Interview de… Guillaume Orsal (EC Montgeron-Vigneux)

Coureur cadet deuxième année à l’EC Montgeron-Vigneaux, Guillaume Orsal s’apprête à reprendre les compétitions, dimanche prochain du côté de Fontainebleau. Une reprise en douceur pour ce pur produit de la formation essonnienne.

 » Obtenir un top dix »

Radiopeloton : Guillaume, c’est reparti pour une nouvelle saison à l’EC Montgeron-Vigneux…

Guillaume Orsal : C’est ma septième année au club et j’ai toujours autant la même passion pour le vélo, mon père est passionné par les voitures, moi c’est le vélo. C’est une véritable famille à l’EC Montgeron-Vigneux. Toutes les catégories se côtoient.

Radiopeloton : A l’image de Frédéric Cortiana qui encadre divers activités à l’ECMV l’hiver…

Guillaume Orsal : C’est vrai, Frédo est un personnage important du club, toujours-là pour nous aussi bien pour la natation que la musculation. Il est attentionné avec tout le monde.

Radiopeloton : Quels sont vos parcours préférés Guillaume ?

Guillaume Orsal : J’aime bien Fublaines, une longue bosse. Les parcours de Vigneux-sur-Seine et Montgeron font aussi partie de mes préférés.

Radiopeloton : Avec l’ambition de faire des résultats cette année ?

Guillaume Orsal : Il faut que je m’accroche dans le peloton. Mes parents sont toujours présents pour moi et je leurs dois bien cela. J’aimerai bien obtenir un top dix. Une victoire serait un graal.

Radiopeloton : Comment voyez-vous votre avenir dans le vélo sur le long terme ?

Guillaume Orsal : Je suis fan d’Alberto Contador et Mark Cavendish. Devenir pro serait mon plus grand rêve. Il y a encore beaucoup de boulot, mais il faut s’accrocher à cette idée-là et aller au bout des choses sans avoir de regrets.

Propos recueillis par L.M

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L’heptathlon de monsieur Vanvynckt

C’est l’une des mutations importantes de l’intersaison sur la région parisienne. Michel Vanvynckt a quitté l’EC Montgeron-Vigneux, son club formateur pour répondre aux sirènes de la capitale et du Paris Cycliste Olympique. « La perspective de faire du cycle-balle avec Alain Derly et l’émulation d’une vraie équipe en polo-vélo m’ont attiré » justifie le coureur de 38 ans, véritable référence dans le milieu du cyclisme régional avec pas moins de sept disciplines pratiquées en compétition. « J’aurais aimé en faire plus mais il y a certaines limites notamment en terme de trajets et de matériel pour moi notamment sur le VTT DH et le trial où je ne m’aventurerais qu’avec l’aide d’un entraîneur et bien équipé par autrui » reconnaît le champion régional en titre de cyclisme artistique éventuellement tenté par le BMX prochainement.

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Michel Vanvynckt (PCO) -Photo Nicolas Vaucouleur (Velostar.fr).

 

Tout juste sorti de la saison de cyclo-cross où il a aimé découvrir le circuit de Créteil (Val-de-Marne), à la mi-décembre, Michel Vanvynckt se tourne maintenant vers des objectifs différents en fonction des disciplines. Il participera au championnat de France et de Belgique (Open) en cycle-balle, à certaines compétitions sur piste, en VTT et cyclisme sur route avec des ambitions mesurées. Les titres régionaux en cycle-balle, polo-vélo et cyclisme artistique feront partie de ses objectifs avant de se tourner fin septembre de nouveau vers le cyclo-cross sa discipline de cœur. Fan de Greg Lemond et tant d’autres coureurs du début des années 90 dans sa jeunesse, Michel Vanvynckt espère que le polo-vélo reprendra de l’ampleur à l’avenir et qu’un jour une véritable compétition officielle mêlant toutes les disciplines du vélo existera. « Ca reste un rêve mais je pense que trop peu de personnes seraient prêtes à s’y engager » reconnaît le tatillon coureur parisien, toujours généreux dans l’effort quelque soit sa pratique vélocipédique.
Photo : Nicolas Vaucouleur.

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La photo du jour

De retour en 3e catégorie, Flavien Legeay (VC Arpajon) fera partie des coureurs à suivre dans le département de l’Essonne, cette année. (Photo Sabrina Bonnat-Kerloch). Le VCA fera partie des formations solides du sud de la région parisienne une nouvelle fois, au cours des sept prochains mois.

 

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Divers brèves

Cyclisme sur route :

Romain Migeon fait son retour dans son club formateur de l’US Nemours Saint-Pierre chez les départementaux.

Eric Misson (CC Ponthierry-Pringy) descend de la 3e catégorie à la D1.

Jean-Pierre Lormier (CC Coulommiers) passe de la catégorie D4 à la catégorie D3.

Cyrille Saillard (Pédale Combs-la-Villaise) rejoint l’équipe 3e catégorie du Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys, la saison prochaine.

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Interview de… Benoit Sinner (UC Nantes-Atlantique)

Après deux ans passés dans le peloton professionnel avec l’équipe de l’armée de Terre, Benoit Sinner porte les couleurs de l’Union Cycliste Nantes Atlantique (UCNA) cette saison en DN1. A 32 ans, l’ancien coureur du Team Peltrax-CSD a toujours faim de challenge !

« Faire gagner tout le monde »

Radiopeloton :  Benoit,ce retour dans le peloton amateur marque-t-il la fin définitive de votre carrière professionnelle ?

Benoit Sinner : Certainement, il y a très peu de chances pour que je repasse pro. On ne sait jamais ce qui peut se passer, mais je n’y crois pas, d’autant plus que j’ai choisis de privilégier ma carrière militaire à ma carrière sportive. Ma signature à l’UCNA est plus dans l’optique de terminer sur une bonne note avant de tourner la page, de pouvoir m’amuser avant de raccrocher le vélo.

Radio peloton : Vous a-t-on poussé vers la sortie, ou est-ce un choix purement personnel ?

Benoit Sinner : Un peu des deux. Cela est arrivé plus vite que prévu. Il y a des limites d’age et d’ancienneté pour pouvoir évoluer dans l’armée, elles arrivent assez vite pour moi. On m’a laissé le choix de m’investir dans ma carrière militaire ou de rester sur le vélo. Mais on m’a aussi fait comprendre que si je choisissais le vélo, les perspectives d’évolutions dans ma carrière militaire seraient très limitées. J’ai donc fait le choix de ma carrière militaire. Je viens d’avoir 33 ans, j’ai 15 années de cyclisme à haut niveau derrière moi, je pense en avoir bien profité, mais maintenant, il est temps de voir plus loin que le vélo.

Radiopeloton : quel est votre meilleur souvenir chez les professionnels ?

Benoit Sinner : J’en ai plein, mais pas un en particulier. Je ne retiens pas que les moments sportifs, il y aussi les gens que j’ai rencontrés ou les joies collectives partagées avec les coéquipiers. Je n’ai pas fait du vélo forcément pour le résultat, ou le palmarès.

Radiopeloton : Avez vous des regrets ?

Benoit Sinner : Il vaut mieux éviter d’en avoir. Peut être que sur ma première partie de carrière j’aurais pu faire les choses différemment en saisissant plus souvent ma chance. J’ai toujours couru comme je le sentais, et au final, je n’ai pas toujours été récompensé de l’investissement que je mettais. Avec le recul, je me dis que j’aurais peut être du jouer plus souvent ma carte. Mais je ne regrette pas non plus d’avoir agit ainsi, c’est comme cela que j’aime courir. Il faut parfois savoir sacrifier ses ambitions personnelles pour l’équipe. Et je me suis vraiment éclaté durant ma deuxième partie carrière.

Radiopeloton : D’ autant plus que cette seconde partie de carrière n’était pas forcement prévue…

Benoit Sinner : Effectivement, j’avais dit à l’équipe (de l’armée de terre) que si je repassais pro ce serait uniquement avec eux. La continuité du projet me plaisait vraiment. On avait un bon groupe, avec un vrai esprit d’équipe, une vraie cohésion. C’était des amis plus que des collègues comme cela peut l’être dans le milieu professionnel.

Radiopeloton : Pourquoi avoir choisi  l’UCNA ?

Benoit Sinner : C’était un des rares clubs où je me voyais signer si jamais ils me proposaient quelque chose. J’avais déjà rencontré Pascal Déramé et Sébastien Cottier (les directeurs sportifs de l’UCNA) à de nombreuses reprises pendant mes années amateurs. J’aime beaucoup les personnages, leur mentalité, leur façon de voir le vélo. Quand ils ont su que je quittais l’armée de terre, ils m’ont appelés pour savoir ce que j’allais faire. Je leur ai dit que je souhaitais privilégier ma carrière militaire. Ce qu’ils m’ont proposé me laisse l’opportunité de préparer mes objectifs militaires sans arrêter le vélo à un haut niveau.

Radiopeloton : justement, ce n’est pas trop compliqué de concilier la préparation à certains concours militaires et le cyclisme à haut niveau ?

Benoit Sinner : L’équipe attend tout de même de moi un minimum, donc il faut se préparer complètement pour la saison. Je garde dans un coin de ma tête que mon objectif premier, c’est ma carrière militaire. J’ai des examens sportifs à passer de fin mars à début avril. C’est une organisation très chargée. Mon emploi du temps n’est pas fait uniquement en fonction du vélo. Le matin je vais rouler. Comme je travaille avec le staff de l’équipe de l’armée de Terre, l’après midi je vais au bureau pour préparer la saison de l’équipe pro. Je dois ajouter à cela des séance de natation, de renforcement musculaire, de montée de corde, pour être prêt lors de mes examens. Avant j’avais l’habitude d’aller rouler le matin puis de me reposer l’après midi et je n’avais à penser qu’au vélo. Mais j’assume mon choix et pour le moment cela se passe bien. On verra ce que cela vaut quand les courses vont débuter

Radiopeloton : Votre saison commence le samedi 11 février avec le circuit des plages vendéennes, comment appréhendez vous les premières courses ?

Benoit Sinner : J’ai vraiment hâte, c’est une nouvelle aventure qui commence pour moi avec des nouveaux équipiers, une nouvelle équipe, un nouveau groupe. Je suis très motivé, mais j’ai eu un hiver un peu compliqué. Je ne me mets donc pas trop la pression pour les premières courses. Il y a aussi des jeunes dans l’équipe qui sont très motivés, qui sont déjà en forme et qui auront envie de bien faire les choses. Donc je suis plus confiant pour l’équipe que pour moi. Je ne m’affole pas car je sais que la saison est longue.

Radiopeloton : Est- ce que l’objectif est de rejouer les premiers rôles dans le cyclisme amateur ?

Benoit Sinner : Personnellement pas spécialement. Mais si l’équipe peut évoluer dans ce sens grâce à mon expérience, je serais comblé. Si je gagne trois ou quatre courses et que l’équipe en gagne vingt, mon boulot sera réussi. J’ai plus envie que l’UCNA devienne une tête d’affiche.

Radiopeloton : Quels sont les objectifs individuels et collectifs de la saison ?

Benoit Sinner : Au niveau de l’équipe, le fil rouge de l’année sera faire gagner tout le monde. Personnellement, je me fixe pas de limites ou d’objectifs particuliers. Après c’est sûr que je suis plus motivé par les coupes de France par exemple.

Radiopeloton : Quel sera votre rôle au sein de l’équipe durant la saison a venir ?

Benoit Sinner : On en a parlé avec Pascal et Sébastien. Je serais là pour essayer d’apporter des victoires, mais aussi pour encadrer les jeunes, leur apprendre le métier, leur montrer les erreurs qu’ils font pour éviter qu’ils les refassent. Je suis un peu le grand frère de l’équipe. Cela se passe aussi à coté du vélo, dans l’approche d’une course ou la gestion d’une saison. Il y a beaucoup de coureurs qui sortent tout juste de junior avec qui j’ai pas loin de 15 ans d’écart. C’est une équipe de jeunes qui me permet de rester jeune.

Propos recueillis par Erwann Franchon.

Photo : Gérard Briand.

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Bartuccio va de l’avant

Le VCA du Bourget continue de prendre son envol et Téodoro Bartuccio n’est pas étranger à cette réussite. Le manager du club de l’Agglomération séquano-dyonisenne a donné un nouvel élan à sa formation depuis la création de l’équipe 1ère catégorie, engagée sur la coupe de France DN3, pour la deuxième année consécutive. « On a pu se rendre compte que l’on avait encore beaucoup de travail à accomplir lors de cette première saison à ce niveau » reconnaît le technicien drancéen, conscient que sa jeune équipe manquait un peu d’expérience l’an dernier sur certaines courses où cette dernière est importante. L’arrivée de l’ancien coureur du CC Villeneuve-Saint-Germain, Frédéric Lubach va donc dans ce sens.

 

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Théo Bartuccio, manager du VCAB. (Photo : Martial Denais).

 

 

Les sociétaires du VCAB se sont préparés consciencieusement cet hiver du côté de l’INSEP et de Saint-Quentin-en-Yvelines, un choix payant compte tenu des conditions climatiques difficiles sur la région parisienne. Très attaché à son école de cyclisme et aux nombreux bénévoles qui font vivre la structure depuis de nombreuses années Téodoro Bartuccio peut également compter sur le vécu de Franck Durivaux et de Niels Brouzes, tous les deux licenciés au club. Le soutien des différentes municipalités ainsi que des partenaires privés sont également primordiaux pour faire vivre les différentes équipes du VCAB. « Mon rêve serait que l’on finisse cette année dans les dix premiers du classement final de la coupe de France DN3, on a un groupe pour le faire » confie le dirigeant de 38 ans, tout en comptant sur les autres catégories du club pour donner une bonne image représentative de l’agglomération sportivement aux quatre coins de la région parisienne.

 

Photo : Martial Denais.

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Divers brèves

Bruno Joubert (AC Château-Landon) rejoint l’effectif compétition du VC Sulpicien.

Pascal Lemaitre (Lagny Pontcarré Cycliste) monte de la catégorie D3 à la D2.

Sébastien Faïlla rempile une saison de plus au Team Peltrax-CSD en 3e catégorie.

Gilles Alapetite (Pédale Combs-la-Villaise) descend de la catégorie D3 à la catégorie D4.

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