Guénéguès, l’écriture comme fil conducteur

Anne-Sophie Guénéguès fait partie de ses amoureuses des lettres et des mots ! Native de Nantes, c’est finalement à Paris qu’elle pose ses valises après un long détour de vie par la Normandie toujours guidé par le milieu de la littérature. « Nous n’avions pas de télévision et avec mes deux sœurs, les jeux de société étaient notre principale activité. Cependant, lire nous permettait de nous isoler de la fratrie. Cela tombe bien, la bibliothèque familiale était chargée en divers ouvrages » se remémore celle qui dès l’enfance s’est plongée dans les livres de Boris Vian et consorts. L’écriture a finalement éclaté comme une évidence pour Anne-Sophie Guénéguès. « Depuis toute petite, j’ai toujours écrit, que cela soit des chansons, des poèmes, des petites histoires ou encore des courts textes. Et puis au début de ma trentaine, certains évènements de vies ont bouleversé un peu mon quotidien. Je voulais laisser une trace de mon passage sur terre. J’ai alors décidé de franchir le pas en proposant dans un premier temps, un texte à un éditeur » se souvient la néo-parisienne. Si les retours sont plutôt positifs autour de ce dernier, c’est finalement un recueil de nouvelles qui va naitre de cette première ébauche. La carrière littéraire d’Anne-Sophie Guénéguès était lancée. De là, l’autrice francilienne va osciller entre les nouvelles, les romans à intervalles réguliers. Son dernier recueil « Espace temps » est d’ailleurs sorti en novembre dernier. « S’il y a beaucoup de fictif dans les ouvrages que je publie, l’émotion et la sincérité de la plume sont bien réelles » souligne la quinquagénaire parisienne. Également éditrice indépendante spécialisée notamment dans l’accompagnement de projets littéraires, Anne-Sophie Guénéguès ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Je sais que mon travail est apprécié par mon lectorat. J’aimerais bien un jour retrouver certains de mes ouvrages à grande échelle nationale » confie celle qui sera présente sur de nombreux salons du livre en 2026 à l’image de ceux de Courville-sur-Eure et Pierres (Eure-et-Loir), Presles (Val d’Oise) ainsi que Saint- Chéron (Essonne).

Anne-Sophie Guénéguès en quelques chiffres :

Un roman : En attendant, L’Andriague, 2024. Finaliste du concours du premier roman (prix Jean Anglade), organisé par Les Presses de la Cité, en 2022. Lauréat du concours Les Murmures littéraires, 2022. Gagnant du prix Guillaume-de-Loris.

Une pièce de théâtre
Donc, on se dit tout ? (Nombre7 éditions, 2023)

Quatre recueils de nouvelles :
L’Espace-temps (Nombre7 éditions, 2020)
Être(s) (Nombre7 éditions, 2020)
Jacque et autres choix de grands (éditions Persée, 2010).
Pensées intérieures et autres limites (éditions Persée, 2007)

Six nouvelles jeunesse (ouvrages collectifs) :
« Les 400 coups », dans Pas de nouvelles, bonnes nouvelles (SaperliVpopette, 2020)
« Trouver chaussure à son pied », dans Nouvelles du front (SaperliVpopette, 2018)
« La politesse accidentée », dans Nouvelles formules (SaperliVpopette, 2017)
« La planète blanche », dans Nouvelles fraîches (SaperliVpopette, 2015)
« Le bec dans l’eau », dans Nouvelles vagues (SaperliVpopette, 2014)
« La balle de tennis », dans Nouvelles lunes (SaperliVpopette, 2012)

Une nouvelle : « À distance », dans un ouvrage collectif : La Vengeance (Edilivre, 2010).

Trois essais en co-écriture avec Franck Leblond : La Raison des cloches ou l’Arborescence d’une conscience (2010) et La Philosophie ou les armes (2013) et De la graine d’énergie (2016). Tous aux productions OTK.

Un roman policier : Une Tombe trop bien fleurie (Éditions du Net, 2014) né de l’Académie Balzac 2014 : elle était des vingt auteurs qui l’ont écrit en vingt jours. Elle en a rédigé la plupart des dialogues.

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Interview de … Nicolas Bonnet Oulaldj (US Ivry Cyclisme/ Paris Cycliste Olympique)

Nicolas Bonnet Oulaldj va vivre un moment particulier ce week-end à l’occasion du National FSGT de cyclo-cross dans le Parc du Tremblay à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) ! A 51 ans, le pensionnaire de l’US Ivry Cyclisme va disputer cette compétition chapotée par son club val-de-marnais. Une expérience unique pour celui qui occupe est également licencié en FFC au Paris Cycliste Olympique et aussi d’adjoint à la maire de Paris en charge du commerce, de l’artisanat, des professions libérales, aux métiers d’art et à la mode, de conseiller délégué aux sports du 12e arrondissement, de conseiller métropolitain du Grand Paris ainsi que de président des parcs interdépartementaux des sports Paris-Val-de-Marne.

« Nous voulons que ce soit une grande fête populaire » 

Radio Peloton : Nicolas, d’où vous vient cette passion du cyclo-cross ?

Nicolas Bonnet Oulaldj : Elle est assez récente dans la pratique, j’ai commencé le cyclo-cross en FSGT en novembre 2019, même si ça me trottait dans la tête depuis longtemps. Au début des années 2000, lorsque je travaillais au service des sports de Noisy-le-Sec (93), j’ai participé à l’organisation de plusieurs cyclo-cross au stade Huvier aux côtés de Gérard Gautheron. C’est d’ailleurs sur ce parcours mythique que j’ai pris le départ de ma toute première course, en américaine avec Delphine Deker, en décembre 2019. Ensuite, entre 2003 et 2010, comme directeur des sports de Bagneux (92), j’ai côtoyé au COM Bagneux les frères Jean-Claude et Alain Breur, organisateurs du cyclo-cross local. J’y ai vu des courses exceptionnelles qui m’ont profondément marqué. Je me souviens notamment d’une victoire d’Arthur De Faria (VC Villejust), impressionnant de maîtrise du début à la fin.

Radio Peloton : Avant de vous lancer dans l’aventure de l’organisation d’un National FSGT de cyclo-cross…

Nicolas Bonnet Oulaldj : Le véritable déclic est venu lors de ma première participation au championnat national FSGT à Nogent-sur-Aube en 2019, avec mes coéquipiers de l’US Ivry cyclisme, Delphine Deker, Éric Herbreteau et Olivier de Bastier. Cette expérience nous a donné envie de passer de l’autre côté de la barrière, en organisant à notre tour : d’abord des épreuves départementales et régionales, puis un interrégional au parc du Tremblay, et enfin la première nocturne à la Cipale, en collaboration avec Pantin et le PCO, qui sera d’ailleurs renouvelée cette année. Depuis 2019, avec l’US Ivry cyclisme, nous avons participé à quatre championnats nationaux FSGT, ce qui nous a énormément appris. Toute cette expérience nous a permis d’imaginer un championnat ambitieux et, je l’espère, inoubliable au parc du Tremblay.

Radio Peloton : Le parc du Tremblay va accueillir une épreuve nationale pour la première fois de son histoire…

Nicolas Bonnet Oulaldj :Oui, c’est une première pour une épreuve nationale de cyclisme toutes fédérations confondues. Cependant, le site a déjà accueilli un championnat régional FSGT d’Île-de-France l’an dernier, ainsi qu’un championnat interdépartemental sur le même parcours. Plus récemment, nous avons également organisé le premier championnat d’Île-de-France FFC de pumptrack. Le Parc accueille régulièrement des compétitions nationales dans d’autres disciplines notamment en athlétisme.

Radio Peloton : Pour autant, vous envisagez d’autres projets cyclistes dans le parc du Tremblay…

Nicolas Bonnet Oulaldj :À plus long terme, nous réfléchissons à l’organisation d’un cyclo-cross nocturne. L’idée serait de donner une dimension encore plus festive et populaire à la discipline, pourquoi pas avec une “Coupe de Paris CX by night”, dans l’esprit de ce qui se fait déjà à la Cipale. Ce serait un bel héritage de ce national FSGT.

Radio Peloton : Quelle est la particularité du parcours proposé pour ce National FSGT ?

Nicolas Bonnet Oulaldj :C’est avant tout un parcours très spectaculaire par sa compacité. Où que l’on se place, on peut voir près de 70 % du circuit d’un seul coup d’œil, ce qui crée une ambiance incroyable, digne des grandes courses. Sportivement, il est exigeant : très physique avec de belles buttes et un long escalier, mais aussi très technique, avec beaucoup de devers et de passages de maniabilité. Le tracé a été imaginé dès 2023 avec l’aide d’experts comme Arthur De Faria, Jean-Philippe Minotte et Francis Pélissier. L’an dernier, Ronan Auffret — futur champion de national FSGT 2025 — nous confiait que c’était l’un des plus beaux parcours d’Île-de-France.

Radio Peloton : C’est une organisation qui demande une sacrée logistique…

Nicolas Bonnet Oulaldj : Nous avons pu nous appuyer sur de vrais professionnels, avec les agents du parc et l’entreprise Marcel Villette. Plus de 700 piquets, 4 000 mètres de filets et 500 barrières pour un circuit de 2,6 km et 4 à 6 mètres de large . Tout est réuni pour un tracé spectaculaire et sécurisé. Pour le public, tout est pensé : accès gratuit, 1000 places parkings à proximité, sonorisation avec deux speakers, buvette, restauration, animations musicales, mascottes et photographes professionnels pour repartir avec un souvenir de sa course.

Radio Peloton : De nombreux bénévoles seront également mobilisés sur l’ensemble de l’évènement…

Nicolas Bonnet Oulaldj : Plus de 80 bénévoles sont mobilisés sur l’ensemble du week-end par le comité FSGT 94 et l’US Ivry cyclisme. Mais en réalité, cela fait plus d’un an qu’un collectif travaille en amont pour préparer chaque détail. Même si nous avons l’expérience d’organiser chaque année son cyclo-cross, il a fallu responsabiliser plusieurs personnes qui animent des collectifs. Nous avons une vraie culture de l’autogestion : pas de salariés, uniquement des licenciés bénévoles passionnés. Des équipes dédiées s’occupent de la buvette, de l’accueil, de la signalisation, des signaleurs, du contrôle antidopage. Nous tenions aussi à valoriser cet engagement. Donc à l’initiative du comité d’organisation, (Farid Bensikhaled, Eric Herbreteau, Philippe Delval, Vincent Kerbiquet et moi-même), une partie du budget a été consacrée à une dotation vestimentaire — veste et bonnet du championnat — ainsi qu’à la prise en charge des repas. C’est essentiel pour reconnaître le travail de l’ombre.

Radio Peloton : Quelles sont les ambitions de l’USI tant sportivement qu’en matière d’organisation ?

Nicolas Bonnet Oulaldj : Avant tout, nous voulons que ce soit une grande fête populaire. Le cyclo-cross est une discipline unique par sa proximité avec le public, sa convivialité et son énergie. C’est un formidable vecteur de lien social. Nous espérons que tout le monde repartira en ayant vécu un moment fort, authentique et humain. Nous souhaitons aussi mettre en avant les valeurs de l’US Ivry cyclisme : l’accès au vélo pour toutes et tous, quel que soit l’âge ou le niveau, la solidarité, la mixité et l’inclusivité. Nous nous reconnaissons pleinement dans le slogan de la FSGT : « l’adversaire est l’ami qui te fait progresser ». Nous espérons que cela donnera envie à nos adhérent-es de se lancer dans la pratique du cyclo-cross.

Radio Peloton : Le club de l’US Ivry Cyclisme sera d’ailleurs bien représenté au départ des différentes courses…

Nicolas Bonnet Oulaldj : Sportivement, c’est une première historique pour le club : 11 coureurs engagés et 4 équipes à l’américaine. Nous soutiendrons bien sûr Delphine Deker, qui remet son titre de championne de France FSGT en jeu. On espère de bonnes places pour tous nos coureurs qui ont fait une belle saison. Mais l’important c’est d’abord que tout le monde prenne du plaisir. Si ce championnat laisse un parfum de bonheur et des souvenirs durables, alors nous aurons réussi.

Radio Peloton : Combien de coureurs sont attendus sur l’ensemble du week-end ?

Nicolas Bonnet Oulaldj : 670 coureurs sont engagés, c’est déjà un record historique ! Il y a eu une très forte mobilisation et beaucoup d’engouement notamment des clubs franciliens. Certains sont frustrés de n’avoir pas pu être sélectionné par leur comité faute de quotas. Dès le samedi, nous avons plus de 100 enfants engagés en école de vélo, plus de 40 coureurs par course en benjamin-es, minimes et cadets. Pour la première fois la course à l’américaine est un championnat national et rassemble plus de 60 équipes. Le dimanche, chaque catégorie compte plus de 50 coureurs et avec un peloton de plus de 70 pour la course phare des séniors à 14h30 : le spectacle promet d’être magnifique.

Radio Peloton : Cependant la participation des féminines reste  modérée…

Nicolas Bonnet Oulaldj : Nous avons toutefois un regret concernant la participation féminine adulte, encore trop faible avec 32 engagées toutes catégories confondues. Ça montre que notre sport doit progresser en matière d’inclusion et doit s’interroger avec les pratiquantes et les non-pratiquantes sur les mesures à mettre en œuvre. C’est une priorité à l’Us Ivry cyclisme avec la création depuis quelques années d’une commission mixité qui a déjà porté ses fruits.

Radio Peloton : Nicolas, comment jugez-vous votre saison cyclo-cross FFC et FSGT jusqu’à maintenant ?

Nicolas Bonnet Oulaldj : Ce n’est pas ma meilleure saison avec des hauts et des bas. J’ai fait de bonnes places notamment à Guyancourt (7e), Clamart (8e) Villecresnes (6e), mais j’ai aussi vécu des courses compliquées en FFC à Franconville et Bessancourt ou j’ai chuté, et j’ai vécu un calvaire (comme tout le monde) au championnat d’Île-de-France à Montgeron. Entre chutes, crevaisons, tendinite proximale à l’ischio que je traine plusieurs mois du fait d’une selle mal réglée. Je reste néanmoins satisfait de ma 2e place au championnat départemental et ma 10e place au régional FSGT.

Radio Peloton : Quelles seront vos ambitions sur ce National FSGT ?

Nicolas Bonnet Oulaldj : J’arrivais en forme début janvier, mais malheureusement ma préparation a été stoppée par la grippe 15 jours avant le national. A 51 ans, avec un mandat d’adjoint à la Maire de Paris qui limite mes capacités d’entrainement, je suis déjà heureux d’être au départ, je ferai la meilleure course possible et profiterai de ce championnat. (sourires). 

 

Photo : Gérard Briand. 

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Interview de… Robin Malet (EC Montgeron-Vigneux)

Il sera l’un des grands absents des pelotons franciliens cette saison ! A 29 ans, Robin Malet est contraint de mettre sa carrière cycliste en stand-by, les conséquences d’un accident professionnel lors du second semestre 2025. Pour autant, le sociétaire de l’EC Montgeron-Vigneux veut regarder devant. Avec l’idée de retrouver de remettre un dossard dans un an ?

« J’aurais pu y passer »

Radio Peloton : Robin, c’est une intersaison cycliste très particulière pour vous…

Robin Malet : Ce n’est vraiment pas évident à vivre. Ce n’est pas une simple blessure entre guillemets on va dire une épreuve de la vie. J’aurais pu y passer. J’ai subi cinq heures d’opération. On m’a mis une plaque, d’une quarantaine de centimètres et des clous dans la jambe gauche, la jambe droite n’a pas eu besoin d’opération mais d’un port d’une attelle. J’ai également eu une opération du poignet. Je suis resté 100jours hospitalisé sans rentrer chez moi . Cela a été très difficile à vivre de ne pas être maître de la situation. Actuellement, je suis en hôpital de jour depuis le 24 décembre.

Radio Peloton : Comment se déroule cette rééducation ?

Robin Malet : J’effectue les soins la journée en clinique de rééducation Celle-ci consiste à effectuer des séances de balnéothérapie, kiné, Ergothérapie, APA(Activité Physique Adaptée). Le soir ,les ambulanciers me ramènent chez moi. Je me déplace en béquilles maintenant même si c’est très difficile.

Radio Peloton : Avec assiduité, vous suivez les premiers tours de roues de vos coéquipiers de l’EC Montgeron-Vigneux…

Robin Malet : L’équipe U-19 version 2026 demande qu’à progresser à l’aide de leur coach Anthony Baré. 80% de l’effectif est première année avec deux nouveaux. Matéo D’Agostino et Rémy Marques sont-eux deuxième année. Ils seront plus attendus pour confirmer leurs progrès de 2025.

Radio Peloton : Le chapitre 2026 se déroulera sans votre présence dans les pelotons…

Robin Malet : Un retour dans les pelotons pour 2026 est impossible pour moi malheureusement. Pour 2027, j’aimerais bien. Mais à l’heure actuelle je ne sais pas du tout. L’avenir en décidera. J’ai rendez-vous mi-juin avec mon chirurgien qui se prononcera à ce moment-là sur l’ablation du matériel ou pas.

Radio Peloton : Votre formation de l’EC Montgeron-Vigneux regorge de talents dans toutes les catégories…

Robin Malet : A l’image d’Eva Gras. Je ne dirais pas forcément que c’est une révélation . Son niveau est déjà confirmé au niveau régional et national avec de nombreux titres. Elle sera sans doute attendue. Mais je sais très bien qu’elle gère bien la pression en atteste sa récente deuxième place au France U-17 filles pour sa première année dans la catégorie.

Radio Peloton : Par ailleurs, l’EC Montgeron-Vigneux est le meilleur club francilien en école de vélo depuis près de trois ans…

Robin Malet : La continuité du dynamisme de l’école de vélo tient à cœur au club depuis toujours. Je dirais aussi que les U-19 dans la suite logique. Je suis plus en lien avec eux au quotidien. J’aimerais bien que certains passent un cap en 2026.

Radio Peloton : A l’échelle francilienne, certains coureurs pourraient également se relever…

Robin Malet : La révélation de la saison en région parisienne ? je n’en ai pas forcément en tête à l’heure actuelle j’ai un peu moins suivi l’actualité vélo francilienne à part celle de mon club. Alors je dirais plutôt qu’un coureur ou coureuse me surprenne en allant chercher des victoires et titres cette année.

Radio Peloton : La saison World Tour reprend également ce week-end en Australie…

Robin Malet : Chez les professionnels, je n’attends pas forcément « grand-chose ». Même si je suis au quotidien quand même, j’aimerais bien voir sur les grandes courses des surprises que personne n’attend. C’est toujours plus plaisant à voir un peu comme le scénario du championnat du monde féminin 2025. Après battre Tadej Pogacar, Mathieu Van Der Poel sera très dure encore. J’ai hâte de voir Paris- Roubaix ainsi que les grosses courses en général comme le Tour de France.

Radio Peloton : Cela fait de nombreuses années que vous êtes dans le vélo maintenant…

Robin Malet : J’ai commencé le vélo il y une bonne vingtaine en école de vélo. Cela a énormément évolué déjà niveau matériel. A mon époque, il y avait encore les vitesses au cadre acier. Maintenant c’est vitesse électrique sur cadre en carbone (sourires).

Radio Peloton : Il y a aussi un autre phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur…

Robin Malet : Après je dirais aussi que niveau sportif les « gens » en général se prennent plus la tête en bien ou mal. Plus jeune, je ne rendais moins compte de cela. C’est aussi plus structuré qu’avant notamment au niveau du coaching avec tout ce qui va avec l’évolution c’est ça aussi, vivre avec son temps comme on dit.

Radio Peloton : Quel serait votre plus grand rêve Robin ?

Robin Malet : Mon plus grand rêve dans le vélo ? Je n’en ai pas forcément un… Dans l’immédiat je dirais refaire simplement déjà du vélo ça signifierait beaucoup pour moi.

 

Photo : Loïc Manceau.

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La SMM sur le pont en début d’année 2026

Référence dans son domaine depuis de nombreuses années, la Société Musicale de Mennecy va démarrer l’année 2026 tambour battant. L’association sud francilienne se produira le 24 janvier à 20h30 et le 25 janvier à 15h00 au Théâtre Jean-Jacques Robert de Mennecy (Essonne). Le plein tarif est de 10 euros, et celui moins de 12 ans est de 5 euros. D’autres évènements similaires devraient suivre dans les prochains mois en complément des commémorations et autres célébrations habituelles du calendrier de la structure.

Plus d’informations sur le groupe essonnien ? C’est ici !

 

instagram.com/ste_musicale_de_mennecy

https://www.facebook.com/groups/smm.mennecy/?locale=fr_FR

 

Logo : Sylvie Park. 

 

 

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Brèves

Philippe Tessier (La Pédale Fertoise) s’est classé de la course 4e catégorie (Ufolep) du Château d’Olonne (Vendée), le 30 août dernier.

Ancien pensionnaire de la Pédale Combs-la-Villaise, Gilles Alapetite est décédé le 7 septembre dernier à l’âge de 70 ans. L’équipe de Radio Peloton adresse ses sincères condoléances à sa famille et à l’ensemble de ses proches.

Hermann Hiram (US Nemours-Saint-Pierre) a pris la troisième place le 7 septembre dernier de la course U-17 de Sens (Yonne).

Alain Derly (Pédale Combs-la-Villaise) s’est imposé en 4e catégorie (Ufolep) sur l’omnium Ufolep de la Cipale (Paris), le 30 août dernier.

Lucas Escout (Team Allcycles-Meaux) a pris la deuxième place de la course O3 de Bois d’Arcy (Yvelines), le 31 août dernier.

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Cécile Matt, la passion de l’écriture comme fil conducteur

Cécile Matt fait partie de ses autrices franciliennes qui ont fait de l’écriture un espace de liberté pour sortir de la torpeur morose du quotidien ! Habitée par l’écriture depuis sa plus tendre enfance, la quadragénaire a réalisé le rêve de beaucoup de personnes, avoir son livre publié et édité. « Cela a été tout de même un sacré parcours du combattant avec pas moins de huit années de refus de certains éditeurs et des remarques assez contradictoires quant à la non-acceptation de mon manuscrit. Néanmoins ces évènements ont forgé mon parcours en tant qu’autrice, en tant que personne et fait en sorte d’aiguiser ma plume » souligne la seine-et-marnaise spécialisée avant tout dans le genre fantastique. « C’est un style qui intrigue et qui trouve son public particulièrement chez les moins de 35 ans. J’ai une vraie affection pour tout ce qui est métaphysique et les frontières du réel, ce que l’on retrouve dans mes écrits notamment. La mort est un sujet évoqué dans mes publications et les gens ont quelques fois peur de la mort ». Passionnée de photographie, inspirée par le quotidien dans ses écrits, Cécile Matt a également collaboré pour des anthologies, des nouvelles, des revues avec toujours la même volonté de jouer avec les limites du réel, les responsabilités et les culpabilités des uns et des autres. « Je pense que c’est plus l’œuvre qui doit être mise en avant plutôt que l’auteur ou l’autrice. Malheureusement, le marketing veut que cela soit souvent l’inverse de nos jours pour beaucoup d’ouvrages » constate la Francilienne, habituée à participer ponctuellement à des salons locaux, départementaux et régionaux ou à exposer son travail dans des librairies par exemple. « Il y a énormément de demandes pour peu d’élus. Il y a souvent le copinage qui fait que d’un salon à l’autre, un auteur qui n’a pas foncièrement d’actualité peut se retrouver inviter tous les ans » regrette Cécile Matt tout en retenant néanmoins beaucoup de choses de ses rencontres. « Avec le temps, il y a des liens qui se tissent avec des collègues auteurs à l’image d’Odile Noël Shinkawa avec qui nous échangeons ou même collaborons sur des sujets. Cependant d’autres ont un peu plus une démarche individualiste ». Alors que son actualité 2026 s’annonce bien chargée avec la publication d’une Novella de 100 pages Cécile Matt voit plus loin et rêve plus grand. « Mon souhait le plus cher serait d’être diffusée à grande échelle tout en proposant un contenu qui soit toujours aussi captivant pour le public. J’ai la volonté de laisser une trace de mon passage sur cette terre tout en étant reconnue des spécialistes du genre fantastique ».

Pour plus d’informations ? C’est ici !

 

Photo : DR. 

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L’équipe de Radio Peloton a lu… « Entre doute et conviction » de Jennifer Del Pino

Si l’on pouvait décrire Jennifer Del Pino en un adjectif, éclectique pourrait totalement correspondre ! Photographe, peintre, mais aussi auteure, l’artiste francilienne vient de sortir son dernier ouvrage « Entre doute et conviction » (Echo Editions). Exit donc le domaine de la littérature jeunesse pour son nouveau livre qui nous plonge au cœur de son expérience de jurée d’assises, un moment particulier auquel tous citoyens et citoyennes peut être un jour confrontés au cours de son existence. Jennifer Del Pino nous partage deux histoires en une, la sienne dans cette fonction et celle des différents protagonistes au sein d’un melting-pot où l’humain, les sentiments, et les sentiments se croisent et se décroisent. « Entre doute et conviction » est une jolie immersion dans ce monde de la cour d’assises, à dévorer sans modération.

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Du mouvement à l’ancien vélodrome de la Croix de Berny

Pitray Olier, club de patronage catholique omnisport du 6ᵉ arrondissement, vient d’acheter à la RATP le tiers de la parcelle de son complexe sportif de la Croix-de-Berny (Hauts-de-Seine), utilisée jusque-là par l’US Métro (le club omnisport des agents de la RATP). Depuis l’ouverture à la concurrence des lignes de bus et de tram, le réseau historique de la RATP s’est réduit et la part financière dédiée aux activités culturelles et sportives des agents de la régie publique a considérablement diminué, tout comme les budgets alloués aux infrastructures. Elle a donc fait le choix de vendre son mythique complexe sportif : les 2/3 à la ville d’Antony, et 1/3 — dont le quartier des coureurs, vestige vivant de l’ancien vélodrome — au PO, ce club parisien du 6ᵉ arrondissement. La signature est intervenue le 30 octobre, dernier jour d’exercice de Jean Castex en tant que PDG de la RATP avant son départ pour la SNCF. C’est une filiale de Cogedim qui est acteur du projet de reconfiguration du site. Le quartier des coureurs (semblable à celui du vélodrome La Cipale) sera détruit, nivelé, pour laisser place à un Five couvert, un bâtiment gardien et un parking. Les deux terrains en bordure nord de la parcelle passeront désormais en herbe synthétique de dernière génération, équipés d’un éclairage aux normes FFF, séparés d’un bâtiment de vie (vestiaires, salle commune, bureaux…), d’un terrain de pétanque et d’un espace multisport. Cette opération a pu s’effectuer suite à la vente des infrastructures historiques du club parisien au promoteur immobilier, qui leur a monté ce montage immobilier après audit de plusieurs terrains vacants en périphérie de Paris. La section cyclisme de l’US Métro a fermé ses portes en juillet 2023, en raison de plusieurs facteurs, notamment le changement d’orientation générale de l’US Métro-Transports, qui entraînait des conséquences économiques sur l’ensemble des sections. C’est donc, après la destruction il y a quelques décennies du vélodrome et de son quartier des coureurs, une nouvelle étape qui s’inscrit dans une logique de disparition des vélodromes de “proximité” au profit de structures de tête de réseau comme le Vélodrome National de Saint-Quentin ou La Cipale, aidés par la Ville de Paris et la fondation FDJ. (https://www.paris.fr/pages/le-mythique-velodrome-de-la-cipale-va-etre-renove-29443).

Victor Grézaud

 

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L’équipe de Radio Peloton a lu… « Au bord des mots » d’ Orlane Gaumet

Il y a des recueils que l’on aime feuilleter avec un chocolat chaud, une petite pâtisserie, le tout avec un plaid en guise de couverture. Celui d’Orlane Gaumet en fait partie. A 25 ans, l’Essonnienne a publié « Au bord des mots » (Editions du Lys Bleu), un recueil de proses qui s’inscrit vraiment dans l’air du temps. Entre blessures personnelles, pensées lyriques et réflexions tant à la fois moderne et contemporaine, l’autrice francilienne nous fait voyager à travers les pages de cet ouvrage accessible à tous les publics tant que les vibrations du corps et de l’esprit nous permettent de plonger dans ce que nous sommes et ce que nous faisons. Le rapport à autrui est une thématique abordée par la plume sentimentale d’Orlane Gaumet dans ce livre à consommer sans la moindre modération.

 

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Mathieu Riebel, huit ans déjà…

Il y avait de l’émotion samedi dernier à l’occasion de la balade en hommage à Mathieu Riebel ! Organisé par l’EC Montgeron-Vigneux avec l’appui des Cycles du Réveil Matin à Montgeron (Essonne) également point de départ de ce rendez-vous, c’est près d’une cinquantaine de coureurs et sympathisants qui a pris part à ce rassemblement. Le cortège a ensuite pris la direction des routes de l’Essonne puis de la Seine-et-Marne et plus précisément du Carré Sénart avant de revenir dans la localité qui a accueilli le départ du premier Tour de France en 1903. Si l’ECMV était fortement représentée avec des licenciés dans toutes les catégories des écoles de vélo aux coureurs open, d’autres clubs avaient fait le déplacement à l’image du CC Igny-Palaiseau 91, du Guidon Provinois avec Thibaut Madorre, de l’US Ris-Orangis avec Florian Nouvet ainsi que du Paris Cycliste de Téodoro Bartuccio. Des anciens coureurs de l’EC Montgeron-Vigneux ont aussi fait le déplacement. C’est le cas de Nicolas Ayrole, devenu l’un des meilleurs coureurs d’ultracyclisme de l’Hexagone ou encore de Pierre Valette. Tous les protagonistes se sont ensuite retrouvés au point de départ autour d’une collation auprès de Marc et Marylène Riebel, les parents de Mathieu. 

Photo : Loïc Manceau.

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