Interview de…Melvin Landerneau (Team 94 Cycling)

Ancien coureur de la JC Coudraysienne et de l’EC Montgeron-Vigneux, Melvin Landerneau (Team 94 Cycling) a pris la deuxième place de la vitesse individuelle et la troisième place sur le keirin au championnat de France élite à Hyères (Var), le mois dernier.

« Avec les moyens physiques de pouvoir faire une bonne performance »

Radio Peloton : Melvin, avec du recul comment analyses-tu tes performances au championnat de France ?

Melvin Landerneau : Mon championnat de France était plutôt encourageant pour la suite parce que ça fait depuis que je suis sorti des juniors que je n’ai pas ramené une médaille sur un championnat que ce soit national ou international.

 

Radio Peloton : Qu’est ce qui t’a manqué pour aller chercher un titre de champion de France ?

Melvin Landerneau : Je ne me satisfaits pas entièrement de cette performance parce que je pense que j’aurais pu aller chercher mieux .Plus d’expérience, plus de matchs à haut niveau, avec le recul je me rends compte que c’était la première fois que je me retrouvais avec les moyens physiques de pouvoir « gagner » ou du moins faire une bonne performance chez les élites.

Radio Peloton : La route ne te manque pas trop ?

Melvin Landerneau : À la fin du mois d’août une semaine après le championnat de France environ j’ai repris la route avec mon club du Team 94. Ça m’a fait du bien au moral ce petit « retour au source » Ensuite j’ai effectué ma rentrée au Pôle de Saint- Quentin-en-Yvelines au 1er septembre et j’ai repris doucement avec la musculation et de la piste et moins de route. Ce n’est pas spécialement la route en elle-même qui me manque mais plutôt l’ambiance qu’il y avait entre mes coéquipiers et moi quand je courrais sur route.

Radio Peloton : Quels sont tes prochains objectifs en cette fin d’année 2017 ?

Melvin Landerneau : J’espère être sélectionné pour le championnat d’Europe élites à Berlin et à la suite de ça être pris pour les manches de coupe du Monde et décrocher mes premières médailles au niveau international chez les élites.

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de … Quentin Lafaye (VC Chateaulinois)

Aujourd’hui licencié en Bretagne, l’ancien coureur du VC Savigny -sur- Orge s’illustre dans un nouveau domaine, le cyclisme virtuel. Il a accepté de revenir sur cette pratique en progression pour Radio Peloton.

 

« Rouler avec des cyclistes qui n’ont pas la même culture »

Radio peloton : Peux tu nous expliquer qu’est ce que le cyclisme virtuel ?

Quentin Lafaye : C’est un « jeux vidéo » sur ordinateur se pratique avec un home trainer. L’ordinateur va interpréter les données qu’il reçoit du capteur de puissance pour faire évoluer dans le monde virtuel ton cycliste en fonction des watts développés, du poids et de la taille.

RP : Peux tu nous décrire le monde du cyclisme virtuel avec ses différentes compétitions ?

Quentin Lafaye : Les courses sont assez similaires à ce qu’on peut retrouver sur la route. Très rapidement après le développement du jeux, des équipes se sont formées. J’ai effectué mes premières courses en mars 2016 et j’ai été contacté par une équipe. Puis finalement, avec trois amis, nous avons monté notre propre équipe (Vision). Aujourd’hui, nous avons un effectif d’une cinquantaine de coureurs issus de 15 pays différents allant du Chili à la Nouvelle Zélande. Cela permet de rouler avec des cyclistes qui n’ont pas la même culture que toi.

RP : Comment peut-on créer de la cohésion dans une équipe où les coureurs ne se sont pour la plupart jamais rencontrés ?

Quentin Lafaye : On a mis en place un système d’oreillette qui permet aux coureurs de communiquer pendant les courses. On retrouve un système qui est très semblable à la route finalement. Au fur et à mesure, on s’est rendu compte qu’ils communiquaient de moins en moins car ils n’en avaient plus besoin, ils avaient bien pris l’habitude de courir ensemble.

RP : Comment se situe votre équipe au niveau mondial ?

Quentin Lafaye : On figure plutôt bien. On a six coureurs classés dans le top 50 mondial dont un coureur qui est deuxième. Et pourtant, notre meilleur coureur se classe 115eme juste parce qu’il n’a pas fait de course cet été.

RP : Et d’un point de vu personnel, comment cela se passe pour toi ?

Quentin Lafaye : Pour le moment, je me débrouille assez bien avec plusieurs victoires, notamment sur la première course par étape qui avait été organisée par le jeu. Au niveau du classement mondial, je suis 25eme.

 

 

RP : Est ce compatible de pratiquer le cyclisme virtuel à haut niveau et la route en extérieur ?

Quentin Lafaye : C’est quelque chose qui est compliqué à gérer car ce ne sont pas les mêmes types d’efforts. Sur home trainer, il faut faire très attention à son hydratation car les blessures sont très vite arrivées. Mais il y a beaucoup de coureurs qui combinent les deux et qui arrivent à bien figurer dans les deux. La plupart s’en servent d’un entraînement pour les courses sur route. Il est plus facile de faire une course d’une heure sur home trainer après le travail, surtout en hiver où il fait nuit très tôt. Cela permet de mieux concilier le travail et le vélo.

RP : Le développement du e-sport permet-il au cyclisme virtuel d’évoluer ?

Quentin Lafaye : Oui, pour la première fois cette année ont été organisées des coupes du monde. Il y a une première manche à Londres au mois de juin, et cette semaine, il y en a eu une à Paris. La particularité de ces événements est que les coureurs sont tous dans la même salle avec le même matériel, ce qui permet d’éviter les petites marges d’erreurs qu’il peut y avoir autrement. Pour la première fois également.

Propos recueillis par Erwan Franchon

 

Photo : Loïc Manceau

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Un nouveau mini-bus à Lagny

Lagny Pontcarre Cycliste a inauguré son nouveau mini-bus vendredi dernier dans les locaux de la société BT Zimat à Jossigny(77). Pour l’occasion une grande partie des licenciés jeunes et moins jeunes du club étaient réunis afin d’effectuer les photos traditionnelles devant le nouveau véhicule, essentiel à la vie de l’association sportive. A la suite des différents clichés s’est suivi un ensemble de discours de tous les acteurs ayant contribué à la réussite de ce projet. Le président Guillaume Lienard a ensuite convié l’ensemble des membres présents autour d’un verre de l’amitie ou chacun a pu échanger sur la saison écoulée et les prochaines échéances du club en matière d’organisation, le 1er octobre avec la course départementale ainsi que le 3 décembre lors de la troisième manche de coupe de France ou le Lagny Pontcarre Cycliste est club co organisateur. A noter que le champion d’Ile de France juniors, Paul Tabary, ainsi que le champion du Monde VTT tandems des pompiers, Christophe Gay étaient également présent au cours de cette réception tout comme Julien Serin, un licencié du LPC victime d’un grave accident à l’entrainement l’hiver dernier.

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Interview de… Quentin Lafaye (VC Chateaulinois)

Ancien coureur du VC Savigny-sur-Orge, Quentin Lafaye (VC Chateaulinois) a participé à la fois en tant que coureur et organisateur à la CVR World Cup, première manche de e-cyclisme en France organisée samedi 16 septembre dans l’enceinte du Vélodrome National de Saint-Quentin-en-Yvelines (Yvelines).

« Deux jours de folie »

Radio Peloton : Quentin, quel bilan tirez-vous de cette CVR Wolrd Cup en France ?

Quentin Lafaye : D’un point de vue global, je pense que le bilan est très positif. Les chiffres concernant les vues sur internet ont doublé par rapport à Londres, donc c’est assez énorme. Les retours des coureurs, que ce soit ceux qui ont fait leurs premiers pas sur Zwift ou les pros, sont très positifs, et tout le monde a passé deux jours de folie. Les organisateurs étaient aussi très contents de la façon dont cela s’est déroulé. Donc je pense que globalement, on retiendra énormément de positif

Radio Peloton : Et d’un point de vue sportif franco-francais ?

Quentin Lafaye : Concernant les performances françaises… C’est très contrasté. On avait de tout, mais ce qu’on retiendra, ce sont les performances de Marion et Mathieu. Mathieu a fait une superbe course en prenant la 7e place de la finale. Et Marion a été… simplement Historique. Elle a été la première, et la seule, à battre Rachael Elliott sur Zwift, à la pédale, Hommes et Femmes confondus. Et même si elle ne gagne pas le général, pour sa première course sur Zwift, c’est un sacré exploit.

Radio Peloton : On attendait peut-être davantage de vous sportivement sur cet évènement …

Quentin Lafaye : Pour ma part… J’étais assez déçu de ne pas être dans la grande finale. Mais je me suis remotivé pour le lendemain, et j’ai géré l’enchaînement des courses pour finir avec 2 podiums sur les étapes, et une 3e place au général. Être sur le podium en compagnie de tous ces supers coureurs, après avoir bossé sur l’événement depuis des mois… C’est spécial.

 

Radio Peloton : Y-a-t-il eu des points négatifs sur cette organisation de la CVR ?

Quentin Lafaye : Des points négatifs ? Forcément, on peut parler du public « live », mais c’est difficile à évaluer car les conditions n’étaient pas avec nous. Et encore, c’est quelque chose qui évoluera dans le bon sens car comme on a pu le voir ici, c’est un événement où les coureurs sont très accessibles, et ça devrait pousser le public à venir. Sinon, je ne pense pas. Tous les problèmes ont été réglés très vite et efficacement. La production était au top… Et pour un 3e événement live, c’est excellent.

Radio Peloton : Peut-on penser qu’une autre manche se déroulera en France à l’avenir ?
Quentin Lafaye : Est-ce qu’une autre manche aura lieu en France… Pourquoi pas. Il y a beaucoup de coureurs français à haut niveau sur Zwift. Il faudra peut-être qu’ils se mettent un peu à l’anglais, mais ça viendra je pense. On a les structures adaptées en France, on a les coureurs motivés… Aucune raison que ça ne revienne pas.

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Interview de … Maxime Garin (ORC Epone)

Le cyclo-cross reprend dimanche prochain en région parisienne du côté de Meaux (Seine-et-Marne) ! Une fois encore, il faudra suivre avec attention les performances de Maxime Garin dans cette discipline. L’Yvelinois pourrait bien être le tube des prochains mois dans les sous-bois franciliens.

 » Je ferais tout pour gagner »

Radio Peloton : Maxime, prêt pour cette reprise de la saison de cyclo-cross , dimanche ?

Maxime Garin : Ah pour moi, le cyclo-cross ne reprend que le 1er octobre à Carnetin. J’ai coupé trois semaines après la finale de la coupe de France VTT le 20 août et j’ai repris les compétitions que le week-end dernier.

 

Radio Peloton : Que retiens-tu d’ailleurs de cette saison en VTT ?

Maxime Garin : J’étais là cette année pour découvrir le niveau national en VTT. La saison a très mal commencé, pendant deux mois je n’ai pas réussi à me remettre dedans après une grosse coupure. D’ailleurs ma plus mauvaise place en coupe de France est à Marseille au début du printemps, 34e. Mais après tout s’est bien passé. J’ai réussi à être régulier avec des 18,21,25,15e places et une 11e place et 2 ème cadet 1 au cours de la finale. J’ai également terminé 7e du cross country du Trophée de France alors que j’étais dans un groupe pour la place de 3 mais j’ai cassé ma selle. Je suis aussi vice-champion d’Île-de-France de VTT.

Radio Peloton : Pour ta deuxième saison de cyclo-cross chez les cadets, qu’ambitionnes-tu ?

Maxime Garin : Mes objectifs seront de terminer sur le podium au général de la coupe de France cyclo-cross 2017-2018. En régional, l’objectif est le titre. Mais la plus belle course de la saison pour moi reste le championnat de France. C’est une course d’un jour et je ferais tout pour gagner ! J’espère que mes jambes seront-là.

Radio Peloton : On te retrouvera toujours sous le maillot du club d’Epone dans les prochains mois ?

Maxime Garin : Il y a eu du changement au niveau des clubs, je vais intégrer un Team de marque dans le sud pour la saison VTT et je serais licencié dans un autre club francilien que l’ORC Epone. Je remercie aussi tous ceux qui me soutiennent et m’ont soutenu durant ses nombreuses années au club.

 

Photo : Loïc Manceau.

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Interview de … Marie Dufour (CS Mainvilliers)

Installée sur la région parisienne, Marie Dufour (CS Mainvilliers) a fait le choix de rester dans son club formateur cette année tout en étant membre de la DN féminine régionale. La jeune femme de 20 ans pratique également le cyclisme sur route et sur piste.

« Repartir de zéro »

 

Radio Peloton : Marie, comment êtes-vous venue au cyclisme de compétition ?

Marie Dufour : Je voulais pratiquer le triathlon et mon père a trouvé préférable que je m’inscrive au préalable dans un club de vélo pour être plus à l’aise techniquement. C’est ainsi que j’ai pris ma première licence au CS Mainvilliers en 2008.

Radio Peloton : Vous étudiez sur la région parisienne mais restez fidèle à un club de la région Centre pour quelles raisons ?

Marie Dufour : Si je suis allée en région parisienne, c’était à la fois pour étudier mais aussi pour intégrer le pôle France de sprint à l’INSEP mais je suis toujours restée fidèle au club de mes débuts, le CS Mainvilliers. J’y connais quasiment tout le monde et je m’entends bien avec eux. J’ai pu y rester car la Région Centre Val de Loire a créé une DN féminine qui me permet ainsi de participer aux manches de Coupe de France. C’est une structure accueillante qui nous fournit des équipements et du matériel et qui nous suit toute l’année sur les manches de Coupe de France notamment.

 

Radio Peloton : Comment analysez-vous votre saison 2017 sur piste et route ?

Marie Dufour : Ma saison a été très compliquée et décevante. Je suis tombée malade 3 jours avant la première manche de Coupe de France à Chambéry et je ne me suis pas bien soignée ; j’ai ainsi traîné une bronchite pendant un mois et demi et je n’ai pas pu m’entraîner sérieusement. Les résultats n’ont pas été à la hauteur de mes espérances et il a été difficile de retrouver la motivation par la suite. Mon niveau ayant baissé, je n’ai pas été sélectionnée aux championnats d’Europe piste ce qui a été difficile à admettre mais a eu pour conséquence de me secouer et de me motiver à nouveau pour les championnats de France piste. C’est au même moment que j’ai bénéficié de plans d’entraînement et d’un suivi par un ami qui a accepté de m’entraîner. Cela m’a permis de retrouver du plaisir sur les différentes épreuves et même de remporter une médaille de bronze.

Radio Peloton : Vous vous êtes quand même illustrée cette année …

Marie Dufour : J’ai été championne régionale de l’omnium, de la vitesse, du 500m départ arrêté, vice championne régionale de la course aux points, 5ème au championnat régional route et 3ème aux championnats de France d’américaine avec ma coéquipière du Team féminin Mélanie Guédon.

Radio Peloton : Qu’est ce qui vous a manqué pour obtenir de meilleurs résultats ?

Marie Dufour : Cette saison est vraiment à oublier parce que je m’entraînais seule, à la fois pour les longues sorties et aussi pour les exercices plus toniques. De ce fait, j’ai eu beaucoup de difficultés à dépasser mes limites. Depuis début septembre, j’ai la chance d’avoir trouvé un club parisien qui a eu la gentillesse d’accepter que je m’entraîne avec ses coureurs. Appartenir à un groupe accueillant va me permettre, je l’espère et j’en suis quasiment sûre, d’obtenir dès l’an prochain de meilleurs résultats à la fois sur la route et sur la piste.

Radio Peloton : Qu’ambitionnez-vous sur les dernières courses sur route de l’année ?

Marie Dufour : Je vais essayer de faire quelques courses pour le plaisir et préparer le Chrono des Nations qui me permettra de mesurer ma progression avec cette nouvelle façon de m’entraîner. Ce sera ma dernière course avant ma coupure.

Radio Peloton : A combien estimez-vous la probabilité de vous voir courir sur piste cet hiver ?

Marie Dufour : Je vais profiter de ma coupure pour repartir de zéro, il y a donc peu de chances de me voir sur la piste d’ici la fin de l’année. Par contre, je pense que je ferai quelques courses sur piste début 2018 afin de me préparer à la future saison.

 

Photo : Loïc Manceau.

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La CVR World Cup à Saint-Quentin-en-Yvelines !

Samedi 16 septembre, le Vélodrome National de Saint-Quentin-en-Yvelines a accueilli une manche de coupe du Monde assez original ! En effet la CVR World Cup faisait étape en terre yvelinoise pour le plus grand plaisir des aficionados de cyclisme virtuel. C’est d’ailleurs la première fois que la CVR s’installait en France. Le concept est assez simple. Des coureurs s’affrontent sur un home trainer en plusieurs étapes. Pour l’occasion, Antoine Poncet, speaker sur le dernier Tour de France était aussi de la partie pour faire lever les foules à travers ses commentaires endiablés. Deux franciliens étaient aussi du rendez-vous. Mélanie Labeyrie (CM Aubervilliers 93) et Léo Lafaye (VC Savigny-sur-Orge). Le plateau comprenait également un ancien professionnel, Mathieu Drujon, passé notamment du côté de la Caisse d’Epargne et un professionnel actuel, Ian Bibby (JLT Condor). C’est d’ailleurs le Britannique qui s’impose sur l’épreuve masculine.

Photo : Loïc Manceau

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Interview de… Chris Aldon (Montgeron BC)

A 16 ans, le pilote essonnien du Montgeron BC, Chris Aldon a participé au championnat du Monde de BMX à Roch Hill (Etats-Unis). L’équipe de Radio Peloton l’avait rencontré avant cet événement.

« Une saison correcte »

 

Radio Peloton : Chris, depuis combien de temps pratiques-tu le BMX en compétition ?

Chris Aldon : Je pratique le BMX race depuis maintenant plus de 10 ans ! Mon père était le président du club de Montgeron à l’époque et je suis donc tombé assez rapidement dans cet univers

Radio Peloton : As-tu déjà testé d’autres disciplines que le BMX ?

Chris Aldon : Pendant que je faisais du BMX j’ai essayé d’autres disciplines mais sans plus. Je suis toujours revenu au BMX à un moment ou un autre.

 

Radio Peloton : Comment juges-tu ta saison 2017 pour le moment ?

Chris Aldon : Ma saison 2017 a été correcte dans l’ensemble bien que j’espérais faire mieux… Dans le détail cela donne, Indoor de Tours 7 en demi-finale, Indoor de Caen 5 en 1/8ème de finale, CDF 1 et 2 (Sarrians) 6 en 1/8ème de finale et 6 en demi-finale, CDF 3 et 4 (Besançon) 6 en 1/8ème de finale et 5 en demi-finale,CDF 5 et 6 (Sarzeau) 5 en quart de finale et 2 en finale,CDF 7 et 8 (Mours) 8 en finale (avec une chute où je me casse le doigt) et 8 en 1/8ème de finale,CDF 9 et 10 (Descartes) 6 en 1/8ème de finale et je n’ai pas roulé le dimanche. En plus, je remporte deux titres de champion régional (20’’ et cruiser) ! Et j’ai gagné mes trois inter-régions en cruiser.

Radio Peloton : Regrettes-tu le déroulement de certaines de ces courses ?

Chris Aldon : J’aurais pu mieux faire sur les courses en début de saison et sur la dernière coupe de France, malheureusement j’étais encore blessé.

Radio Peloton : Pourquoi le BMX est moins médiatisé selon toi ?

Chris Aldon : Comme tu l’as dit, le BMX n’est pas très médiatisé. Ce qui est très dommage car c’est un beau sport à regarder à la télé. Mais je pense tout simplement que la FFC ne met pas suffisamment en valeur ce sport et que les médias pensent que c’est un sport trop dangereux.

Photo : D.R.

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Interview de… Jean-Michel Richefort (EC Vélizy 78)

Rencontre avec un passionné devenu Vice-président de la FFC depuis mars dernier. Licencié à l’ EC Vélizy 78 où il est président délégué pour les activités sportives. Jean-Michel Richefort est, entre autre, l’organisateur d’épreuves sur piste dont le Grand Prix de Vélizy. Patrice Roy (USM Gagny), président du Comité d’Île-de-France est quant à lui membre du conseil fédéral alors que Claire Floret (COCF Courcouronnes) est présidente de la commission route dame.

                                                  « Fidéliser de nouveaux licenciés »

Radio Peloton : Jean-Michel, pouvez-nous raconter votre passé cycliste de dirigeant en FFC ?

Jean-Michel Richefort : Je suis dirigeant actif à l’E.C Vélizy78 depuis quinze ans. Ma passion pour le vélo m’incite à toujours pratiquer pour le plaisir et la santé. Je mets un point d’honneur à courir régulièrement en Pass’Cyclisme, en Île-de-France bien sûr mais aussi en province. J’apporte ma collaboration au niveau du Comité des Yvelines FFC. Je me suis toujours intéressé aux structures fédérales en cherchant à comprendre leurs motivations mais également leurs difficultés. Trop de licenciés critiquent souvent la fédération ou les comités sans en connaître les problèmes structurels ou d’organisation.

Radio Peloton : Quelles sont les motivations qui vous ont poussé dans vos nouvelles fonctions?

Jean-Michel Richefort : L’an dernier, j’ai été sollicité par plusieurs dirigeants fédéraux dont Roger Bordeau qui était élu sur le poste loisir de la précédente mandature. Puis le nouveau président, Michel Callot, m’a convaincu d’intégrer le bureau exécutif. De par mon parcours professionnel et associatif, je connais bien l’univers sportif en général et celui du vélo en particulier. C’est la raison pour laquelle j’ai accepté de mettre ma modeste expérience au service de la FFC.

Radio Peloton : Quels sont vos objectifs en tant que président de votre commission ?

Jean-Michel Richefort : En tant qu’activité physique et sportive accessible à tout âge, écologique, facteur de santé et de bien-être, le vélo loisir s’inscrit pleinement dans les objectifs de développement de la FFC. Cette ouverture indispensable constitue aujourd’hui un volet incontournable de l’environnement fédéral. Si la FFC souhaite devenir l’une des premières fédérations nationales, en termes de licenciés, elle doit soutenir ce secteur d’activités en proposant des organisations accessibles à tous les pratiquants pour attirer et fidéliser de nouveaux licenciés. Avec les membres de la commission nationale, dont Marc Ansermin membre du comité d’Île-de-France, nous allons poursuivre la structuration des épreuves Pass’Cyclisme et créer des épreuves Masters conformes à la réglementation UCI. Le succès rencontré par la formule « Gran Fondo UCI » doit nous y inciter.

Radio Peloton: Quelle est votre vision du cyclisme à l’heure actuelle ?

Jean-Michel Richefort : La France compte plusieurs millions de pratiquants réguliers. Les quatre fédérations qui gèrent les activités cyclistes – FFC, FSGT, FFCT, UFOLEP – réunissent à peine 300 000 licenciés. L’écart est considérable. L’accueil de nouveaux pratiquants au sein de la FFC passe par la volonté des clubs de proposer une offre attractive et adaptée (sections loisir, sport santé, etc.), sans occulter l’accueil des jeunes qui doit rester une priorité fédérale. Un encadrement spécifique devrait susciter l’intérêt et correspondre aux objectifs de chacun. Mais ce challenge ne sera réussi qu’avec l’appui des structures décentralisées (Comités départementaux et régionaux). Pour y parvenir, il sera nécessaire de constituer un maillage territorial avec des hommes motivés dans les associations, sur l’ensemble du territoire.

Radio Peloton : Quels sont vos prochains défis en tant que dirigeant ?

Jean-Michel Richefort : Mon engagement bénévole va consister à coller au plus près des objectifs fédéraux, fixés par le président Michel Callot pour la nouvelle olympiade (2017- 2020). Le territoire français est un formidable terrain de jeu pour tous les cyclistes. Je souhaite proposer sur l’ensemble du territoire, et notamment dans les secteurs ruraux, des activités conformes aux attentes des pratiquants. L’exemple concret, ce sont les Espaces Cyclosport. A l’image du VTT, les routiers sont demandeurs de parcours où ils peuvent conjuguer le sport et la découverte. Encore faut-il leur proposer une pratique structurée. L’autre grand défi va consister à créer une véritable «Communauté Vélo», liée à la FFC, où les cyclistes de tous bords se sentiraient concernés. Actuellement la FFC est trop souvent perçue comme une fédération élitiste. Il convient de modifier cette image.

Radio Peloton : Vous verra-t-on encore en tant que coureur dans les pelotons ou sur les parquets ?

Jean-Michel Richefort : Bien évidemment, tant que j’aurai la motivation et la forme physique, je participerai aux activités Masters (route et piste). Le meilleur exemple à suivre est bien celui de mon ami Robert Marchand, n’est-ce pas ? Là, j’ai encore de la marge ! Quels que soient les conditions atmosphériques, je réalise deux sorties par semaine, d’une durée de 2 à 3 heures, plus une séance sur la piste de Saint-Quentin-en-Yvelines avec les copains. Que du plaisir !

Photo : Loïc Manceau.

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Mauricio vise le CIF

 

Flavio Mauricio est d’ores et déjà parmi les coureurs minimes qui ont marqué la saison 2017 sur la région parisienne ! Le coureur de la Roue d’Or Conflanaise totalise pas moins de quinze victoires pour un total d’une vingtaine de podiums sur route. « Ce qui me plaît dans le vélo, c’est le dépassement de soi, que ce soit à la fois un sport individuel et collectif, tu ne peux compter que sur ton mental et ton physique pour gagner » souligne l’Yvelinois, licencié depuis 2012 et sa première année de pupille. Flavio Mauricio présente d’ailleurs la particularité d’avoir participé au Trophée de France des Jeunes Cyclistes dans trois catégories différentes sous la bannière de la sélection francilienne, comme en juin dernier du côté de Narbonne (Aude) où l’Île-de-France prend la cinquième place au classement final. Mais le plus grand regret de Flavio Maurico restera sa prestation lors du dernier championnat d’Île-de-France minimes à Harravilliers (Val d’Oise) où il termine à la septième place. « Je n’ai pu me préparer dans de bonnes conditions la semaine précédent le championnat. C’est ma seule déception de la saison car je pensais avoir toutes mes chances pour les gagner. Mais c’est mon meilleur ami et concurrent Mathis Sellier qui gagne donc je suis très content pour lui » commente Mauricio qui veut continuer à engranger les succès en cette fin de saison pour sa dernière année dans la catégorie des minimes. « Je vise un total de vingt victoires dont les prochains Challenges du Comité d’Île-de-France, une épreuve qui me tient à cœur et qui est dans mon département » fixe le protégé du président Eric Lecordonnier , véritable aficionado du champion de France élite sur route, Arnaud Démare (FDJ).

 

Photo : Loïc Manceau.

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