Fanny Debief participe au championnat du Monde d’Ironman 70.3

Debief en route pour le mondial

Fanny Debief se souviendra longtemps de son année 2022 ! A 36 ans, la seine-et-marnaise d’origine morvandelle s’est qualifiée pour le championnat du Monde d’Ironman 70.3 (format 1.9/90/21km de natation/vélo/course à pied) qui se disputera le 28 octobre à Saint-Georges dans l’état de l’Utah, aux Etats-Unis. La pensionnaire de Savigny-Sénart Triathlon a obtenu sa qualification à l’occasion de l’Ironman 70.3 des Sables d’Olonne (Vendée), le 4 juillet 2021, en terminant première dans la catégorie amateurs 35-39 ans chez les féminines. « C’est un rêve qui devient réalité́, il y a beaucoup d’entrainements avant d’arriver à réaliser ce type de performance » se réjouit Fanny Debief tombée dans le bain du triathlon il y a dix ans en format découverte. « J’ai toujours pratiqué la course à pied depuis ma plus tendre enfance, j’ai fait également un peu vtt et les blessures m’a amenée à faire de la natation, quoi de plus normal que de pratiquer une discipline qui allie les trois » sourit celle qui est également licenciée à la Pédale Combs-la-Villaise. Si elle a une préférence pour la course à pied et le cyclisme, Fanny Debief est également heureuse de sa progression dans chacune des disciplines et se prépare en conséquence pour être la plus performante possible lors du mondial. « Je fais actuellement des entrainements biquotidiens avec un jour de repos dans la semaine afin de mettre toutes les chances de mon coté » affiche cette admiratrice de Daniela Ryf, athlète suisse multi-titrée dans les épreuves du circuit Ironman. Si elle appréhende les conditions climatiques lors du mondial qui se déroulera dans l’un des états les plus arides du continent américain, la Cessonnaise espère surtout prendre un maximum de plaisir « Je veux aller chercher un beau chrono et ne pas avoir le moindre regret, le résultat suivra » soutient Fanny Debief, récente quatrième des championnats d’Europe dans sa catégorie à Bilbao (Espagne), le 24 septembre dernier.

 

Photo :D.R. 

 

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Radio Peloton a lu… « Pédalées »

Olivier Hervé est un véritable amoureux de la petite reine ! Coureur à l’échelle départementale en région normande, l’auteur originaire de la région rouannaise nous emmène dans sa roue à l’occasion de son premier ouvrage « Pédalées » sorti en 2021 aux Editions Lunatique. Ce livre nous plonge dans l’univers de la bicyclette avec toujours le verbe haut et de belles rétrospections sur le cyclisme de compétition. Dans la roue d’Olivier Hervé, nous nous remémorons des souvenirs de la petite reine et nous laissons porter par sa volonté de nous retranscrire ses émotions de pratiquant et de passionné. « Pédalées » vaut le tour de manivelles pour les puristes de cette pratique sportive qu’est le cyclisme de compétition sur route. En cette période de trêve dans les différents pelotons européens, ce livre est un incontournable à avoir dans sa bibliothèque sportive.

 

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Air Legend en terre de vélo

Le Meeting Aérien Air Légend s’est déroulé les 10 et 11 septembre sur l’Aérodrome de Melun-Villaroche, en Seine-et-Marne. Comme l’an dernier, les visiteurs étaient présents au rendez-vous avec près de 60000 spectateurs. Toujours à la pointe de l’innovation, les organisateurs de cette manifestation avaient prévu une scène mêlant warbirds et jets modernes, ainsi que de multiples activités et animations au sol. Le secteur de l’Aérodrome est bien connu des cyclistes de région parisienne, le parcours de Réau-Villaroche étant l’un de ceux qui accueillent le plus de courses sur une saison, toutes fédérations confondues. Il n’était pas rare dans le public version 2022 de voir des coureurs souvent habitués à porter un dossard en compétition sur les épreuves environnantes ou à le pratiquer en loisir. Côté appareil présent, deux Spitfire, l’unique P-47 Thunderbolt volant en Europe, deux P-40 Warhawk et un P-51 Mustang ainsi que des jets de collection comme le F-86 Sabre, DHC-100 Vampire, CT-33, L39., la Catalina, DC-3, Dassault Flamant, Noratlas et A400M. Malgré l’annulation de certains appareils, la richesse du plateau a permis aux spectateurs d’en prendre plein la vue en terre seine-et-marnaise. En attendant une édition en 2023 ?

 

Photo : Fabrice Sautereau. 

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Un nouveau concept store vélo à Paris !

Le Storm Cycling Club fait son apparition dans le paysage francilien ! Concept Store imaginé par Hugo, la structure est basée sur Paris dans le 5e arrondissement du côté de la Rue Cardinal Lemoine. « Je suis issu d’une famille passionnée par le vélo, c’est un virus qui se transmet de génération en génération , j’ai une formation de mécanicien cycle puis suis parti quelques temps en Australie, j’ai vu que ce concept d’une structure complète autour du vélo était très présente dans le pays, mais pas forcément en France. A mon retour dans l’Hexagone, nous avons décidé de nous lancer dans cette aventure » développe Hugo Retif tout en précisant les contours de son projet. « Nous proposons un accompagnement complet et personnalisé quelque soit le type de pratiquants. Nous avons des home-trainers qui permettent une pratique individuelle et collective. Nous proposons aussi un espace de vente d’articles de vélo et de snacking ainsi qu’un coin cocooning où nous diffusons les courses de vélo notamment les grands tours ». En ce début du Tour de France, l’équipe du Storm Cycling Club a un avis bien tranché sur un possible scénario pour le classement final. « Nous risquons d’assister à un duel entre le UAE-Team Emirates de la Jumbo-Visma. Cette dernière possède une équipe solide capable de s’adapter à tous les terrains » se lance Hugo Rétif qui souhaite développer le Storm Cycling Club à d’autres localités en France.

 

Photos : Storm Cycling Club. 

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Le Punch Cycling ouvre ses portes !

Choisy-le-Roi va vibrer au cours des prochaines années au rythme du Punch Cycling ! Dirigée par Patrice Lerus, la structure a été inaugurée le 1er juillet dernier en présence de nombreux élus dont le maire de la commune Tonino Panetta. Le Punch Cycling propose un ensemble d’activités liées au vélo pour les initiés et les non-initiés avec notamment une salle dédiée au spinning (vélo en salle) ainsi qu’une autre salle pour le vélo connecté. La structure propose aussi une boutique de vente d’accessoires de vélo, des salles dédiées aux massages, un espace de restauration ainsi que des salles de réunions et un atelier de réparation de cycles, le Solipunch. Le Punch Cycling s’affiche comme un concept novateur dans le département. Également au programme de la structure ,des sorties de randonnées cyclistes auront pour but la découverte du patrimoine régional et hexagonal. Situé à proximité de la gare RER de Choisy-le-Roi, le Punch Cycling est facile d’accès aussi bien par les axes routiers qu’en transport en commun.

Photos : Loïc Manceau. 

 

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Radio Peloton a lu… « Rester confort dans l’inconfort »

« Rester confort dans l’inconfort » est le nouveau livre de Jérémy Roussel paru aux éditions du Volcan. Pour cet ouvrage, l’entraineur de handball nous donne des clefs pour parer à toutes situations dans le domaine du sport, mais pas que… En effet, si de prime abord, ce livre peut s’identifier facilement dans la rubrique des livres à thématique sportive, il est beaucoup plus complet que cela lorsque l’on commence à feuilleter les premières pages, avec de nombreux repères bibliographiques oscillant entre des auteurs de voyage d’aventure, des classiques de notre littérature françaises ou des références à la culture cinématographique. « Rester confort dans l’inconfort » porte tout son sens si on ouvre son esprit sur le monde qui nous entoure. A l’image du livre « Les 100 excuses du cycliste » de Loïc Manceau également paru aux éditions du Volcan, l’une des forces de « Rester confort dans l’inconfort » est de ne pas avoir de fil conducteur et d’être accessible à toutes les générations. En prélude, la préface de l’international français de handball, Nikola Karabatic, rajoute une caution supplémentaire à un livre que l’on vous conseille d’avoir dans votre bibliothèque.

https://leseditionsduvolcan.com/epages/91a56680-8726-4ff3-b272-2139aa9caf04.mobile/fr_FR/?ObjectPath=/Shops/91a56680-8726-4ff3-b272-2139aa9caf04/Products/9791097339357

 

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On a lu… « L’intendresse – Carnet d’itinérance »

L’équipe de Radio Peloton s’est posée quelques instants avant la reprise de la saison pour lire le nouveau livre de Valentin Deudon, « L’intendresse, carnet d’itinérance » paru aux Editions du Volcan, au mois de février. A l’heure des nouvelles mobilités, l’auteur nous fait voyager le long des côtes du Nord de l’Hexagone avec son vélo « Motobécane » orange. On se prend rapidement au jeu des variations de style à travers ce périple vélocipédique, riche en géographie, culture littéraire le tout assaisonné de quelques notes d’amour. Ce nouvel ouvrage de Valentin Deudon nous donne envie d’enfourcher notre vélo et de partir pour vivre aussi cette aventure un peu sportive mais surtout très humaine. Comme son auteur pédalant le long du littoral Français allant de tours en détours, ce livre vaut lui aussi le détour. 

Retrouvez plus d’informations sur le livre ici : 

https://leseditionsduvolcan.com/epages/91a56680-8726-4ff3-b272-2139aa9caf04.sf/fr_FR/?ObjectPath=/Shops/91a56680-8726-4ff3-b272-2139aa9caf04/Products/9791097339425

 

 

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Portage se lance

L’entreprise française Portage propose des solutions adaptées en tout temps pour les enfants

Le vélo évolue comme tous les accessoires qui l’entoure ! La société Portage s’est lancée dans ce crédo de développer des solutions d’accessoires autour de la bicyclette. C’est comme cela qu’elle a eu l’idée de faire des protections de pluie enfant pour les sièges vélo. « Avec mon associé, nous avons vraiment eu le déclic fin 2019 après un voyage en Asie» confie Raphaël Janot co-fondateur de la marque. « C’était l’hiver en France, il y avait des grèves dans les transports en commun, nous avons donc réfléchi à un modèle, puis apporter des modifications, en choisissant les bons matériaux pour la construction du produit » reconnait le trentenaire parisien qui avait constaté que ce type de produit n’est pas tellement répandu sur le continent européen contrairement à l’Asie. Les produits de la société Portage sont destinés à des publics susceptibles de transporter des jeunes enfants en vélo par tous les temps et toutes les saisons. « Si nos protections sont matelassées, nous avons également un petit abris soleil pour protéger les enfants » précise Raphaël Janot en contact avec des comités d’entreprise et certains revendeurs cycles afin de mieux faire connaitre la marque et les produits. « Il y a tellement des choses à faire autour du vélo » poursuit Janot.

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Air Legend entre ciel et terre

Les Meetings aériens s’enchainent en cette fin d’été dans le sud de la région parisienne ! Après celui de la Ferté-Alais fin août, c’est le « Air Légend » qui s’est déroulé les 11-12 septembre sur le site de l’aérodrome de Melun-Villaroche (Seine-et-Marne). Malgré des conditions climatiques incertaines la veille, ce sont près de 45000 personnes qui sont venues sur le site basé sur la commune de Montereau-sur-le-Jard, à l’image de Bernard, 67 ans. « Ce sont mes routes pour mes sorties de vélo d’habitude. C’est toujours agréable de voir ce genre de défilé dans le ciel du département » se réjouit ce passionné de vélo qui a assisté aux nombreuses courses cyclistes disputées cette année sur la commune de Réau tant aussi bien en FSGT qu’en Ufolep. « C’est un lieu qui vit plus à l’année que certains lieux qui se disent de vie » poursuit ce retraité de l’aéronautique . Si le meeting a été marqué par le crash d’un Beech 18 au décollage (ndlr : le pilote aurait été simplement blessé au nez), la manifestation a pu se poursuivre dans les meilleures conditions et sous un beau ciel bleu. « Cette troisième édition reste une réussite, admirer ses oiseaux volants à moteur qui ont traversé les époques et quelque chose d’unique » sourit Pedro venu assister au meeting avec son petit-fils, Miguel. « Nous reviendrons » clame l’adolescent, les yeux ébahis par ce spectacle. Le rendez-vous est d’ores et déjà pris pour une quatrième édition.

Photo : Fabrice Sautereau. 

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Interview de… Raphaël Taïeb

Raphaël Taïeb est un véritable amoureux de la petite-reine ! Après avoir porté les couleurs de l’AS Corbeil-Essonnes au début des années 2010, le grimpeur essonnien a rejoint Lyon et sa région avec toujours la même passion pour le vélo. A tel point que l’ancien protégé du président Joël Vendé a décidé d’investir dans un club local , le VC Corbas (Rhône).

 

« Donner la chance à tous ceux qui le veulent de pratiquer le sport»

 

Radio Peloton : Raphaël , vous allez devenir un sponsor du VC Corbas en 2022…

Raphaël Taïeb : Je suis un passionné de vélo depuis tout petit. Quand j’étais gamin, je disais à mes professeurs que je voulais être cycliste professionnel. Finalement j’ai fait de longues études et j’ai créé une entreprise (ndlr : Lelivrescolaire.fr, éditeur de manuels scolaires, 60 salariés à Lyon). Mais je ne suis pas à court d’idées et de projets. En particulier, je trouve que c’est essentiel de soutenir et promouvoir le sport de haut-niveau, car il ne s’agit pas simplement de gagner des courses ou de passer à la télé.

Radio Peloton : Le sport de haut-niveau inculque de nombreuses valeurs…

Raphaël Taïeb : Le sport de haut- niveau fait rêver les jeunes et participe à leur éducation par les valeurs qu’il inculque, il apporte du bonheur et des émotions aux millions de passionnés, il donne envie aux gens de faire de l’activité physique ce qui est la meilleure façon de rester en bonne santé. Il y a aussi l’impératif social : donner la chance à tous ceux qui le veulent de pratiquer le sport qui les passionne, et le vélo est devenu un sport cher. Le sport, comme l’éducation, est une cause majeure à mes yeux. Aujourd’hui à 34 ans j’ai envie d’apporter ma pierre à l’édifice.

Radio Peloton : D’où vous vient cette idée de sponsoring ?

Raphaël Taïeb : Cela fait longtemps que j’avais dans un coin de la tête l’idée de monter un projet sportif autour du vélo. Quand j’ai rencontré les dirigeants et coureurs du VC Corbas, j’ai tout de suite été séduit par leur épopée incroyable des dix dernières années : du cyclotourisme à la DN2. Moi qui recrute régulièrement et qui suis extrêmement sensible aux qualités humaines des gens qui m’entourent, j’ai trouvé qu’il y avait dans ce club un état d’esprit exemplaire et de très belles personnes. Alors j’ai décidé de les rejoindre en tant que sponsor principal pour accélérer encore autour d’un projet ambitieux : passer en DN1 et créer à terme une structure professionnelle basée à Lyon. C’est mon rêve et je suis déterminé à le réaliser ! (sourires)

 

Radio Peloton : Vous également pris une licence de coureur au VC Corbas…

Raphaël Taïeb : J’éprouverai beaucoup de plaisir à porter les couleurs du club sur les chronos de fin de saison, sur les cyclosportives que j’affectionne, et pourquoi pas sur quelques courses de fédération. En tant que sponsor je veux une ambition sportive maximale. Je veux que les coureurs qui rêvent de passer pro se disent que Corbas peut les y emmener, depuis l’école de vélo jusqu’à la DN en passant par toutes les catégories. Je veux que l’on gagne de grandes et belles courses et que l’on devienne un club de référence dans la région et en France.

Radio Peloton : Vous êtes attaché à l’environnement autour du vélo notamment le scolaire…

Raphaël Taïeb : Je veux que l’on y arrive avec une éthique exemplaire, un état d’esprit collectif, bienveillant. Je ne veux pas de coureurs en burnout ou qui délaissent les études. Je considère qu’il est essentiel que les coureurs mènent un double projet : tenter de passer pro, mais assurer ses arrières par des études et/ou une formation. Je veux que le club travaille à l’insertion des jeunes sur le marché professionnel car tout le monde ne peut pas devenir cycliste pro et que la vie ne s’arrête pas à 25 ans : elle démarre ! Pour cela, on travaille à réunir des partenaires du monde du recrutement, et de belles entreprises lyonnaises emblématiques – notamment dans la nouvelle économie pourvoyeuse de beaucoup d’emplois – et convaincues de la valeur que peuvent apporter des sportifs de haut niveau en entreprise. Je considère que notre rôle en tant que structure associative est autant sportif que social.

Radio Peloton : Le VC Corbas doit être un accélérateur pour ses jeunes alors ?

Raphaël Taïeb : Le message que je veux adresser aux coureurs est clair. Avec Corbas, soit vous réussirez à passer Pro, soit on vous trouvera un boulot. Je suis très sensible au développement du cyclisme féminin. À titre personnel, j’ai toujours été révolté par toutes les formes d’injustices, dont les inégalités femmes-hommes. Dans mon entreprise, nous avons la parité dans le comité de direction et dans les équipes. Il n’y a aucune raison que le cyclisme féminin ne se développe pas. Il est tout aussi spectaculaire que le cyclisme masculin : à la télé, vous ne voyez pas de différence entre un homme qui monte un col à 20kmh et une femme qui le monte à 17kmh. Ce sont les mêmes efforts, les mêmes valeurs. Corbas a déjà une très belle équipe féminine et je veux qu’on la développe. Enfin, j’aimerais que l’on soit pionniers sur le verdissement du vélo. On l’oublie mais tous les cyclistes entretiennent une relation forte avec la nature. Faire du vélo c’est avant tout partir se promener dans la nature, profiter de paysages magnifiques, s’affranchir de la vie urbaine. Il faut reconnecter l’image du vélo, et par certains aspects sa pratique, avec l’impératif écologique : le public le demande… et les coureurs aussi ! Quand on a 20 ans aujourd’hui l’écologie est une évidence. L’avenir du vélo passe donc inévitablement par une pratique plus verte.

Radio Peloton : En parlant de vert, vous avez passé trois ans à l’AS Corbeil-Essonnes entre 2011 et 2014…

Raphaël Taïeb : A l’époque, le club évoluait en Division Nationale 3. Le club m’a permis de découvrir le cyclisme de compétition, de comprendre ses enjeux. J’ai pu gagner quelques courses, une sensation exceptionnelle. J’étais devenu assez proche de Joël Vende (président à l’époque) et de Dominique Bernard (trésorier) qui m’ont appris beaucoup de choses. Il y avait un groupe de coureurs exceptionnels autour de Kévin Le Cunff (passé pro ensuite), Romain Bona, David Bouillaux, Vincent Girardin, Lucas et Victor Leblond, on s’éclatait, vraiment.

Radio Peloton : Vous avez idée d’un sponsoring d’un club en région parisienne ?

Raphaël Taïeb : J’ai vraiment envie de me concentrer sur le projet que l’on lance avec Corbas. J’ai du mal à m’éparpiller, et puis ma vie est à Lyon désormais ! Je garde bien sûr un oeil affectif sur ce qu’il se passe en Île-de-France, ma région de naissance. Pourquoi pas un jour !

Radio Peloton : En quoi consiste votre pratique du vélo maintenant ?

Raphaël Taïeb : Je suis resté passionné. J’ai donc fait le choix d’aménager mes semaines pour continuer de pratiquer entre 10h et 15h par semaine. Je m’entraine pour progresser et prendre du plaisir dans l’effort. PMA, seuil, force : tout y passe ! A 34 ans les plus belles années sont sûrement derrière, mais je ne suis pas encore complètement rouillé. En pic de forme j’arrive à tenir des bons temps, comme dans la montée du Ventoux que j’ai bouclée en moins de 1h10 l’an dernier, ou comme sur quelques chronos et grimpées de la région que j’arrive encore à gagner parfois. La petite anecdote rigolote c’est que Julien Chave, le manager de l’équipe, m’avait initialement contacté pour rejoindre les rangs de la DN après m’avoir repéré sur un chrono ! Mais mes projets professionnels et ma vie familiale ne me permettaient pas de courir pour le club de façon régulière. Je sais maintenant que je ne passerai jamais pro, et ce projet est sans doute une façon pour moi de m’accrocher à ce rêve d’enfant et de le réaliser d’une façon un peu différente… en équipe !

 

Propos recueillis par Loïc Manceau.

 

Photo : Gérard Briand.

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