certaines courses cette année ?

Matthieu Legrand : Le fait que Paris-Pussay soit support du championnat d’Île-de-France 2e et 3e catégories est une motivation supplémentaire. C’est une course que j’affectionne. Après je prends les courses les unes après les autres avec peut-être l’idée de retrouver un bon niveau tout en fonctionnant par palier.

Radio Peloton : As-tu des regrets d’avoir stoppé le vélo courant 2016 quand tu vois certains coureurs de ta génération aujourd’hui chez les pros ?

Matthieu Legrand : Sincèrement non, au moment où j’ai arrêté, je ne voulais plus entendre parler de vélo. Si j’avais continué, j’aurais dans tous les cas stoppé un peu plus tard, six mois, un an, je ne sais pas. Mais je suis content pour ces coureurs-là de voir qu’ils évoluent dans le monde des pros.

Photo : Loïc Manceau.

 

 

Lire la suite