Nos pronos pour … Saint-Gratien (O)

Enfin une course open dans le Val d’Oise en ce début de saison ! Le Parisis AC 95 organise ce dimanche à Saint-Gratien. Sur ce parcours urbain, les hommes de Pascal Noël ont l’habitude de truster les premières places depuis de nombreuses année. Est-ce que cela sera encore le cas en 2026 ? Certains coureurs ne l’entendent pas de cette oreille en tout cas.

*** : Andreo (Parisis AC 95), Forestier (VS Nivernais Morvan), Saillard (Guidon Provinois).

** : Leroux (EC Aulnay-Drancy 93), Noël (Parisis AC 95), Panor (CSM Clamart 92).

* : Clère (Parisis AC 95), Hoffmann (EC Aulnay-Drancy 93), L. Perigois (UV Aube).

 

Lire la suite

Cyprien garde la passion du vélo

Le Guadeloupéen Kenny Cyprien a participé au Tour de Martinique 2025

Les années passent et Kenny Cyprien garde la passion du vélo ! A 34 ans, le coureur du Vélo Club du François a participé au Tour de la Martinique en juillet 2025. L’ancien pensionnaire du Team Grande-Vigie évoluait dans un rôle de coéquipier auprès de ses leaders, les frères Nubul. « Ce Tour a été très rapide a été très rapide et très éprouvant pour moi, malgré ma grosse préparation. Je me suis mieux préparé que l’an dernier. J’ai fait de belles étapes où j’ai pu aider mes coéquipiers. Malheureusement à l’étape qui partait de Sainte Marie, je n’avais plus de force, j’ai lâché à Trinité puis j’ai abandonné au Gros Morne » détaille le coureur master 1 qui porte les couleurs du VCF depuis maintenant deux saisons. « J’avais arrêté le vélo en FFC depuis plusieurs années mais je faisais quelques courses en ufolep avec des amis à la Team Grande Vigie. Je suis venu quand au VCF pour faire du VTT mais comme j’avais toujours mon vélo de route, on m’a proposé de faire des sorties puis je me suis retrouvé dans les compétitions FFC malgré mon manque de niveau » souffle l’ancien sociétaire de l’US Créteil. Très attaché à son île natale, Kenny Cyprien a pu gouter à des courses guadeloupéennes en début de saison. « Avec mon équipe du VC François, nous avons pu participer à deux courses du l’île. « Nous avons vite compris que le niveau en Guadeloupe était encore plus élevé. Pour comparer, le deux compétitions en Guadeloupe ont fait 43 et 44km/h en moyenne alors que les compétitions en Martinique que l’on avait faite avais 39km/h de moyenne et je ne termine pas dans les 20 premiers du classement » constate le sociétaire du VCF tout en précisant que le Tour de Martinique 2025 a également été aussi rapide. « Il était aussi plus montagneux. Il est vrai que était sur un autre niveau. Avec mon âge et ma vie professionnelle, je sais que je ne pourrai pas être au niveau des meilleurs mais je suis là pour me faire plaisir et accompagner l’équipe VCF. Mon plus mauvais moment a été mon abandon. J’avais fait quelques sacrifices dans ma préparation et surtout j’ai fait pleurer mes enfants mais je ne pouvais plus » évoque avec émotion le rouleur sprinteur guadeloupéen. Si le Tour de Martinique constituait sa dernière course de la saison, Kenny Cyprien se projette déjà pour la suite. « Temps que je suis sur le vélo et que je me fais plaisir , c’est le principal. Je ne cherche pas la performance absolument mais le plaisir de pratiquer le sport que j’aime ».

 

 

Lire la suite

Meriem Boumendjel, le vélo comme outil d’émancipation

Meriem Boumendjel fait partie des féminines qui ont débuté le cyclisme en compétition sur le tard ! A 32 ans, la sociétaire du club picard du Sprinteur Club Féminin (Oise) effectue sa première vraie saison dans les pelotons. « En réalité, j’ai débuté le vélo de compétition l’an dernier sous les couleurs du Watt Cycling Team mais j’ai aussi appris à faire du vélo lors de mon arrivée en France . Cependant, je n’ai disputé qu’une course avec le club parisien avant de rejoindre le SCF lors de la dernière intersaison » détaille celle qui est arrivée en France il y a maintenant sept ans dans le cadre de ses études. Alors que le cyclisme féminin francilien reprend de l’essor après un léger passage à vide avec peu d’épreuves réservées strictement aux femmes ces dernières années, la pensionnaire du club basé à Chantilly a repris les compétitions le mois dernier lors de la course access du MIN de Rungis (Val-de-Marne) proposée par l’AV Thiais, formation présidée également par une femme en la personne d’Hélène Martin. « Je suis consciente des progrès que je dois encore effectuer dans un sport comme le cyclisme en compétition. De prime abord, le vélo était un moyen de sortir de la torpeur du quotidien. D’une pratique loisir, j’ai rapidement switché vers une pratique en compétition. J’ai d’ailleurs disputé ma première course access mixte sur le parcours de Machault (Seine-et-Marne) lors du dernier lundi de Pâques » confie celle qui a fait bonne figure en effectuant plus deux tours et demi dans le peloton des A3/A4 en lâchant bien après certains vieux grognards de la catégorie en région parisienne. « Je suis quand même un peu déçue de ne pas terminer sur le podium des féminines mais viendra un jour où cela sera le cas » sourit la coureuse masters 1. Tombée amoureuse du parcours de Longchamp tracé au cœur du Bois de Boulogne (Paris 16e arrondissement), Meriem Boumendjel est également co-organisatrice des 24 heures de Longchamp, une épreuve d’endurance disputée sur l’anneau parisien. Avant cela, l’Algérienne va participer à la Desertus Bikus, une course d’ultracyclisme qui traverse l’Espagne sur 1200 kilomètres avec pas moins de 16000 mètres de dénivelé avec un départ du Pays Basque et une arrivée en Andalousie au maximum une semaine plus tard. « Je suis impatiente de participer à ma première compétition d’ultracyclisme. Je sais qu’il faut encore que je travaille sur le mental mais j’ai déjà franchi de nombreuses étapes. Mon objectif est d’arriver au bout afin de montrer aux jeunes femmes, algériennes ou non, qu’il est possible de faire de belles choses lorsqu’on a la volonté de le faire ». La suite ? Meriem Boumendjel devrait participer majoritairement aux courses du calendrier francilien. Avec l’idée d’en remporter une ? « Le champ des possibles est ouvert » sourit la sociétaire du SCF, un club dans lequel elle se sent pleinement épanouie. « Il y a vraiment un esprit de famille dans cette structure qui est appréciable et c’est que je cherchais . Ce club est exclusivement féminin avec une très bonne cohésion. Je suis grave contente d’avoir ma chance de progresser au sein du SCF qui est aussi en N1. Je suis encore débutante donc ça motive à progresser et rouler avec des femmes inspirantes » détaille la master 1 également créatrice d’un groupe pour les filles de Longchamp qu’elle voudrait à l’avenir transformer en association pour encourager des filles à venir rouler à Longchamp ( ndlr : le Lonlon Cycling Girls).

 

Photo : Loïc Manceau. 

 

 

 

Lire la suite

Nos pronos pour … Le Tour des Yvelines (O)

Le département des Yvelines va vibrer vélo à l’occasion du Tour des Yvelines ! Le plateau s’annonce relevé sur cette prestigieuse épreuve avec près de 120 coureurs au départ. Une bonne lecture de la course, un collectif solide et une bonne performance sur le chrono pourraient conditionner un bon résultat final.

*** : Berg (EC Quevilly), Landois (Team Cycliste Linas-Montlhéry), Le Cunff (Guidon Provinois).

** : Chopier (EC Quevilly), Le Provost (VC Montigny-le-Bretonneux), Quintana (Parisis AC 95).

* : Fardeau (Team Allcycles-Meaux), Godeby (Paris Cycliste Olympique), Maitre (Sablé-sur-Sarthe Cyclisme).

 

Lire la suite

Marton résiste au peloton

Machault A1/A2 :

Thibaut Marton franchit un nouveau palier en ce début du mois d’avril ! Le sociétaire du CSM Puteaux s’est imposé lundi dernier à l’occasion de la douzième édition du Grand Prix des Centres Leclerc de Dammarie-lès-Lys et du Châtelet-en-Brie disputé à Machault. Sur cette organisation proposée par le Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys, le protégé du président Raymond Plaza a plutôt bien mené sa barque au cours d’une course menée à un rythme soutenu sans pour autant que l’usant parcours seine-et-marnais soit le théâtre d’actions plus concrètes malgré les tentatives de Rémi Ferreira-Oliveira (CC Coulommiers), Ilan Ferguenis (Watt Cycling Club) ou encore Cédric Herledan (Pédale Combs-la-Villaise) sous le regard connaisseur de son coéquipier Serge Legentil mais également de Christophe Hamon (EC Montgeron-Vigneux). Finalement, c’est dans l’ultime révolution que les fuyards arrivent à tirer leur épingle du jeu. En haut de la dernière bosse, Marton conserve au forceps une longueur suffisante sur Arnaud Marchionni (Licence Individuelle) et Benjamin Vincent (Antony Berny Cycliste), une nouvelle fois sur un podium cette saison.

Photo : Loïc Manceau. 

 

 

Lire la suite

Malesys au sprint

Machault A3/A4 :

Florian Malesys vient d’écrire une nouvelle page du Team Cycliste en Danseuse ! Le protégé du président Frédéric Bourguignon a remporté lundi dernier la première course FFC de la formation briarde. A ce jeu-là, le seine-et-marnais a su être pragmatique sur une course en deux temps avec en premier lieu une élimination par l’arrière. Certaines équipes en font les frais à l’image du club organisateur du Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys notamment José Barbosa, du CC Coulommiers de Leonides Hernandez ou encore l’EC Montgeron-Vigneux de Frédéric Fardeau et Séverin Plossard. Devant, certains coureurs tentent de faire des décisions à l’image d’Olivier Maresq (USM Gagny) ou encore du remuant Arnaud Oreac (VC Savigny-sur-Orge). Finalement, c’est au sprint que la gagne se joue et Malesys conserve une longueur d’avance sur les Séquanos-Dionysiens Abderraouf Ushaah et Luis Oliveira. Ces deux coureurs permettent à l’EC Aulnay-Drancy 93 de remporter le prix d’équipe attribué sur l’ensemble des deux courses.

 

Photo : Loïc Manceau.

 

Lire la suite

Landerneau retrouve ses sensations sur route

Melvin Landerneau (VC François ) s’est illustré pour son retour aux compétitions sur route

Le chapitre 2025 restera un bon cru pour Melvin Landerneau ! Pour son retour sur route après avoir fait le bonheur de l’équipe de France sur piste, le coureur du VC Francois termine cette saison avec la bagatelle de seize courses pour un total de neuf places dans les dix premiers, trois podiums dont une victoire le 31 mars dernier à Nancay (Cher). « J’ai principalement couru en O2 et O3. Je qualifie ma reprise comme étant encourageante. Je regrette après de ne pas avoir pu disputer des compétitions entre fin avril et fin juin à la suite de mon déménagement qui m’a occasionné beaucoup de fatigue et des douleurs au genou » analyse le champion de France du kilomètre élites hommes 2023 tout en revenant sur les moments forts de l’exercice écoulé. « C’est indéniablement ma gagne à Nancay. Cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas remporté une compétition dans cette discipline que l’on passe la ligne d’arrivée en premier, on a rapidement envie d’y regoutter et si possible un peu plus la saison prochaine » relate celui qui a effectué ses premiers tours de roues à la Jeunesse Cycliste Coudraysienne (Essonne) de l’emblématique Gilbert Rousseau. Pour autant, Melvin Landerneau a pu constater que son ancien statut sur piste ne le lui laissait pas toutes les largesses sur route. « J’étais pas mal surveillé sur les compétitions. Du coup, ce n’était pas toujours simple de manœuvrer comme je l’aurais souhaité surtout que je suis le seul de mon club au départ en Métropole. Je trouve cela un peu dommage ».  La dernière intersaison a été chargée pour le Franciscain qui va jongler entre la préparation de la prochaine saison sur route mais également des compétitions sur piste du calendrier hivernal hexagonal. « Je suis impatient d’effectuer ma première intersaison sur route afin de préparer le prochain exercice de la meilleure des manières. En parallèle, je vais surement concourir sur la piste notamment en fin d’année avec la perspective de disputer le prochain championnat de France chez les élites hommes en endurance, ce qui sera une première pour moi » détaille Melvin Landerneau tout en n’écartant pas l’idée de revenir disputer des compétitions en Martinique au cours de l’année 2026. « Pour l’instant, ce n’est pas encore au programme, mais cela peut être envisageable et cela pourrait me faire le plus grand bien ».

Lire la suite

Nos pronos pour … Machault (A1/A2)

Si certains seront en train de chasser les œufs en chocolat, d’autres chasseront une victoire à Machault ce lundi ! Sur cette organisation proposée par le Team Peltrax-CS Dammarie-lès-Lys, ils seront près de100 à candidater au palmarès de cette épreuve au scénario souvent illisible en fonction des conditions climatiques. Qui remportera l’édition 2026 ?

*** : Ferguenis (Watt Cycling), Ferreira-Oliveira (CC Coulommiers), Ortiz (Guidon Provinois).

** :Clavier (CM Aubervilliers 93), Herledan (Pédale Combs-la-Villaise), Vincent (Antony Berny Cycliste).

* : Hanaizi (Paris Cycliste Olympique), Meloum (EC Aulnay-Drancy 93), Moret (CSM Puteaux).

Lire la suite

Nos pronos pour … Branches (A1/A2)

L’AJA- Franck Pineau continue d’enchainer les organisations en cette année 2026 ! La structure présidée par Séverine Bèvre organise ce samedi le Prix de Branches (Yonne), troisième manche du Challenge Franck Pineau. A cette occasion, la course A1/A2 s’annonce ouverte sur ce parcours usant. Le bon coup pourrait rapidement se décanter.

*** : Bélair (VC Fontainebleau-Avon), Denis (US Nemours-Saint-Pierre), Houdouin (VC Arpajon).

** : Audard (VC Fontainebleau-Avon), Corset (Vélo Club du Bornant), Tourbier (CC Baillet-en-France).

* : Berlie (La Pédale Chalonnaise), Kaeser (VC Toucy), F.Legeay (VC Arpajon).

 

Lire la suite

Jeanne Yliss, l’écriture comme fil conducteur

Jeanne Yliss a noué une relation d’amour durable avec l’écriture ! A 52 ans, l’autrice occitane a fait son trou dans le domaine de la littérature. «Depuis toute petite, je suis fascinée par les mots. Quand je rentrais de l’école, j’adorais lire le dictionnaire; le week-end ou durant les vacances, j’écrivais des pièces de théâtre. Par ailleurs, ma grand-mère me racontait des histoires quand je dormais chez elle, c’était des histoires de son propre cru. Dès que j’avais un instant de libre, je m’installais sur la branche d’un arbre pour dévorer des romans, et le soir, je lisais en cachette sous les draps avec une lampe torche. A l’époque, les liseuses n’existaient pas ! Ensuite, les mots ont structuré une grande partie de ma vie professionnelle en travaillant comme pigiste pour la presse locale, chargée de communication, puis orthophoniste » détaille celle qui présente la particularité d’avoir écrit 12 romans à ce jour disponibles en ebook, broché et audiobook sur toutes les plateformes. « En 2023, j’ai co-écrit une duologie feel good ,un genre très différent de celui dans lequel j’écris habituellement, avec des collègues orthophonistes. En 2025, j’ai aussi collaboré à un recueil de nouvelles pour Noël » s’enthousiaste l’auteure aveyronnaise. L’univers de Jeanne Yliss est aussi vaste que ses livres sont inspirants. « J’écris dans trois domaines principalement. les histoires vraies drames psychologiques inspirés de témoignages réel, les thrillers domestiques et judiciaires, et quelques romans de littérature blanche. Les romans abordent des sujets de société, souvent tabous. Ils explorent aussi les mensonges qu’on raconte aux autres et à soi-même, la vérité, le couple, la famille, les amis » souligne la quinquagénaire qui trouve en l’écriture un vrai terrain d’expression. « C’est le seul endroit où je n’ai pas à justifier mes obsessions : la psychologie humaine, les zones d’ombre, les contradictions sans avoir de comptes à rendre. J’explore ce qui me fascine, à mon rythme, et l’auto-édition m’apporte une liberté supplémentaire. Je suis libre des thèmes que je choisis, libre d’écrire ce que je veux, au rythme que je veux, dans le cadre qui me convient » affiche Jeanne Yliss également tombée sous le charme de son département, l’Aveyron. « C’est calme, proche de la nature, rythmes différents. Cet espace mental est indispensable pour écrire. Quasi tous mes romans sont ancrés en Occitanie, plusieurs en Aveyron. C’est le cas, par exemple, de mon dernier roman Incompatibles, qui se déroule entre Toulouse et Rodez ». Le réel a d’ailleurs une vraie place dans les mots de Jeanne Yliss. «Tout part du réel, un fait divers, une confidence entendue, une anecdote. Mon cerveau prend ça, le retourne dans tous les sens jusqu’à ce qu’une histoire émerge. Je n’invente pas des situations improbables, j’observe des situations ordinaires et je pousse jusqu’au bout de ce qu’elles contiennent. Petite, j’étais une très grande femme d’Emile Zola. J’adorais le regard qu’il portait sur la société contemporaine et le réalisme de ses romans. Je m’inspire largement de son œuvre, à ma modeste échelle, bien entendu » détaille avec précision celle qui s’attache à une vraie méthodologie pour ses ouvrages. « Je réfléchis pendant des mois et des mois et des mois à l’ouvrage que je vais écrire. Il tourne en arrière-plan dans mon cerveau alors que je travaille sur d’autres projets. Quand je sens que le moment est venu d’écrire cette histoire-là, je construis d’abord le plan. Une fois le premier jet terminé, je le laisse reposer, puis je relis des semaines plus tard, et là, je trouve généralement ça complètement nul .La réécriture fait vraiment le roman, c’est un processus que j’applique plusieurs fois. Ensuite viennent les bêta-lectrices, les corrections en cascade. Écrire, c’est surtout réécrire ». En 2026, Jeanne Yliss va rajouter un treizième livre à sa collection déjà bien étoffée. « C’est nouveau roman inspiré d’un témoignage réel, prévu pour l’été. Un drame psychologique sur l’emprise perverse et l’aliénation parentale, le genre de sujet que je ne peux pas lâcher une fois qu’il m’a été confié. Il est en cours de réécriture ». Pour autant, l’Aveyronnaise ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « Ce que j’aimerais, c’est pouvoir écrire plus encore. J’ai tellement d’histoires qui m’habitent que j’ai peur de mourir sans avoir eu le temps de toutes les coucher sur le papier » sourit l’auteure d’Incompatibles, sorti le 28 janvier. « il est disponible aux formats numérique, broché, audio. Le prochain arrive pour l’été 2026. Je serai au festival Psy’Polar le 30 août à Rouffach (Alsace), une journée dédicaces et conférences dans un cadre pour le moins atypique : le centre hospitalier, un lieu en résonance totale avec mes romans ».

 

Photo :DR. 

Lire la suite