Clémence Mariaccia fait partie des nouvelles recrues du COCF Courcouronnes ! A 26 ans, l’essonnienne va découvrir ses premières compétitions sur route au sein de la formation lauréate des Challenges du Comité d’Île-de-France l’an dernier sur le parcours de Sourdun (Seine-et-Marne).
« J’aime la compétition »
Radio Peloton : Clémence, vous avez pris votre première licence de cyclisme en compétition cette année…
Clémence Mariaccia : Cela fait maintenant trois ans que je suis licenciée dans un club de triathlon (US Palaiseau). J’y ai découvert ce sport et j’adore. J’ai également découvert le vélo de route, que je n’avais jamais pratiqué jusqu’alors, moi qui viens de la gymnastique artistique.
Radio Peloton : Qu’est ce qui vous a plu dans le cyclisme ?
Clémence Mariaccia : J’ai adoré le vélo dès les premières sorties et les sensations que la pratique procure. Après quelques courses, je me suis rendue compte que dès trois disciplines du triathlon, le vélo était celle pour laquelle j’avais les meilleures capacités, ce qui m’a donné envie de progresser. En septembre j’ai participé à ma première course de vélo route en tant que non licenciée à la pass cyclisme « course des Demois’elles » à Courcouronnes. J’ai vraiment accroché.
Radio Peloton : Qu’avez-vous découvert lors de cette première compétition ?
Clémence Mariaccia : C’est très différent du vélo sur un triathlon je dirais même que c’est pratiquement un sport différent! J’ai trouvé cela très « stratégique » et technique, plus que ce à quoi je m’attendais. Je me suis aussi rendue compte qu’il y avait du travail! (sourires). Cela m’a donné envie d’en savoir plus sur cette discipline. J’aime la compétition que je connais depuis toute petite cela me stimule.
Radio Peloton : Vous avez donc choisi de porter les couleurs du COCF Courcouronnes en 2019…
Clémence Mariaccia :J’avais déjà suivi les filles du COCF sur la dernière étape du tour en J-1 et c’est une amie, licenciée dans ce club, qui m’a parlé de la course Pass Cyclisme organisée par le COCF. J’habite assez loin de Courcouronnes alors je me suis d’abord renseignée dans les clubs autour de chez moi. Malheureusement aucun n’avait de « structure » adaptée pour me recevoir. On m’a gentiment proposé des solutions : m’entraîner avec les jeunes garçons, me faire des programmes adaptés, etc. J’ai senti que j’étais « la bienvenue » mais j’ai eu peur de me sentir un peu trop « isolée ». Courcouronnes a donc été la meilleure solution pour répondre à mes attentes! Pour le moment je ne suis pas déçue, même s’il y a du niveau…!
Radio Peloton : N’est ce pas difficile de jongler avec votre pratique du triathlon ?
Clémence Mariaccia :Les entraînements de triathlon sont assez libres et au départ je souhaitais m’inscrire dans un club de cyclisme afin de trouver un « cadre » et des conseils un peu plus personnalisés pour progresser. Je pense aussi que cela va m’apporter de la technique et plus de confiance sur le vélo.
Radio Peloton : Quelles sont vos références en triathlon ?
Clémence Mariaccia : Je suis pratiquement novice en triathlon alors côté références… Je fais surtout des triathlons S et quelques M. Je suis plus à l’aise sur les courtes distances et les efforts « intenses mais courts », merci la gymnastique. J’ai fais quelques années de natation synchronisée et de water-polo donc je suis à l’aise dans l’eau mais pas excellente. Comme je le disais c’est généralement en vélo que je me défends le mieux. En course à pied je traîne une blessure que je me suis enfin décidée à résorber depuis plusieurs mois, en cours donc…
Radio Peloton : Quelles sont vos attentes de la pratique cycliste ?
Clémence Mariaccia : J’attends de ma pratique du cyclisme de progresser d’une part, de découvrir cette discipline assez normée et technique plus en profondeur. Je me rends compte que c’est presque un sport d’équipe et cela me motive également beaucoup! C’est un sport individuel d’une certaine manière mais dans lequel vous ne pouvez rien faire sans votre équipe et parfois même sans vos concurrents… Je trouve cela très intéressant. Je pense que « le groupe » peut me faire progresser et puis c’est toujours plus motivant de s’entraîner à plusieurs! Je cherche également à me dépasser mais surtout à prendre du plaisir… j’adore la sensation de bien être que je ressens par moment sur le vélo. J’aime aussi le côté compétition, mais toujours dans la bonne humeur!
Radio Peloton : En quoi consiste votre intersaison hivernale ?
Clémence Mariaccia : Je fais pas mal de VTT car j’adore ça! C’est complètement différent du vélo de route mais je m’amuse vraiment, ça me donne envie de tester le cyclocross à l’avenir…!
Sinon j’essaye aussi de rouler en vélo de route malgré le froid, la pluie et le vent…et de mouliner, apparemment c’est ce qu’il faut faire en hiver (sourires). Je fais un peu de home-trainer mais je n’aime pas tellement ça…comme beaucoup, je pense.
Radio Peloton : Vous avez donc découvert les entraînements collectifs sur route…
Clémence Mariaccia : Ils me plaisent aussi beaucoup car ils sont très bien adaptés pour nous et permettent de progresser. J’essaye d’appliquer les conseils donnés dans mes sorties. Malheureusement comme c’est assez loin de chez moi je n’y vais pas tous les week-ends mais cela fait partie de mes résolutions 2019! Et bien sûr je complète avec la natation, un peu de renforcement et mes séances de kiné pour la course à pied. Côté alimentation je dirais que je m’adapte à la saison. (sourires).
Radio Peloton : Avec quels objectifs pour la saison à venir Clémence ?
Clémence Mariaccia : J’ai envie de découvrir la discipline et de voir si j’y trouve ma place. J’ai quelques appréhensions sur la distance des courses car je suis plus à l’aise sur des distances courtes : 30 à 50 kilomètres, mais je verrai bien! J’ai l’objectif de progresser et de me sentir réellement utile lors des courses, tout en prenant du plaisir, je trouve que c’est déjà un bel objectif .J’ai à minima cinq courses à faire durant la saison, à caler entre les triathlons.
Le Melun Cyclisme Organisation s’est réuni samedi dernier à l’occasion de sa présentation d’équipe à la concession Volvo de Melun (77), sponsor historique de la formation présidée par Philippe Chabot. Une grand partie de l’effectif 2019 avait fait le déplacement pour l’occasion avec notamment les nouvelles recrues Gregory Besson ( Le Mée Sports), Chlotide Duru (Saacy Jouarre Cyclisme), Didier Langlois (JS Ferte-Gaucher). Le club comptera toujours dans ses rangs des coureurs comme Jonathan Denis, Wilfried Nicolas ou encore Jean-Philippe Meret. Le MCO a de sérieux atouts pour s’illustrer sur tous les terrains. La nocturne de Melun sera organisée chez les départementaux le mercredi 5 juin.
Présent ce dimanche sur le championnat du Monde élite de cyclo-cross pour sa première année dans la catégorie, Joshua Dubau s’est affirmé comme l’un des meilleurs spécialistes de la discipline chez les « grands ». Le coureur 2e catégorie du Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys devrait également disputer certaines courses sur route avant de se tourner vers la saison VTT. L’an dernier, le protégé du président Eric Arnaud avait obtenu le titre de champion d’Europe chez les espoirs ainsi que le titre de champion de France tout en prenant la deuxième place du général de la coupe du Monde.
Jérémy Robin fait partie des coureurs présents tout au long de la saison chez les D1 en région parisienne l’an dernier ! Le pensionnaire du VCA du Bourget évoluera cette saison en 3e catégorie.
« Le vélo est une grosse passion pour moi»
Radio Peloton : Jérémy, comment analyses-tu ta saison 2018 ?
Jérémy Robin : Avec du recul, c’est une saison au top grâce notamment à mon club, le VCA du Bourget et mes acolytes en D1, Patrice Degun et Christophe Matrat . Mais malheureusement, il me manque la victoire, mais je suis quand même très satisfait de moi.
Radio Peloton : On t’a souvent vu à l’avant du peloton en D1…
Jérémy Robin : J’ai probablement fait trop d’efforts sur certaines courses ce qui a pu me porter préjudice notamment dans l’optique d’une victoire. Il va falloir que je me canalise plus en course en étant moins généreux et plus calculateur.
Radio Peloton : Que restera ton meilleur souvenir de la saison 2018 ?
Jérémy Robin : Je pense à la course de Beautheil (Seine-et-Marne), en fin de saison dernière. Les conditions de course étaient extrêmement difficiles avec de la pluie, du vent. J’étais à l’avant avec mon ami Christophe (Matrat) qui s’est sacrifié pour moi durant la course afin que j’obtienne le meilleur résultat possible.
Radio Peloton : Tu évolueras en 3e catégorie cette saison …
Jérémy Robin : Je n’ai aucune appréhension par rapport à ce changement de catégorie. Forcément, je sais que le niveau sera plus élevé, mais je suis confiant avec l’idée de toujours prendre du plaisir.
Radio Peloton : C’est pourtant ta première saison à ce niveau…
Jérémy Robin : Nous avons un bon groupe cette saison au VCA du Bourget avec les juniors, des coureurs d’expériences et d’autres comme moi, un peu moins chevronné à la 3e catégorie. Je devrais en principe progresser au cours de la saison.
Radio Peloton : Comment s’est passée ta préparation hivernale?
Jérémy Robin : Dans un premier temps, j’ai privilégié la récupération. Après, j’ai ensuite opté pour une préparation à base de musculation, de course à pied et de sortie sur route.
Radio Peloton : Comment arrives-tu à jongler entre le travail et ta pratique du cycliste ?
Jérémy Robin : Je travaille en horaires décalés, ce qui me laisse du temps pour rouler, enfin quand je le souhaite. Le vélo est une grosse passion pour moi, je suis tous les jours dessus.
Radio Peloton : Certains coureurs vous ont inspiré dans le peloton francilien ?
Jérémy Robin : En effet, je pense à Pascal Jambon (USM Gagny). C’est une forme de modèle pour moi dans le domaine du cyclisme et m’a grandement inspiré dans cette pratique. C’est aussi un infatigable rouleur.
Kenny Elissonde (Team Sky) a pris la 44e place du classement final du Tour Down Under (Australie), dimanche dernier. L’épreuve a été remportée par le sud africain Daryl Impey ( Mitchelton-Scott).
Fanny Cauchois quitte la formation du CSM Puteaux pour rejoindre les juniors du COCF Courcouronnes.
Thomas Buffier quitte la Pédale Combs-la-Villaise pour l’équipe D1 de l’EC Montgeron-Vigneux.
Guillaume Orsal (EC Montgeron-Vigneux) descend de la catégorie D1 à la catégorie D2.